( 12 août, 2008 )

Anathème # 82

Elle avait du écrire son découragement et son désarrois, pour finir par faire disparaitre toutes traces de la future naissance et faire un plan pour l’avenir.Savait- elle à l’époque qu’elle garderait cet enfant? Surement que non…  

Poussé par l’incroyable de sa découverte il continua à fouiller les archives de l’époque et c’est en pleine nuit qu’il finit par avoir une histoire incroyable mais vrais….

Constantin élevé par sa mère mono parentale à l’époque qui se disait veuve, éleva son fils dans la religion de ses pères. Arrivé à l’âge adulte il se trouva une facilité à diriger les gens, ce qui finit par le pousser à en abuser. Il décida de prêcher dans de petits villages et son carisme fit de lui un homme apprécié de tous, surtout des femmes.

Sans connaitre l’histoire de son père naturel il suivait ses traces et devenait un manipulateur, un gourou. L’histoire se répétait à la seule différence que de bébé mort né il n’y eu point.

A l’âge de 60 ans il eu un fils de la préférée de ses femmes qu’il nomma Antoine…

L’inspecteur se mit à  nouveau à supplier M.Google pour retrouver les traces d’Antoine. Avec détermination on vient à bout de tout et c’est justement ce qui se produisit.

Il finit par retrouver sa trace grâce à son baptistère. Le nom de la mère était suivi du nom du père, un certain Constantin dont je tairai  les identités. Les enquêtes policières sont discrètes sur les identités, n’est-ce pas ? Il suivit le début de sa vie, ses études, ses débuts d’adulte, sa carrière d’agent immobilier en propriétés en tous genres. C’est justement ce renseignement qui fit naitre une petite bulle de surprise à notre inspecteur Franklin.

-   « Comme c’est curieux !!!! »

C’est en prenant connaissance de ce fait qu’il se mit à la recherche des antécédents de l’ancien amant de Vic et ce qu’il trouva le rendit perplexe.

Vic avait quitté sa ville dans laquelle elle était installée depuis maintenant un bon moment et par la même occasion avait quitté son  amant qui curieusement était aussi son associé dans une  affaire immobilière. En consultant les derniers rapports du dossier de Vic arrivé ce matin, la petite bulle de surprise de l’inspecteur éclata.

Il avait sous les yeux écrit noir sur blanc la preuve qu’Antoine fils de Constantin était l’amant de Vic. , Ou du moins, l’ancien amant. Fier de sa trouvaille ses doigts fourrageaient dans ses cheveux comme pour trouver d’autres indices pour l’aider à étoffer son pressentiment qui naissait doucement dans ses pensées de fin limier.

De nouveau il reprit la route et se rendit à l’ancienne adresse de Vic. Arrivé à destination, c’est avec soulagement qu’il constata que l’appartement était noir, aucune lumière ne filtrait aux fenêtres, pour lui c’était un bon présage.

( 11 août, 2008 )

Anathème # 81

De retour en ville, devant son PC l’inspecteur Francklin tape sur son clavier : « Le dortoir des anges Capelle Coterie ST-Colimard.»  

Mr. Google se met en action et l’écran lui renvoie une multitude de liens à éplucher !! Un sourire se forme sur ses lèvres et bientôt c’est un soupir de contentement qui s’échappe de sa bouche. Miracle !!! 

Enfin des petits bouts de mystères s’étalent sur l’écran…

Notre fin limier apprend que 5 ans après le suicide du curé Antonin, les résidents de ST Colimard se sont cotisés pour donner une sépulture décente  à plusieurs bébés retrouvés enterrés tout au fond du vieux cimetière à l’abri des regards indiscrets…

« Qu’est- ce que c’est que ça encore ?? » Se dit Francklin?

De nouveau, il tape dans son moteur de recherche…

 ‘’ Enquête cimetière ST-Colimard »

Là, sous ses yeux, le mystère s’éclaircit. Il apprend que des corps de bébés ensevelis en cachette  on été retrouvés dans le cimetière suite au suicide du curé du village, Antonin. Après une enquête auprès des villageois de l’époque, on s’aperçoit que l’ecclésiastique est à la tête d’une secte. Ses disciples pratiquaient ouvertement des soirées de débauches ayant pour résultats des naissances d’enfants  illégitimes supprimés dès leur venue au monde et dissimulés au fond du petit cimetière attenant à l’église.

Francklin s’adosse à son fauteuil et ferme les yeux pour bien digérer cette nouvelle… Sa tête comme en feu, il cherche sans trop comprendre le maillon qui réunit l’époque passée à celle d’aujourd’hui, à tous ces évènements qui depuis quelques temps se succèdent. Il se verse un café, se prend la tête à deux mains et s’accoude sur son bureau. Ses idées s’éparpillent aux grès des mots et des phrases qu’il vient de lire… Un soupçon pris naissance… Noonnn ??? C’était trop tiré par les cheveux cette idée… Mais qu’avait il à perdre de vérifier? Rien somme toute !! Et pourquoi les pages manquantes dans le cahier ? Pourquoi avoir supprimé ces quelques pages après avoir mis à jour cette secte? Qu’avait à cacher cette institutrice de si terrible? Qui voulait-elle protéger? Une amie? Elle-même?

Le déclic se fit comme un éclair, Francklin se remit au clavier et les doigts couraient déjà sur le clavier mais sans résultats… Il se décourageait mais insistait encore. Les clics clics des touches emplissaient la pièce et tout à coup il trouva enfin ce qu’il cherchait…

La liste des naissances était là, sous ses yeux !! Sept mois après la mort du curé un bébé était né d’une mère célibataire du nom de Constance ….

C’était donc ce que cachaient les pages manquantes du cahier ??

( 10 août, 2008 )

Anathème # 80

Son intuition ne le trompe que très rarement… Francklin n’y résiste pas longtemps, prend ses clés, et donne sa destination au planton du comptoir de réception en claquant sans ménagement la porte du poste de police.Enfin sorti de ce bureau qui depuis le matin l’empêche de respirer, l’opprime, il va pouvoir inspecter les lieux à sa guise, sans témoin, laissé sa curiosité éclater… La tête en ébullition, il se rend à l’appartement de Vic, y chercher le cahier intime de l’institutrice. La clé de l’énigme s’y trouve, c’est maintenant certain !! Un pressentiment lui chatouille la nuque, et c’est dans cet état d’esprit qu’il stoppe son véhicule devant la petite église toujours aussi bien conservée. Ici et là des buissons on prit d’assaut la devanture de la petite église, mais des traces de pas sont bien visibles sur le sable qui mène à la porte mal fermée et toute brinquebalant. Un coup d’œil vite fait lui prouve qu’il n’y a pas âme qui vie pour le moment à l’intérieur… Même si la verdure cache en totalité l’arrière de l’église il s’y glisse en pestant contre les orties et les ronciers qui lui barrent  le passage. Après maintes grimaces de douleurs et des jurons à n’en plus finir, il parvient enfin à la porte du vieux cimetière à l’abandon de derrière l’édifice religieux. Il pousse le vieux portail de fer rouillé et se faufile… Souvent les morts et leur tombe parle bien plus que les vivant et leur langue !! Des pierres funéraires sont tombées, d’autres cassées, verdies par le temps et les intempéries. L’atmosphère de l’endroit est  des plus spéciaux. On se croirait de retour dans le passé, des dates vieilles de cent ans pratiquement effacées par le temps, des hommes, des femmes témoins certainement du mystère dans le quel il patauge ces temps ci.

Il se sent attiré vers le fond de ce terrain sur le quelle il distingue un haut mur de pierre, et en approchant de plus près il découvre un monument de pierre blanche avec sur le devant deux croix et une épitaphe au centre, quatre colonnes blanche  décorent  les cotés d’une porte de pierre brunie par le temps. Curieusement pas de poignée sur la porte, pas de verrou, comme ci on avait voulu être certain que si un mystère s’y cachait il y resterait bien gardé.

Au dessus de l’arche de la porte des inscriptions encore visible ‘’Le dortoir des anges ».

 

Que signifiait donc cette inscription? En regardant autour il ne vit aucune date, aucun nom d’enfant, pourtant le mot ange dans un cimetière désigne bien l’enfant. Il scrute l’épitaphe pour y trouver un ou des noms, mais le temps avait fait son œuvre… La majorité des inscriptions qui y figuraient en étaient devenues invisibles et illisibles pour les mieux conservées.

L’inspecteur du se rendre à l’évidence, ce n’était pas ce matin encore qu’il viendrait à bout de ce mystère.  

( 9 août, 2008 )

Anathème # 79

Vic exténuée, pantelante est avachie sur l’autel, écartelée, yeux révulsés et tremblante de toute part. A force d’être malmenée, tout son corps lui fait mal… Elle peine à refermer ses cuisses, maculée de toutes ces sécrétions vaginales et de sperme, sa fente refoule tous ces jus mélangés. Offerte aux yeux de ces tortionnaires elle ne peut bouger !! La honte l’habite et la paralyse dans cette position vulgaire et malsaine… Les nerfs la lâche d’un coup et elle se met à sangloter !!  Doucement elle pleure revenant peu à peu à elle…  La drogue quitte doucement son corps et la laisse devant cette réalité bestiale, et douloureuse.

Tout doucement les scènes de sexe se bousculent dans sa tête au point qu’elle ferme les yeux très forts pour les faire disparaitre, mais sans succès !! Tout remonte à la surface lentement mais surement, des larmes coulent sur ses joues comme pour laisser évacuer la honte qui les accompagnent. Dommage que cette rivière de tristesse ne puisse laver la souillure qu’elle ressent dans tout son corps. Elle ne peut admette avoir ressentie du plaisir dans ces conditions là, avoir eu tant de jubilation face à cette perversité incommensurable !! Il y a eu la drogue bien sûr qui a décuplé ses sens et ses jouissances, Mais en fait n’aimait-elle pas ça vraiment ainsi ? Son corps n’avait-il pas eu cure de cette dépravation extrême ?  Comme si ce n’était pas encore assez, elle se revoyait offerte, à supplier pour se faire prendre, baiser encore et encore par ses tortionnaires insatiables et lubriques !!

Chaque mouvement la fait souffrir le martyre… Ses muscles durs comme pierre, meurtris, blessés par endroits ne sont plus que torture à faire fonctionner. D’une main tremblante  elle touche son ventre pour découvrir qu’il est trempé et collant de toutes substances une à une mélangée.

Une nausée abominable lui monte à la gorge d’un coup et se finit en sanglots. A mesure que s’écoulent les minutes, elle prend de plus en plus conscience de toutes ses douleurs qui peu à peu s’amplifient !! Son sexe, parties intimes si fragiles de la femme, lui fait si mal… Les parois internes écorchées de son vagin  lui brulent, son anus forcé sans précaution l’élance douloureusement. Toujours tremblante, elle pose sa main sur un de ses seins avec l’horrible impression  de morsures persistantes. Une odeur insupportable lui monte maintenant aux narines et lui font plisser le nez. Des relents de foutre, d’urine,  de poussière  de transpiration  et d’odeurs de toutes sortes  lui lève le cœur. La honte, le dégout et l’impression de saleté partout sur  elle et  dans son corps lui font pousser un cri de désespoir qui finit d’un coup, comme figé dans l’air, par le néant !! Le trou noir et froid de l’inconscience vient de l’envelopper de son linceul d’oublis, la délivrer…

( 8 août, 2008 )

Anathème # 78

L’inspecteur Francklin, suspendit sa lecture et resta bouche bée, les yeux fixés sur la lumière tamisée du plafond de la petite  salle à manger. Il avait été comme subjugué par la lecture qu’il venait de mener d’une seule traite. De pages suivantes, il n’y avait plus… Arrachées par une main désireuse de garder le secret assurément!! Le flaire de limier aguerrit de Francklin lui faisait dire que le mystère de la disparition conjointe des deux jeunes femmes, Ami et Vic, devait certainement être en relation avec tout ceci. De toute manière, c’était la seule piste sérieuse qu’il avait… Même si tout ceci remontait à plus de cent ans, pas possible qu’il n’en soit autrement !! Stupéfait par cette découverte, il regarda pensif le petit cahier posé non loin de lui sur le canapé… Qu’avait donc bien pu faire de répréhensible ce petit curé de campagne pour qu’il soit pris en chasse par la gendarmerie de l’époque et surtout pour que cela vaille ainsi un suicide par pendaison. En effet, pour tout homme croyant, l’atteinte à sa vie par un tel acte est un des pires péchés jamais commis contre sa propre personne. Ce geste est interprété dans la plupart des religions comme une privation du droit divin de naissance ou de mort. Dieu et roi sont souverains et donc, là, privés et spoliés dans leurs fonctions essentielles de justice et jugement !! Non cela ne ressemble en rien à un comportement d’homme ayant la religion pour compagne!! Que pouvait donc redouter un tel petit curé de campagne de la justice des hommes et de son dieu pour en venir à cette extrémité ? Cela doit être bien grave, pour ainsi braver la mort et mettre ce geste si, contre nature, à exécution dans sa propre église.L’inspecteur ne voyait plus qu’une seule solution… Consulter les archives poussiéreuses de la police et vieilles de presque 100 ans, pour pouvoir mettre le mot fin arraché au fascicule qu’il venait de lire avec tant d’intérêt, la solution aussi à son problème actuel, il en était certain !! Il claque la porte du petit appartement derrière lui… Demain, il enverra ses collègues faire un tour ici, peut être y a-t-il des indices à trouver après tout !!  

Aux aurores, Francklin impatient et comme pressentant que le dénouement n’est pas loin est déjà au travail. Persuadé que tout ceci sera bientôt élucidé il fait des recherches pour localiser le dossier et rapports concernant l’affaire du curé Antonin… Les archives de la police, aussi vieilles soient elles, sont protégées, à l’abri du temps et des yeux indiscrets, le seul problème est de remettre la main dessus. Cela fait plus de deux heures déjà que notre inspecteur est vissé à son ordinateur et ne trouve rien. Aucune localisation ne peut être avancée, aucun dossier de l’époque n’est mentionné nulle part. Les plus vieux ne remontent à peine à une cinquantaine d’années… Tout ce qu’il sait maintenant ne le rassure pas vraiment… Un incendie, un déménagement, les guerres de 14 et 40, une crue, la modernisation des services vont lui compliquer grandement la vie pour retrouver ces foutus paperasses!!

Les yeux rougis, la tête aux tempes martelant comme sur une enclume, il lève les yeux de son PC et les porte au-delà de la fenêtre, par dessus la ville basse, sur les franges colorées des montagnes avec son levé de soleil naissant. Jamais il ne se lasse de ce spectacle et, se levant  va aux carreaux. Il a bien besoin de distraction et d’air, le gars Francklin se dit-il en se frottant le visage de sa paume de main. Maintenant, songeur, accoudé à l’appui de fenêtre grande ouverte, il ne peut stopper ses réflexions et se revoit le cahier avec les pages manquantes entre les mains, trouvé chez Vic !! La solution est là et là haut se dit il !! Je dois absolument savoir ce qui s’est passé il y a tant d’années dans cette foutue église !! La ville en dessous de lui s’éveille doucement, maintenant 8h du matin sonne avec mélancolie au clocher non loin… Les collègues surpris de le voir déjà dans son bureau, un à un arrive et le salue sans obtenir aucune réponse… Les yeux à l’horizon, la tête en ébullition, il échafaude sa journée à venir. Où doit-il taper, où doit il s’adresser et à qui pour remettre la main sur ce dossier de « merde » ??

Enfin Francklin s’ébroue, se secoue avec l’impression pesante qu’il va lui être difficile de résister à la tentation : monter voir là haut !!  

( 7 août, 2008 )

Anathème # 77

L’homme ralentit un peu sa cadence et plaça une main sur le ventre de Vic. Puis, il  la glissa à l’encontre du bouton de la jeune femme. Elle semblait  apprécier la réunion des caresses et de la pénétration plus lente. Elle se cambrait, tout en respirant de plus en plus fort, le corps ébranlé par de puissantes secousses électriques. Elle bougeait au même rythme que l’homme.  Il titillait avec application le sexe de la jeune femme qui était sur le point de connaître un orgasme des plus dévastateur et encore inconnu d’elle. L’effet de la drogue décuplait la perception de ses sens…Subitement, il décida de se retirer de sa caverne enflammée. Elle se colla à lui, pour ne pas perdre cette fantastique chaleur qui la parcourait de partout et la secouait par vagues successives de tremblements incontrôlables, irrépressibles. Sa tête vacillait, ses membres bandés et tendus au maximum la faisait atrocement souffrir, mais toujours elle poussait sur ses fesses, toujours elle en voulait plus.  Au paroxysme de l’excitation, elle sentit un doigt doucement tourner sur sa rosette tendue et trempée de tous les sucs mélangés des deux amants. Après maintes douceurs et attentions, la phalange se glissa peu à peu dans son anus distendu par les caresses délicates.

Des vas et viens d’abord lents puis maintenant intenses la faisaient  trembler de toutes parts. Ses membres tendus et vibrant la faisaient souffrir, son ventre tressauté, Elle sentait le dard de l’homme la labourer copieusement et avec énergie… Encore une fois, Vic se cambra et ses gémissements devinrent vite glapissements et mugissements. Une jouissance incontrôlable et démesurée envahissait peu à peu tout le corps surchauffé de Vic. Sous les cris et les spasmes du vagin de la belle, l’homme commençait lui aussi à laisser aller son plaisir.

La réalité l’a surprise en pleine extase… Son corps était bien trop volcanique pour qu’elle parvienne à réagir immédiatement à ce qu’elle venait d’entendre. Mais elle comprit aussitôt qui était l’homme entre ses cuisses. Une seule personne de toute sa vie l’avait appelée ainsi et était au courant de se petit nom remontant à sa plus tendre enfance.

« Vicki-vicki, tu es toujours aussi bonne mon amour… »

( 6 août, 2008 )

Anathème # 76

Dans l’assistance, on commence à se sentir aussi sous l’emprise de cette sensualité débordante, On peut entendre de nombreux bruits de souffle plus bruyants les uns que les autres,  Les respirations sont plus rapides et haletantes.La potion commençait maintenant à diminuer dans le corps de Vic, elle refaisait surface tout doucement. Elle croit reconnaître certains gestes sur son corps en feu, La façon que la main large de l’homme lui caresse le sexe. L’insistance avec lequel il cherche dans son vagin, y fourrage avec de savants attouchements … Les doigts de l’homme se font précis et emplis de dextérité. Comme si, cet homme savait exactement quoi et où chercher le bonheur que Vic sent monter. Il va et vient écartèle, retrousse, embrasse, titille, presse, tire à qui mieux, mieux !! Il place sa main sur le pubis de la jeune femme et la glisse  directement entre ses fesses. Il remonte le plus loin possible dans son dos pour revenir encore et encore vers son clitoris, Reconnaissant cette manière de faire, un murmure s’échappe alors des lèvres de Vic.

« Antoine…. Antoine? C’est toi?C’est pas possible…»

Pour toute réponse un rire se fait entendre, étincelant… La jeune femme continue à explorer ses souvenirs et être sûr de l’identité de son tortionnaire, Elle est maintenant prise entre le désir de jouir et celui de connaître l’homme qui la rend si folle de désir avec toute ces caresses et ses attentions. Mais, n’y tenant plus, à quoi se poser des questions. Plus vite tout sera fini et plus vite elle sera soulagée de cette emprise surréaliste de luxure assoiffée. Enfin elle aurait la jouissance tant désirée, toute pudeur étant bue depuis très longtemps maintenant. L’homme continuait de profiter de son corps, ses mains touchaient partout, ses doigts se glissaient dans tous les plis de son intimité. Son autre main sur son propre sexe, il se branlait sans ménagement… D’un coup, il plaça ses mains sous les cuisses de Vic et la fis tourner. Il la fit mettre à genoux, devant lui et relever sa croupe bien haute.  De sa main, il lui pencha la tête et l’appuya ainsi sur l’autel. Ses doigts glissaient maintenant dans son sexe, commençaient un lent va et viens, toujours de plus en plus profond. A chaque pénétration et nouvelle avancée, Vic couinait, se cabrait.

Il approcha son ventre tout près des fesses de Vic et de sa main plaça son sexe à l’entrée de son vagin dégoulinant. D’un seul coup,bien campé sur ses jambes, brutalement, sans crier gare, il la pénétra profondément et commença à lui labourer ses chairs internes. De son coté Vic, le souffle coupé, agrippées au rebord de l’autel pour se maintenir en place, avait les mains livides tellement elle se crispait sous les coups de boutoirs brusques et sauvages. De tendresse et douceur, le comportement de l’homme devenait bien plus rude. Il pistonnait Vic avec fureur, son bassin faisait de grands bons en avant. Il poussait sur son dard avec rapidité et profondeur. Les gémissements de Vic emplissaient maintenant la place… Tout son corps ballottait et suivait les mouvements de l’homme qui la retenait par les hanches avec poigne. Endiablé, Il grognait de satisfaction, la sueur de son dos perlée en de milles éclats orangés. Des bruits de succion emplissaient le silence de l’église sous les coups répétés que l’on imposait à Vic. Mi criante, mi miaulante, elle se sentait comme perdue, attirée par un immense gouffre de plaisir s’ouvrant en elle, l’écartelant de toute part !! Elle vacillait de par et d’autre de l’autel, suffoquait et agitait la tête follement en tous sens… Bientôt, enfin, elle allait jouir et être rassasiée, repue !!

( 5 août, 2008 )

Anathème # 75

Les caresses sur le corps de Vic se font longues et languissantes. Les quatre femmes continuent de s’occuper avec application du corps qui repose sur l’autel. Certaines mains massent, d’autres tripotent et frictionnent. Là encore, de nouveaux participants approchent et viennent se joindre aux premières pour prodiguer un maximum de sensation à la jeune femme. Celle-ci, se cambre et ondoie sur l’autel face à l’assistance murmurante et surchauffée. Elle gémit et n’a plus la perception des choses qui l’environnent… Son corps n’est plus que désirs insatiables qui gonflent dans son ventre et enflent dans ses reins !! Des doigts la fouille, la griffe, d’autres s’insinuent de partout et curieux lui tirent des cris de plaisirs de plus en plus hystériques. Vic, bouge, s’arc boute sur la pierre de l’autel, ploie sous les attouchements et câlineries. Elle creuse sa croupe, ouvre toutes grandes ses cuisses !! Elle s’écartèle comme pour encore s’offrir plus à chacun, se donner encore et encore à chacune de ces mains gourmandes et curieuses…Tout à coup, la porte de l’allée centrale s’ouvre et un homme de haute taille encore inconnu, le visage caché sous son  masque vénitien fait son entrée. Il porte le même genre de robe de lin blanche  lui aussi. L’assistance s’écarte pour le laisser  approcher de l’autel où gît, Vic, couchée. 

Une fois près de la jeune femme, l’homme fait le tour de l’autel tout en détaillant avec attention la jeune femme. Les yeux brillants, il tend les mains au dessus de la belle et commence à murmurer une litanie incompréhensible pour le commun des mortels. Il semblerait que l’assistance, elle, comprend ce qui se passe puisqu’elle commence à chanter au même rythme que l’homme. Les voix enflent et prennent de l’intensité dans le silence presque sépulcral de l’église. Tout à coup, brusquement, le mutisme  se fait sous les voûtes du monument. La robe blanche de l’homme se retrouve à terre en une éclaire… Des « ooh » de contentement sortent des poumons de plusieurs dizaines de spectateurs !!

Il est totalement nu, sans scrupule et fière de sa virilité dressée !! Il se place en sens contraire à la tête de Vic et commence à l’embrasser tout doucement. La jeune femme très excitée répond à son baiser enflammé. Il place  ses mains de chaque côté du visage et avec beaucoup de tendresse la caresse avec envie et désir.  Les  gémissements de Vic se font entendre doucement… Les mains de l’homme commencent  à explorer le corps nu et tendu de la jeune femme. Tous les gestes se font tendres, langoureux et alanguis. Il continue de l’embrasser avec passion, les jeux de langues deviennent insatiables. L’homme trace lentement le contour des lèvres de Vic et replonge avidement dans la bouche de la jeune femme qui se tortille sous l’effet de la chaleur torride du baiser…

La bouche avide de l’inconnu descend dans le cou, puis se plaque sur les ses seins gonflés de désir. Il en titille les mamelons, les mouilles de sa salive, les caresses et les pétrit  à pleines mains. Les gestes se font amoureux, presque sortis d’une passion comme oubliée… Vic ondule, bouge, gémit, devient exigeante, écarte les jambes avec une envie indescriptible d’être enfin possédée.  Tout son corps réclame des caresses bien plus précises. Elle a besoin de la présence d’un homme en elle et sans perdre de temps, l’attire fougueusement à elle.

L’inconnu se dirige vers le pied  de  l’autel  se hisse entre ses cuisses grandes ouvertes… Il se place à genoux devant le sexe offert et trempé de Vic et du bout des doigts la caresse. Il frôle doucement le pubis de la jeune femme, entre ses doigts entre les lèvres vaginales qu’il écarte et glisse vers l’entrée de sa grotte incandescente.  Sa main revient titiller le clitoris protubérant et la place avec vigueur  largement ouverte sur l’entre cuisse de Vic. Il se rapproche et vient déposer sa bouche sur les seins et recommence à laper, mouiller, aspirer, La jeune femme qui bouge et râle sous ses caresses crie des paroles insensées. Elle réclame une virilité masculine,

«Prends-moi!! Par pitié, prends-moi!!»

Pour toute réponse, l’homme repart sur sa bouche et s’enroule une nouvelle fois à  sa langue. Les bruits de succions exacerbées excitent  l’assemblée fébrile, Vic se tord en tous sens, comme folle… Elle souffre de désir, souhaite enfin le plaisir !! Mais imperturbable, il recommence à descendre doucement vers le torse agité de la belle, son ventre. Sa vulve entrouverte, laisse échapper ses effluves merveilleuses, Les plus proches de l’autel peuvent sans peine humer l’odeur si particulière de l’amour inondant le sexe de Vic. L’inconnu, tête bêche, place ses mains de chaque coté des lèvres vaginales gluantes et mouillées, Baveuse de son plaisir, il y plonge la langue et se délecte sans ambages du miel chaud s’échappant à gros flots du fragile coquillage entrouvert. N’y tenant plus elle enserre très fortement la tête de l’homme entre ses cuisses… La plaque des deux mains sur son sexe brûlant !! Remuant de toute part, elle souille son visage des ses secrétions et presque l’étouffe de sa vulve gourmande et folle. Les deux plus proches femmes attrapent les jambes de Vic et libère l’inconnu maculé de ses saveurs exquises !! Elles maintiennent fermement les cuisses ouvertes et doucement en caressent l’intérieur… Ainsi écartelée, l’homme replonge et réitère ses « lapages » gloutons et voraces. Insatiable, il s’affaire de longues minutes et se régale à chaque lampée, du breuvage salé de la belle. Un petit ruisseau coule nonchalamment sur toute la longueur de la fente offerte et finit sa course sur le bas des fesses de Vic. Le delta inonde son petit œillet et l’homme s’y égare savamment faisant ainsi gémir intensément sa partenaire. Extraordinairement aiguillonnée, les jambes de la jeune femme tressautent et tremblent convulsivement par longs épisodes…

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