( 19 juillet, 2008 )

Anathème # 58

La situation lui avait complètement échappée !!  Etourdie, elle se sentait flotter au beau milieu de la pièce, parmi tout ces gens inconnus.Sa tortionnaire avait maintenant posé ses mains sur sa poitrine et les plaçait sous chaque mamelon. Elle les attrapait, les pétrissaient… Les pointes érigées glissaient entre ses doigts. Elles les titillaient du bout de ses ongles et les pinçait entre deux doigts au passage. Vic creusait ses reins et gémissait légèrement, sa respiration s’accélérait. Les chaînes brinqueballaient au plafond. Elle était, suspendue, tendue au bout des maillons comme prête à exploser.

«Tu vas découvrir la vraie volupté, tu as des seins merveilleux, regarde comme ils aiment mes caresses!!»

Les paumes glissaient sur leur renflement, les soupesaient, les trituraient avec force !! Vic réussit à s’approcher encore un peu et ses doigts s’enfoncèrent très loin dans le volcan trempé de sa tortionnaire. De longs gémissements renseignèrent bientôt l’assistance sur le niveau d’excitation des deux femmes… Elles ondulaient de conserve sous une houle de plaisir débordante. Vic, avait oublié dans qu’elle situation elle se trouvait et appréciait grandement toutes ces caresses, chaudes et sensuelles. L’inconnue avait refermé ses cuisses sur la main de sa prisonnière et se frottait frénétiquement dessus. Sa bouche happa entre ses lèvres le bout d’un des seins, le suça, le mordilla doucement de ses dents, puis elle passa à l’autre et revint sur le premier. L’excitation montait…

( 18 juillet, 2008 )

Anathème # 57

Bientôt, on entendit tout un brouhaha de personnes approcher. Le petit corridor de derrière la tenture s’anima soudain !! Une bonne dizaine d’individus aux masques semblables en tout point aux trois ravisseurs apparurent et se disposèrent tout autour de la pièce. Une femme, en costume d’apparat se détacha de l’assistance et approcha de Vic !!« Alors, voilà mon oie blanche d’un soir ?? Pas mal !! Pas mal du tout même… Tu es belle, ça me va… »

Les doigts de la femme défirent lentement les boutons de sa robe. Elle approcha son visage au creux du cou  de Vic et y déposa de petits baisers entrecoupés de coups de dents voraces et aiguisés. La prisonnière tressaillit…

La langue maintenant très agile et sensuelle se baladait sur son cou et se faisait de plus en plus instante. Elle léchait maintenant à grandes goulées tout du long  et suçait les lobes de ses oreilles.

Vic entravée, elle ne put se soustraire aux caresses. La robe de l’inconnue relevée jusqu’à la taille laisse voir son ventre légèrement bombé, son pubis fortement poilu au travers de son fin collant noir. Elle ne porte rien d’autre au dessous… La tortionnaire s’appuie sur le côté d’une des cuisses de la jeune femme pour s’y frotter. Vic sent sur sa peau la chaleur moite de la vulve de sa tortionnaire au travers du léger tissage opaque.

D’entre les cuisses de l’inconnue commence maintenant à monter les effluves de son plaisir. Vic trouve déplaisante cette odeur forte et entêtante mais cela l’enivre légèrement. Elle se sent flattée de déclencher une telle réaction et un tel désir.

«Regarde comme tu m’excites petite allumeuse!!»

Elle posa sa main sur son sexe et en écarta les lèvres par la fente du collant prévue à cet effet et fit admirer l’état de sa chatte dégoulinante. La jeune femme avait tenté de résister, de tourner la tête, mais l’autre main maintenait fermement son visage dans la direction  de ce sexe débordant de miel. Vic, fermait les yeux, gênée du spectacle non désiré qu’on lui offrait. Au travers de l’étoffe humide, elle sentait la douce chaleur du sexe dont les lèvres gonflées s’entrouvraient sous les doigts de l’inconnue. Puis sans crier gare, celle-ci se tournant vers l’assistance, ordonna !!

« Que l’un d’entre vous lui détache une main, vite !! Dépêchez-vous !! »

L’intervention, fût brève et Vic se retrouva plus enchaînée qu’en trois points.

« Maintenant ma belle, presse tes doigts sur ma chatte »

En joignant le geste à la parole elle attrape et appuie l’index de sa captive qui s’enfonce directement entre ses lèvres et lui arrache un gémissement. Vic commençait à ne plus trop avoir une perception normale de la situation. Au lieu d’être plongée dans un désarroi total, elle obéissait bêtement et y prenait presque du plaisir elle aussi !! Elle maintint son doigt au bord du sexe de l’inconnue et le fit glisser lentement dans le sillon chaud de ces lèvres qu’on lui offrait si galamment.

«  C’est bien, petite vicieuse !! Tu y prends goût, hein ?? Ça t’excite… Je suis sûr que tu mouilles !! Vas y, branle-moi doucement… Oui, comme ça, c’est parfait !! »

Honteuse, Vic savait que l’inconnue avait raison !! Son propre sexe s’humidifiait lui aussi et des picotements qu’elle avait immédiatement identifiés habitaient son ventre.    

« Humm, montre moi donc ça!! Continue à me caresser avec ton doigt, ne t’arrête surtout pas!!»

L’inconnue avance sa main sur l’entre jambe de sa victime et y insinue deux doigts. Elle fouille longuement la chatte et, au sortir de celle-ci, les phalanges reluisent du désir de Vic.

«Regarde moi ça, comme tu es excitée, tu aimes ça finalement!! Tu vas voir, toi et moi nous allons jouir sous les yeux de tous ces curieux!! Ça va être encore meilleur, crois moi!!»

Elle monte à sa bouche ses deux doigts mouillés de l’excitation de sa partenaire et les suce avidement. Ce semblant de fellation trouble Vic et elle se sent prête à toutes les obéissances et les folies pour jouir face à toute cette assistance surchauffée !!

 

( 17 juillet, 2008 )

Anathème # 56

Il approche le gobelet des lèvres de Vic, lui soutient la tête en lui maintenant la nuque et la fait boire. Hésitante elle entrouvre les lèvres, le breuvage lui coule jusqu’à la gorge qui, aussitôt s’enflamme de milles brûlures!! Vic, les yeux écarquillés est terrifiée par ce qu’elle vient d’ingurgiter et essaie de se soustraire à la boisson mais ne parvient pas à échapper à la force de son tortionnaire. Elle serre les lèvres aussi fortes que possible, mais celui-ci impitoyable, avance le godet plus fortement sur les lèvres et les dents. Il force l’ouverture de la bouche de la captive et verse la totalité du liquide. Afin d’éviter que Vic ne recrache la mixture mystérieuse, sa main c’est posée sous le menton de Vic et l’oblige à rester la tête renversée en arrière.«Bois, ne t’inquiète pas… Ce n’est pas du poison!! Juste un aphrodisiaque très puissant de ma composition. Tu m’en diras des nouvelles, tu verras…»

Au bout de quelques minutes de lutte inégale, Vic déclare forfait et avale tout de go la potion soit disant excitante.

L’homme content d’elle l’observe dans les yeux. Elle se sent gênée, comme honteuse d’être ainsi transpercée par ce regard pénétrant. Elle détourne la tête, maintenant libre. Il se recule un peu comme pour encore mieux profiter du spectacle. Ce corps entravé ne le laisse pas indifférent semble t-il… Il attend à quelques mètres, les prunelles miroitantes, assis sur l’autel non loin !!

( 16 juillet, 2008 )

Anathème # 55

«Allons, bientôt il va être l’heure… Préparons la suite maintenant!!»Tout les trois d’un commun accord, se dirigent vers le corridor et la porte cachée derrière la tenture de lourd velours rouge, au fond de la pièce. C’est cette même porte que Vic n’a pu ouvrir lors de sa découverte, il n’y a que quelques heures!! Ils écartent le rideau et disparaissent  ensembles derrière… La porte se referme brutalement sans ne rien laisser percevoir de ce qui s’y trouve au-delà.

Vic, sursaute et se trouve fortement ébranlée nerveusement par toutes ces dernières heures passées. Seule, elle se laisse aller aux larmes en silence. Comme perdue, sous toutes ces tensions, de grosses perles salées coulent sur ses joues et ruissellent sur la peau nue de son cou !! Une bonne demi heure se passe ainsi avant que personne d’autre ne se manifeste.

Puis soudain, comme par magie, un des deux gredins réapparaît au beau milieu de la pièce. C’est l’homme de tout à l’heure, qui est déjà passé dans le dos de Vic. Elle lève les yeux, son maquillage dégouline de partout sur ses joues. Il s’approche et prend un mouchoir de sa poche, s’approche encore… Instinctivement, la jeune femme cherche à se reculer. Mais les chaînes meurtrissent vite ses chairs et la force à rester tranquille. Vic, se sent rougir et ne voit plus que ses deux yeux extrêmement bleus, brillants et enjoués ressortir du masque vénitien pour se poser sur son corps d’albâtre. Le blanc immaculé du postiche avec un tel bec même plus court que celui du chef de bande lui donne un air d’oiseau de proie des plus terrifiant et repoussant.

«N’ai pas peur, je ne te veux aucun mal… Personne d’ailleurs, ne te fera du mal, crois moi!! J’ai perçu tout à l’heure que ton corps commençait à apprécier mes caresses… Ta vie n’est pas en danger si tu te laisses aller à la volonté d’Antonin tout finira bien!!»

Approchant doucement sa main vers le visage de Vic, celle-ci se laissa faire et ne détourna pas la tête au contact du mouchoir sur sa joue. Lentement, avec précaution il essuya les traces noires du rimmel ayant maculé les pommettes de la prisonnière.

« Voilà, tu seras mieux ainsi !! Tu es vraiment une belle femme… Tiens, bois cela !! Ça te fera du bien, ne crains rien. Ce n’est pas du poison, juste… Ça t’aidera, bois !! » 

( 15 juillet, 2008 )

Anathème # 54

Le doigt est maintenant rendu au creux des reins de la belle et passe sur ses hanches. Il redescend  encore un peu, effleure sa fesse gauche, tourne sur son bassin, arrive sur son pubis… La main s’y fait plus pressante, appuie sur le bas de son ventre. Vic a toujours les yeux clos, sent la chaleur de l’avant bras de l’homme enrouler doucement sa taille. Elle surprend son corps à avoir une envie de contact plus intense. Comme si le gredin avait le pouvoir de lire ses pensées, les doigts s’écartent, la main se fait douce, presque tendre et se faufile sous l’élastique du petit string noir de dentelles ajourées. Vic est partagée entre la honte et un désir montant. Elle n’y comprend rien !! Elle aurait dû se dégager, crier qu’on la laisse tranquille mais rien, aucune protestation… Abasourdit par sa propre réaction, elle sent les phalanges sur son mont de vénus, y jouer avec sa toison toute nouvellement délimitée. Un index plus curieux se pose entre ses lèvres vaginales et frotte avec lenteur sa fente. Elle aimerait pouvoir empêcher la progression mais ne fait que favoriser l’avancée au moindre de ses mouvements… Elle sent l’homme tout près d’elle, derrière, la bouche seulement à quelques millimètres de sa peau. Un souffle chaud et saccadé chatouille sa nuque tendue. Le gant s’humidifie…Les mains remontent sur le ventre, trace un léger sillon brillant… Les bras enserrent totalement la taille de Vic, l’homme est plaqué contre ses fesses, le visage dans son cou. Elle sent une grosseur tout contre elle. Les mains glissent sur son anatomie et continuent leur ascension diabolique. Elle a honte et voudrait que tout s’arrête mais espère aussi que tout continue. Vic est dans un état de confusions extrêmes… Au départ écoeurée par de tels attouchements, elle est presque heureuse maintenant d’être ainsi impudiquement observée par ces trois hommes. Elle voit leurs yeux posés sur elle et ses charmes de femme. Elle voit briller de convoitise, les prunelles mâles… Son corps commence doucement à bouger, les mains sont rendues sous ses seins !! Disposées en coupe, elles en reçoivent l’arrondit. Puis l’index de velours là aussi s’engage plus en avant. Il tourne tout autours de l’auréole brune du sein droit de Vic. Elle sent, sur sa peau chaude le mouillé de son désir… Elle gémit imperceptible, en silence!!

D’un coup, la voix chaude du chef claque… 

«Aller!! Stoppe ça… Laisse là tranquille!! Seul Antonin a le droit de la toucher d’ici la cérémonie!!»

( 14 juillet, 2008 )

Anathème # 53

Les deux hommes reviennent sur Vic et la relève malgré elle, sans ménagement. Elle ne se débat que mollement, sachant que rien ne pourra dissuader ces deux vauriens de mener à bien leur satanée mission !! Mais d’abord, qu’elle est elle donc. Que lui veux t-on au juste ? Pourquoi est-elle là, presque nue ? Elle se sent décoller du pavé par deux bras puissant qui la soulèvent et la porte vers l’autel de couleur noir. Son corps, très froid jusqu’ici commence à se réchauffer à la chaleur des candélabres illuminés…Les deux individus  déposent Vic devant les crochets du plafond où elle remarque que maintenant des chaînes pendent. Elle commence à comprendre ce qui va se passer et se débat avec vivacité !! Cependant une poigne de fer, la retient à chaque poignet !! Vic crie, sanglote, rue, griffe à tour de main, se tortille dans l’espoir de s’échapper et vocifère… Mais rien n’y fait, les trois hommes ricanent, amusés !!

«Regardez la donc chef!! Comme elle a vite changé, une vraie tigresse.»

«Allez, attachez là!! Qu’on en finisse…»

Les deux larbins s’exécutent !! Ils enserrent les poignets de leur victime dans des bracelets larges de fer et la boulonnent au plafond, bras largement écartés… Elle continue de hurler à tue tête, tirant sur ses entraves et se tordant au bout de ses chaînes.  Les deux hommes de main se sont simplement légèrement reculés et attentent tout simplement !!

«C’est pas bientôt fini ta petite crise, toi? Ça ne te mènera nulle part, ne l’as-tu pas encore compris?» Ironise l’un d’eux.

N’obtenant aucune réaction en sa faveur, les larmes inondent les yeux de Vic et déferlent sur ses joues… Redevenue calme et résignée, les mecs se précipitent à ses pieds et les attachent eux aussi aux anneaux scellés dans le sol, jambes au trois quarts écartées !!

Les deux  hommes tournent autour du corps attaché de la jeune femme, les yeux brillants… Le chef, lui aussi  se rapproche et observe sa prisonnière sous toutes les coutures. Il lance !!

«Hummm, voilà une beauté qui devrait plaire à Antonin, pas vrai les gars?»

A ce nom, celui de l’abbé Antonin, incontrôlable, son corps est secoué de longs frissons et un haut le cœur soulève en un spasme important, le ventre de Vic.

Les gars, comme les appelle leur mentor, apprécient eux aussi les charmes de Vic et l’un deux pose même sa main gantée de velours sur la nuque de l’entravée et serre. Elle croit sa dernière heure arrivée, déglutit difficilement, gémit et ses yeux se ferment… Mais il n’en est rien !! L’emprise se relâche presque aussitôt,  un doigt descend doucement tout contre son dos, raidit par les tensions des chaînes. Il parcoure tranquillement la colonne vertébrale, peu à peu des tremblements secouent toutes les chairs de l’apeurée.  

( 13 juillet, 2008 )

Anathème # 52

Vic ne peut résister au choc et valdingue fesses nues à terre. Le carrelage est gelé et très dur lors de l’atterrissage forcé.«Vas-tu comprendre enfin, qu’il serait bien plus simple de tout bonnement coopérer??Ici, tu es à ma merci…Aussi je serai toi, je ferai très attention!! »

Vocifère le mystérieux inconnu piqué au vif par l’attitude de la belle.

« Et puis, je ne suis pas seul… Pas vrai les gars?»

Deux nouvelles voix acquiescent en cœur derrière l’homme qui paraît être leur chef.

«Ouiii, nous aussi on aimerait bien nous occuper de toi un peu plus…»

«Aller, faites ce que vous avez à faire!!»

L’homme se retourne, et laisse la place aux deux autres silhouettes restées jusqu’ici en retrait derrière leur chef !!

Vic les yeux hagards, ne peut réprimer un sanglot, les voyant approcher…

«Aller, ne fait pas d’histoire, laisse toi faire et tout ira bien!! Crois moi, ça vaudra mieux pour toi!!»

Le visage des trois individus est recouvert d’un masque vénitien blafard, un peu plus décoré pour le chef !! La blancheur des déguisements dans la noirceur de la pièce rend le moment encore bien plus inquiétant… La brute c’est mise un peu à l’écart et observe de ces petits yeux porcins Vic, toute tremblante !! Le grand nez pointu du masque, lui donne un air des plus effrayants et des plus déroutants. Ses deux comparses, s’activent maintenant tout autour de la pièce et font naître peu à peu la lumière en allumant une à une les chandelles sur les grands candélabres de fer que les deux jeunes femmes avaient découvert ici, cet après midi même.  Des volutes étouffantes de fumé  commencent à envahir la pièce sans aération. L’air devient vite comme irrespirable, Victoria tousse…

( 12 juillet, 2008 )

Anathème # 51

Vic a la tête lourde et la bouche des plus pâteuse. Son envie de vomir et encore très présente. L’odeur ambiante de la pièce qu’évidemment elle a tout de suite identifiée n’arrange absolument la chose. Même sans lumière, elle sait exactement où elle est. La Capelle Coterie, dans la salle des tortures, voilà pour sûr où elle se trouve dès à présent !!«Tiens lève toi et bois ça!! Ça va un tant soit peu te requinquer.» La voix cultivée se veut rassurante mais autoritaire. Un fort accent méridional chante malgré une attention toute particulière portée à la prononciation de chaque mot!!

Elle ne bouge pas et n’en a guerre l’intention… Elle se recroqueville sur elle-même, honteuse de sa posture et de sa nudité presque totale.

Pour toute réponse,  une claque formidable et brutale lui tombe sans ménagement sur la fesse droite !! Elle crie de surprise et de douleur ne s’attendant pas à ce genre de traitement…

« Ecoute moi bien Victoria, tu peux ne pas faire ce que je te demande mais cela va être bien plus pénible pour toi c’est sûr, mais aussi pour moi !! Si tu veux que tout se passe bien, tu vas devoir très vite comprendre que de toute manière je te contraindrai à réaliser tout se dont je souhaite de toi. Alors crois moi, plie toi très vite à ma merci et tout ira bien. Sinon ? Gare à toi !! 

Vic geint un peu et des larmes commencent à perler de ses paupières. Il n’est pas question  pour elle de laisser paraître quoique se soit…  Ce mec, aussi brutal soit-il n’aura pas la loi et encore moins le plaisir de l’amadouer avec de telles paroles !!

« J’ai dis, de te lever, alors obéis moi!!» Et une seconde tape, un peu moins forte s’abat sur son derrière exposé à la vue de cet homme.

Elle comprend parfaitement que rien ne sera possible si elle résiste d’une manière directe, franche et absurde… Aussi se lève-t-elle, fièrement, les yeux portés sur le visage invisible de son agresseur !! Un air de défi dans les prunelles est immédiatement réprimandé par une gifle au visage.

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