( 6 octobre, 2008 )

Le TOP 40 des erreurs masculines au lit…

1) NE PAS SE LAVER. Vous êtes un homme, pas un cochon sorti tout droit de la soue, alors un effort sentez bon et soyez propre, ça mange pas de pain et ça donnera tout de suite une impression positive à votre belle.

 2) NE PAS SE RASER. Vous oubliez parfois que vous avez un hérisson  attaché à votre menton, et que vous ratissez à plusieurs reprises la  peau douce et sensible du visage et des cuisses de votre partenaire. Quand elle tourne sa tête d’un côté à l’autre, ce n’est pas par  passion, c’est pour éviter la « râpe à fromage ».

 3) NE PAS VOULOIR EMBRASSER D’ABORD. Fuir les lèvres de sa partenaire  et plonger directement vers les zones érogènes lui fera penser que  vous avez payé à l’heure et que vous comptez rentabiliser au mieux  votre investissement en shuntant ce qui n’est pas essentiel. Un baiser  passionné est la base fondamentale des préliminaires.

 4) LE DÉSHABILLAGE MALADROIT. Les femmes détestent avoir l’air  stupide, mais c’est pourtant l’air qu’elles auront lorsque, toutes nues à partir de la taille elles se retrouveront avec un sweat-shirt collé sur la tête. Effeuillez-la comme une jolie rose, pas comme le  vulgaire emballage d’un cadeau de gosse. 

5) LE DÉSHABILLAGE PRÉMATURÉ. Ne forcez pas le mouvement en la  déshabillant avant qu’elle n’ait au moins fait donné quelques signes  d’intérêt envers vous, même s’il ne s’agit que d’ôter quelques
boutons.

 6) ENLEVER SON PANTALON D’ABORD. Un homme en caleçon et chaussette  n’est pas du tout à son avantage. Pensez à enlever vos chaussettes  d’abord.

 7) LE MASSAGE TROP VIGOUREUX. Essayez de lui faire un massage  sensuel et qui lui procurera beaucoup de détente pour la mettre dans  l’humeur. Pour cela, utilisez vos mains et le bout de vos doigts, mais  pas vos coudes, ni vos genoux.

8) LES MARQUES D’AMOUR ou SUÇONS. Il est fortement érotique de  manifester quelque succion douce sur le cou, mais c’est à faire avec  précaution. Aucune femme ne veut avoir porter des pull-overs à col  roulé ou des écharpes pendant des semaines, surtout si c’est en plein  été.

9) LE PELOTAGE DES SEINS. La plupart des hommes se conduisent comme  une ménagère en train de palper des melons pour savoir si ils sont  mûrs avant de les acheter. Touchez-les doucement et caressez-les, on  n’est pas au marché!.

 10) LE « MORDILLAGE » DES TÉTONS. Pourquoi les hommes se ruent-ils sur  les tétons des femmes, et les pressent-ils ensuite comme si ils  essayaient de dégonfler le corps de leur partenaire par les seins? Les  mamelons sont extrêmement sensibles. Ils supportent difficilement le  mâchonnage et le mordillement. Léchez-les, sucez-les doucement.  Donnez-leur quelques coups de langue, mais surtout, ne les prenez pas  pour des jouets pour chiens en caoutchouc.

 11) LE TRIPOTAGE DE SES MAMELONS. Arrêtez de faire ce truc où vous tripotez les mamelons entre le doigt et le pouce comme si vous  essayiez de trouver une station de radio. Concentrez-vous sur les  seins dans leur ensemble, et pas seulement sur les points  d’exclamation.

12) LA MAIN PRISE AU PIÈGE. Une dextérité manuelle défaillante dans  la région du bas-ventre peut aboutir à un emmêlement de doigts dans la  petite culotte. Si vous avez un comportement agressif à ce point,  pourquoi ne pas lui demander de retirer ce qui vous gêne?

 13) UN DOIGT MOUILLÉ PENDANT LES PRÉLIMINAIRES. Mettre la main dans  son slip pour la caresser pendant les préliminaires, ça peut être très  sexy. Mais tirer la culotte entre les cuisses ou même en avant et en  arrière, ça ne l’est pas du tout.

14) L’ATTAQUE DU CLITORIS. La pression directe est très désagréable;  préférez plutôt un léger mouvement rotatif de chaque côté du  clitoris.

 L’OBSESSION VAGINALE. Bien que la plupart des hommes puissent  trouver le clitoris sans une carte, ils pensent tous que le vagin est  le seul truc important ici bas. À peine votre main est elle dans l’entrejambe qu’on a l’impression que vous essayez de bourrer une  cheminée avec des billets de banque volés. Pour le principe, c’est OK,  mais si vous y allez « comme un bœuf », vous pouvez endommager la machine – alors de grâce, ne faites pas la brute. Il est conseillé de  prêter plus d’attention à son clitoris et l’extérieur de son vagin  d’abord, ensuite vous lui glisserez doucement un doigt et elle vous fera savoir si elle aime.

16) IGNORER LES AUTRES PARTIES DU CORPS FÉMININ. Une femme n’est pas simplement une autoroute avec trois sorties: SAINTE-POITRINE Est et  SAINTE-POITRINE Ouest, et le Tunnel de la ville basse. Il y a d’autres  secteurs de son corps que les hommes ignorent bien trop souvent parce qu’ils sont obnubilés par la Porte Vaginale. Il est temps d’accorder à  toutes ces autres parties quelque attention.

17) LES CARESSES SEXUELLES BUCCALES TROP MOLLES. N’agissez pas comme  un gros chat avec une soucoupe de lait. Plaquez votre bouche entière sur la zone et concentrez-vous ensuite sur des mouvements de rotation  ou des petits coups secs de votre langue sur son clitoris.

 18) FAIRE LA PAUSE. Les femmes, à la différence des hommes ne   « reprennent » pas là où elles se sont arrêtés. Si vous arrêtez, elles   retournent à la case départ très très vite, alors un conseil: si vous avez un doute, continuez à tout prix , que vous ayez la mâchoire  engourdie ou pas.

19) NE PAS ÊTRE ASSEZ IMAGINATIF. L’imagination, ça peut être de lui  dessiner des motifs sur le dos ou sur le ventre avec un glaçon, ou  bien de lui verser du miel sur la peau pour le lécher ensuite. Les fruits, les légumes, la glace, les plumes sont des alliés efficaces.  La cire de bougie chaude et les coups de fouet ne doivent pas être de la partie.
20) LUI POUSSER SA TÊTE VERS LE BAS. Les hommes adoptent cette manière  de faire dans l’espoir que la femme comprendra qu’elle doit prendre le  pénis dans sa bouche. Toutes les femmes détestent cette façon de  « forcer la main ». C’est exactement comme l’homme de Cro-Magnon qui  traînait la femme par les cheveux pour l’amener dans sa caverne. Si  vous voulez qu’elle se serve de sa bouche pour vous satisfaire,  utilisez la votre; essayez de lui demander d’une manière séduisante.

 NE PAS LA PRÉVENIR AVANT D’ÉJACULER. Le sperme a un goût d’eau de  mer mélangée avec du blanc d’œuf. C’est un goût qui n’est pas  forcément apprécié de tout le monde. Quand elle vous fait une fellation, avertissez-la avant de venir, c’est la moindre des chose.

 22) BOUGER PENDANT LA FELLATION. Ne poussez pas. C’est elle qui  fera tout le travail pendant la turlutte. Restez couché là sans  bouger… Et surtout, ne saisissez pas sa tête!

 23) NE PAS MANIFESTER VOTRE PLAISIR. Bien sûr pas en grognant comme une bête… Un mot d’encouragement peut suffire …
24) PRENDRE EXEMPLE SUR LES FILMS PORNOS. Dans les films X,  les filles semblent beaucoup apprécier les cumshots (ou éjacs faciales  comme disent les pro du circuit). Dans la vraie vie, ça donne surtout  un peu plus de linge à laver.

 25) BRÛLER LES ÉTAPES. Quand vous vous êtes introduit en elle, la pire  chose à faire est d’entamer l’imitation du piston dans le cylindre  d’une moto de compétition. Elle aura tout de suite l’impression désagréable de n’être que l’outil de votre plaisir. Montez en régime  lentement, avec quelques accélérations profondes et bien menées.

26) PERCUTER COMME UN PREMIÈRE LIGNE DANS UNE MÊLÉE. Si vous lui  plaquez les os de votre bassin dans sa cuisse ou dans son estomac, la  douleur sera équivalente à deux semaines d’équitation concentrée dans  quelques secondes.

 27) LA FAIRE RESTER AU DESSUS PENDANT UNE ÉTERNITÉ. Lui demander de se  mettre au dessus est une bonne idée. Mais rester couché là à grogner  de plaisir sans bouger pendant qu’elle fait tout le boulot n’est pas  très fair-play. Caressez-la un minimum, et prenez lui les hanches pour  l’aider à se reposer de temps en temps.

 28) FEINTER LA SODOMIE PAR ACCIDENT. C’est de cette manière que les  hommes attrapent la réputation de ne pas savoir demander leur route.  Si vous voulez le mettre là, demandez lui d’abord! Et ne pensez pas  que le fait que vous soyez bourré soit une excuse. 

29) L’ÉCRASER. Les hommes pèsent généralement plus que des  femmes, alors si vous êtes couchés sur elle un peu trop lourdement,  elle va vite virer au bleu.

 30) LUI FAIRE PRENDRE DES POSITIONS STUPIDES. Si elle veut faire du  yoga dans le lit, très bien, mais à moins qu’elle ne soit la nouvelle  Nadia Comaneci, ne soyez pas trop ambitieux. Demandez-vous si vous  voulez d’une partenaire sexuelle avec un claquage des abducteurs.

 31) ABOYER VOS INSTRUCTIONS. Ne criez pas vos encouragement comme un  coach sur un banc de touche avec un mégaphone. Ça n’a rien d’excitant.

 32) DIRE DES COCHONNERIES. Ça vous donnera l’air d’un vieux pervers  qui passe ses journées à appeler un 36 68 69 .. .. Si elle aime que  vous la traitiez de tous les noms lubriques de la création, elle vous  le dira.

 33) JOUIR TROP TÔT. C’est la crainte de chaque homme… Et avec  raison! Si vous tirez avant d’avoir pu voir le blanc de ses yeux,  assurez-vous d’avoir un plan de secours pour lui assurer son plaisir à elle aussi.

34) PEINE À JOUIR. Il peut vous apparaître que faire du ça-va-ça-vient  pendant une heure sans jouir est la marque de fabrique du dieu sexuel,  mais pour elle c’est plus probablement la marque d’un vagin engourdi.  Achetez au moins quelques toiles de maîtres que vous disposerez sur  les murs, qu’elle ait au moins quelque chose pour tenir son attention  pendant que vous jouerez Marathon Man. 

35) DEMANDER SI ELLE « A JOUI ». Vous devriez vraiment être capables de  le deviner. La plupart des femmes vous le font savoir « au bruit ». Mais  si vous ne savez vraiment pas, eh bien, ne demandez pas. 

36) NE PAS SE SOUCIER DE SAVOIR SI ELLE EST VENUE. Il faut finir votre  boulot jusqu’à ce que vous le fassiez bien, et elle fera ensuite  autant d’efforts pour vous.

37) LE PETIT PRÉSENT DONT ON SE PASSERAIT BIEN. La destruction/élimination du préservatif usager est de la responsabilité  de l’homme. C’est vous qui le portez, c’est vous qui le jetez.

38) PRENDRE DES PHOTOS. Quand un homme dit, « Je peux prendre une  photo de toi? » Elle entendra les mots « … pour la montrer à mes  copains. » Laissez-la au moins connaître vos copains avant de lui
proposer ça.

 39) NE PAS EXPRIMER DE GRATITUDE. N’oubliez pas que vous n’êtes qu’un  rustaud qui ne pense qu’au sexe… Et vous avez de la chance d’avoir  cette déesse dans votre vie. Alors n’hésitez pas à lui montrer votre  gratitude, avec des mots et des gestes

 40) S’ENDORMIR APRÈS. Bon ok après on se sent un peu naze… mais c’est un moment de partage et de complicité important… essayez d’en profiter un peu avant de sombrer !!

( 17 septembre, 2008 )

Miss Jade Brett/M.Le directeur

La porte s’ouvrit  et le directeur s’approcha de Jade pour lui demander tout bas de passer a son bureau sitôt qu’elle aurait la chance de se libérer, Jade lui promis que d’ici 10 minutes elle serais là.Une fois la porte refermée, elle se demanda ce que pouvais bien lui vouloir le directeur sitôt ce matin. Elle  demanda à ses élèves d’entreprendre un fichier bien spécifique avec Excel et sortie de sa classe pour se diriger vers le bureau du directeur.

Un petit malaise lui donnait des frissons dans le cou en pensant qu’elle avait bien mal choisi son matin pour omettre de porter petite culotte et soutiens gorge.

Elle trouva le bureau de la secrétaire vide, attendit  une minute ou deux son retour et se décida de frapper a la porte sans avoir été annoncée

Petit coup frappé a la porte et aussitôt on la pria  d’entrer.

Une vaste pièce bien éclairée ou trônait un immense bureau en acajou, de magnifique fauteuil et une causeuse en cuir  meublaient le centre. Les murs étaient tapissés d’étagères remplis de bouquins avec ici et là de petits bibelots antiques, le tout formait un endroit agréable pour y travailler.

Un peu mal a l’aise  Jade salua poliment le directeur qui lui fit signe de prendre place dans le fauteuil a droite du bureau

Une certaine gène de part et d’autre flottait dans la pièce, Jade pour le fait de ne pas porter de sous vêtements dans ce lieu et le directeur pour trouver les mots qui expliquerais le pourquoi de sa présence en ce lieu.

‘’Miss Brett j’ai eu vent d’une certaine rumeur qui circule actuellement a votre sujet »

Ah bon !!! murmura Jade. Et de qu’elle rumeur s’agit-il M. Le directeur ?

Aurais-je fait une chose qui aurais déplut ?

Je me suis laisser dire que vous aviez un comportement assez euhhhh comment dirais-je ? ‘’Familier avec vos élèves »

Pourriez- vous svp m’expliquer pour que je comprenne monsieur ? De qu’elle comportement s’agit- il ?

J’ai toujours pensé que j’agissais pour le bien de mes élèves. Ne suis-je pas LE cour dans lequel on remarque le plus bas tôt d’absentéisme actuellement ?

‘’Elle sentit qu’elle avait l‘avantage de la situation et en profita pour l’augmenter »

Je me souviens très bien du début de cette année scolaire ou je me suis retrouver avec des étudiants cachés sous des fringues de clochards et aussi des demoiselles mal fagotées qui avaient plus l’allure de fille de rue que d’étudiante.

J’ai réussis à changer le climat malsain qui régnait du matin au soir dans cette classe, des bagarres, des engueulades, même l’air y est mieux respirable actuellement du fait d’une meilleur hygiène.

Après cette tirade le directeur se retrouvas stoppé dans son élan et Jade en profita pour décroiser les jambes et ficher son regard dans les yeux de glace de l’homme.

Le mouvement qu’elle fit pour replacer sa jambe gauche sur la droite laissa entrevoir une petite partit de son trésor intime, les yeux de glace devinrent tout rond d’incrédulités. Étant donné que la balle était dans son camp elle décida d’en user. D’un geste un peu timide, elle se mit à tripoter son collier, trouvas le petit crochet de fermeture et hypocritement l’ouvrit. Le collier se retrouva dans la camisole rose caché sous un petit chemisier blanc. Après avoir murmuré un petit ouppss de surprise, elle dû se lever pour laisser le collier glisser entre le tissu et sa peau et il se retrouva par terre et d’une manière toute féminine se pencha pour le ramasser.

Bien entendu le geste de décroiser a nouveau les jambes pour se lever n’échappa pas a M.Le directeur qui de nouveau y  plongea ses deux yeux de glace.

Ensuite le spectacle que lui offrit Jade en se penchant doucement devant lui le rendit vraiment mal a l’aise, tellement qu’il ne vit pas le stratagème  qui se passait sous ses yeux, faut dire qu’ils étaient bien occupé ses yeux.

D’un geste de la main elle poussa le collier sous le bureau d’une manière a ce qu’il soit inaccessible du devant, se releva en laissant sa camisole débraillée, fit mine de remettre de l’ordre dans sa tenue en bombant la poitrine et toute en tirant sur les pants de la camisole pour laisser paraitre la pointe de ses seins qui menaçaient de percer le fin tissu  s’excusa au près de M.Le directeur.

Celui-ci  poussa son fauteuil et voulu récupérer le bijou, mais Jade s’empressa  de s’approcher  près du fauteuil du M.Le direc et le pria de lui laisser la chance de récupérer elle-même le bijou,

M.Le direct n’eu pas le choix de faire reculer son fauteuil pour faire place a Jade qui s’imposait.

Elle se retrouva a quatre pattes sous le bureau et pris son temps, faut dire que l’endroit était sombre et que le bijou était minime, elle avançait en tripotant le tapis de la main gauche a la recherche de la petite chaine et par la même occasion elle frétillait du bassin, ce qui fit retrousser la jupe qui laissa bientôt apparaitre une magnifique petite paire de fesse bien appétissante.

M.Le direc ne perdait rien de la situation, bien au contraire, a voir son visage on aurais pu croire qu’il avait une attaque d’apoplexie, les yeux de glace devinrent rond comme des billes, il se plaça la main dans le front en un geste de surprise, ce qui empêcha ses deux yeux de glace de rouler par terre, la bouche grande ouverte dans la forme d’un O majuscule, ne sachant plus trop que faire.

A cet instant précis un petit toc toc se fit entendre et la porte s’ouvrit dans un petit grincement. Les deux pieds de M.Le direc se soulevèrent de terre pour se rabattre aussitôt dans un mouvement de surprise. Par chance que le plancher était recouvert de tapis, sinon ce geste n’aurait pas passé inaperçu et aurais surement intrigué la vieille secrétaire qui n’avait pas l’habitude de faire sursauter son patron.

Elle s’approchait d’un pas décidé vers le bureau, les mains chargées de dossiers toute en  jacassant comme a son habitude, et horreur !!  Son habitude était de se placer à la droite de M.Le direc en attendant que celui-ci signe certain document dont elle avait besoin expressément.

Sans aucune égard pour Jade toujours a quatre pattes sous le bureau il avança son fauteuil pour cacher ce spectacle a la vue de Yolande et la pria sur le champ de déposer les dossiers sur le bureau et lui expliqua qu’il signerait le tout et l’avertirait sitôt fini.

Mais Yolande n’avait pas pour habitude de laisser trainer ses dossiers sur aucun bureau, et c’est pas ce matin que ça changerais.

Elle voulue plaider sa cause, lui expliquer que certain dossiers devaient être traitées en toute priorité, mais elle stoppa sa plaidoirie a la vue de la figure de M.Le direc.

‘’Vous vous sentez bien monsieur ? ‘’

Aucun son ne sorti de la bouche du directeur, par contre ses yeux écartiez démontraient une certaine souffrance, ce qui inquiéta la bonne dame Yolande qui voulu dans sa grande bonté prodigué les soins approprié a son cher directeur.

D’un geste de la main il lui indiqua la porte en la priant de le laisser seul pour l’instant, toute en bougeant les fesses sur son fauteuil il se passait à nouveau la main sur le front, surement encore pour empêcher ses yeux de rouler sur le tapis.

Ce que la bonne Yolande ne savait pas, c’est qu’a l’instant même ou elle voulait lui prodiguer ses petits soins a son directeur, quelqu’un d’autre lui en offraient. Et qu’elle soins !!!!

Sitôt que Jade avait entendue gratter a la porte, elle s’était placé en mode ‘’Petite Jade » sous le bureau, elle s’était retournée et placée de face a M.Le direc. A partir de cet instant M.Le direc sentait le souffle chaud de Jade sur sa cuisse, pour ensuite se rendre compte qu’une main prenait appuis sur la dite cuisse, c’est là que les yeux du directeur avaient pris des proportions démesurées et que ça bouche se refusait à se refermer, ce qui avait inquiété la bonne Yolande.

Le pauvre M.Ledirec était dans une situation peu commune, ne sachant plus trop quoi faire, il se trémoussait sur une fesse puis sur l’autre, ce qui inquiéta grave la curieuse Yolande qui voulait à tout pris s’approcher de son directeur pour lui porter secours.

Ne pouvant maintenant plus se lever de son fauteuil, pour cause de manque de tissu a son pantalon, hé oui !!! Son membre avait pris des proportions énorme, il voulait même sortir le bout du nez pour prendre un peu l’air, ce qui n’échappa pas a la chipie de Jade qui  dans un geste qui provoqua  un petit zipppppp s’empressa de libérer l’organe dans toute sa splendeur, et sans perdre de temps le pris a pleine main.

Le spectacle de la figure de M.Le direc à cet instant aurait fait un vidéo de première si quelqu’un avait réussi a tout filmer.

Yolande de plus en plus inquiète voyait toute une palette de couleur défiler sur les joues du directeur, qui lui était a deux doigt de sentir son cœur exploser dans sa poitrine, ce qui lui fit penser que si c’était ce genre de symptômes  qu’on ressentait avant une attaque cardiaque, et bien ma fois c’était quand même pas si mal.

Le coup fatal lui fut administré quand il sentit une charmante paire de lèvres humide, chaude, gourmande, et même vorace s’emparer de son gland déjà humide, un petit son de surprise se fit entendre. Du coup il pensa que ce son venait justement de son gland qui protestait contre  ce genre de harcellement,  mais fini par se rendre compte que le petit gémissement sortait tout droit de sa bouche encore en forme de O majuscule.

Jade commença de long vas et viens sur le membre directorial de son supérieur, elle pris le temps de mouiller de sa salive le bout de son gland et de faire de petits bruits gourmand, ce qui inquiéta M.Le direc, étant donné la présence de Yolande, il se racla la gorge pour faire diversion, mais Jade augmenta son volume de son .

La grosse panique s’emparas de M.Le direc ,il pria Yolande de sortir  et de le laisser finir un travaille urgent qu’il devait absolument expédier ‘’in extrémis » sous peine de catastrophe.

Sous le bureau Jade laissa l’organe directorial et se mit a rire de bon cœur, mais repris vite sa petite manipulation au grand plaisir de son supérieur.

Yolande se dirigea d’un pas incertain vers le porte et ne pu s’empêcher de jeter un dernier coup d’œil derrière elle pour s’assurer que son directeur était toujours assis et non le nez planté dans la moquette, c’est alors que son regard fut attiré par un petit éclat brillant sous le bureau de son directeur. Elle voulu faire marche arrière en expliquant ce qu’elle voyait, mais le directeur se fâcha pour de bon et lui indiçât la porte pour une dernière fois.

Une fois seul il renversa la tête sur l’appuis de son fauteuil, se pris le visage a deux mains, couina, gémis, souffla comme bœuf, serra a deux mains les accoudoirs  de son fauteuil, commença a bouger son bassin en direction de cette bouche si accueillante, chaude, humide, gourmande et vorace, voulu faire durer le plaisir le plus longtemps possible, caressa la tête  de Jade pour lui exprimer sa reconnaissance pour ce traitement royal avec lequel elle le gratifiait et s’abandonna. Advienne que pourras, si quelqu’un entrait en ce moment  on le trouverait dans cette état d’excitation un point c’est tout.

Jade accéléra la cadence, ajouta de la pression a ses lèvres, l’enfourna de plus en plus profond, joua de la langue, enserra le membre a la base pour faire durer le plaisir le plus longtemps possible. De son coté M.Le direc sentait monter de ses couilles une vaque de sperme exactement comme du mercure dans un thermomètre que l’on place dans un récipient d’eau très chaude   et qui menace à tout moment de gicler comme un geyser .

Une longue plainte accompagna la première giclé  de sperme chaud, suivit d’une seconde et troisième qui emplit la bouche de Jade qui ne laissa rien  se perdre, elle continua de malmener l’organe en folie encouragé par les sons de plaisir de son supérieur qui la haut était comme fou.

Après plusieurs caresses du bout de la langue, le membre  repris son volume normal. Jade en profita pour minauder des petites cochonneries en frottant sa joue sur ce belle animal endormi, lui fit un dernier petit bisou le replaça en sécurité dans le pantalon, remonta la fermeture dans un petit bruit de zipppppp et se mit en frais de sortir de sa cachette.

Le directeur était dans un autre monde, affalé dans son fauteuil le souffle encore rapide, les yeux mi-clos il pria Jade de lui laisser un peu de temps pour récupérer ses esprits. ‘’Pardon dit-il, mais je suis vidé » Jade retient un fou rire en pensant que M.Le direc ne pouvait pas mieux s’exprimer

A cet instant on entendit la cloche qui annonçait la pause de l’avant midi,  Jade en profita donc pour se diriger vers la porte  du bureau en espérant que la bonne Yolande serais partie a la cafétéria pour son café.

Une fois la porte ouverte elle la referma en se retournant face a M.Le direc et avec une petite air de se souvenir d’une chose un peu banale  lui demanda avec une petite voix mielleuse. ‘’A propos des rumeurs dont vous vouliez m’entretenir » Il prit aussitôt la parole et lui répondit ‘’ Rumeurs ? Mais de quelle rumeur est-il question Miss Brett? 

Vous m’aviez dit que vous aviez eu vent de rumeurs me concernant !!!

Moi ? Non jamais.  C’est surement un mal entendu Miss Brett.

Aller maintenant retourner en classe, vos élèves vont bientôt revenir de leur pause.

Elle lui sourit en faisant le geste avec le pouce et l’index de caresser les commissures de sa bouche et sortie du bureau.

     

 

 

( 16 septembre, 2008 )

Miss Jade Brett / Carl

Miss Brett !!! Miss Brett, puis-je sortir de la classe un certain temps?Je  me sens pas bien…..

Carl  un grand gaillard de 19 ans bâtis comme une armoire a glace, était tout pâle et ses yeux étaient brillant d’un je ne sais quoi.

Jade s’approchas de l’élève pour s’assurer  qu’il était quand même en mesure de se diriger de lui-même vers la porte, et décidas de l’accompagner vers l’infirmerie pour plus de sécurité.

Miss Brett ne voulait surtout pas voir ce grand  gaillard s’écrouler sur le plancher et se fracasser le crâne.

Passé la porte elle le dirige vers l’infirmerie, mais Carl lui assure qu’une petite visite au toilette devrait lui faire le plus grand bien, se rafraichir les mains et le visage avec de l’eau froide, prendre le temps de faire de grands respires toute en gardant les yeux fermés devrais le retaper pour le reste de la journée.

Oui tout ça c’est bien beau, mais Jade commence à trouver la brillance de ses yeux un peu bizarre. Normalement quand nous sommes indisposé au point de vouloir sortir de classe on à pas les yeux aussi brillant, et on ne plonge pas sans retenu ses yeux dans le décolleté de son prof avec autant de convoitise.

Toute en baissant les yeux sur la ceinture de Carl, elle constate un renflement au niveau de la fermeture éclair du jeans, et un sourire se dessine sur ses lèvres.

C’était donc ce qui perturbait le jeune homme, le cour d’informatique avait pris une drôle de tournure.

Après avoir ouvert un lien toute a fait réglos, des pubs sexy avaient emplis l’écran. Le temps que Jade s’excuse et referme le tout, les élèves en avaient profité pour entamer des conversations sur leur discutions sur le net, et a voir les résultats du renflement de jeans,  le Carl devait avoir de très bonne copine sur le net.

Miss Brett décida donc de profiter un peu de la situation.

Elle affirma qu’elle ne voulait prendre aucun risque, qu’elle l’accompagnerait au toilette pour s’assurer qu’il ne lui arrive rien de fâcheux, et toute en se dirigeant vers cette endroit, elle en profita pour dégrafer les 2 premiers boutons de son chemisier.

Une fois la porte refermée derrière eux, elle s’empressa de prendre un papier qu’elle mouilla d’eau fraiche et se planta devant le frétillant Carl qui avait peine à se contenir. Elle glissa une main derrière sa nuque et l’invita à pencher la tête sur le devant de sa poitrine, lui plaça le papier mouillé sur la nuque en lui assurant que ça lui ferait le plus grand bien. L’autre main fourrageait dans la tignasse du blondinet

Ce qui lui fit le plus grand bien en fin de compte fut que son nez frôlait l’entre seins de la belle Miss. Il en profita pour respirer a plein nez son parfum sucré et a reluquer ce charmant sillon rosé. Une chaleur corporelle bienfaisante chatouillait ses joues, son sexe répondait a tout les attraits de la belle prof.

Un sentiment de hardiesse l’emporta sur la gêne et il laissa échapper un petit couinement qui se termina par une toute petite phrase ‘’ Miss Brett votre odeur me rend fou ».

Les mains de Carl remontaient le long du corps de Jade et finirent leur balade sur les pants de son  chemisier, une main douce se posa sur un sein et l’autre se mit en frais d’ouvrir le vêtement pour mieux admirer les formes alléchantes et rondes, comme deux beaux fruits frais qui demandaient à être goûtés.

Au début les caresses étaient timide et un peu maladroite, mais après s’être rendu compte qu’il était espéré et désiré, le jeune homme glissa ses lèvres sur la bouche de Jade et l’embrassa timidement et deviens très vite très gourmand, ses bras se refermaient sur le corps chaud et complaisant.

Ses mains disparaissaient sous le chemisier et avec impatience libéraient les seins pour les goûter, frôler, humer, lécher.

Miss Brett était aux anges et dodelinait de la tête et profitait de ce jeune homme si tendre et mignon.  Toute en se laissant caresser, elle le guida ver le lavabo. Déjà Carl avait glissé sa main entre les cuisses ouverte et chaude, caressait son pubis et s’infiltrait entre les lèvres humide et chaude, s’enhardissait a visiter du bout du doigt l’intérieur de ce  volcan si attirant.

Jade s’empressa d’ouvrir la fermeture éclair de Carl et libéra son membre dur et brulant. Le jeune homme émit une plainte de ravissement, pris Jade par la taille et la posa sur le bord du lavabo, lui écarta les cuisses  et d’une main de maitre taquina du bout de son gland le bouton rose de Jade.

Après plusieurs minutes de ce traitement, l’excitation était a son comble, le couple avait perdu toute notion de temps, d’endroit, de professeur et d’élève, l’envie, le désir de jouissance, les baisers fou et mouillés, la peur de se faire prendre en flagrant délit dans cette endroit ou a n’importe qu’elle moment quelqu’un pouvait apparaitre, l’odeur de leur sexe en folies, les bruits mouillés de pénétration, les jambes de Jade entouraient les hanches de Carl, les bouches avides de la langue du partenaire, les souffles saccadés, le corps offert de Jade, le sexe de Carl qui allait et venait entre ses lèvres maintenant baveuse  de liqueur séminale et de cyprine.

Les deux corps étaient maintenant en mode automatique, le seul but était maintenant d’atteindre la jouissance qui tout à coup éclatât pour Carl et qui fût suivis de près par Jade.

Les corps se raidirent, des bruits de plaisir emplirent la pièce, grognement de Carl, couinement de Jade, soupirs, souffle chaud et fou, les bras qui serrent fort le corps du partenaire, l’abandon total.

Une fois revenu a la normal, fallait vite tout remettre en place, vêtement, coiffure, aspect corporel. L’eau fraiche fût d’un grand secours, après avoir aspergé visage et coup, mains lavées, il fût décidé que Jade entrerait en classe seul et Carl reviendrait que trente minutes plus tard, pour laisser le temps a son supposé malaise de disparaitre.

A son retour en classe Jade sentait bien les regards posés sur elle, mais elle ne laissa rien transparaitre, sauf qu’elle avait  les yeux pétillants et un   sourire de satisfaction.

( 14 septembre, 2008 )

C’est pour qui ?

Belle Impératrice…
Quand me gratifierez-vous de votre beauté resplendissante de corps et d’esprit? Mon sofa vous est grand ouvert, très chère!! A vous de venir vous étendre près de moi et discourir plus savamment de ces petites choses qui vous tiennent plus expressément à cœur. Mes paroles frôleront votre imagination de douces pensées, mes doigts votre corps de sensibles attouchements, ma bouche votre peau pour de sensuels frissons, je vous le promets!!
Qu’y a-t-il de plus beau que de belles discussions aux lueurs des chandelles orangées, alanguis sur le velours épais d’un canapé confortable? Qu’y a-t-il de mieux que deux corps qui se frôlent de tentations exprimées et mises en pratique en des préliminaires qui durent le temps qu’il faut? Une main qui passe en caresses nonchalantes, sur un corps offert aux yeux et aux caprices sensuels et coquins d’un partenaire tendre et attentionné…
Je vois déjà votre épiderme, jolie Reine, qui se hérisse aux contacts de mes ongles sur vos bas ou collants de soie, jambes entrouvertes… J’entrevois votre vulve suintante déjà, de ces belles perles de rosée que j’adorerai récolter au travers de vos voiles légèrement odorant pour vous en faire un diadème de plaisir. J’imagine votre intimité, finement ciselée de belles dentelles, se laisser aller paisiblement à son envie pour répandre son miel sucré-salé au travers de ce doux filet érotiquement brillant et mouillé… Pour me rendre fou de désir et me faire régaler de ses visions enchanteresses et parfumées, je vous attends, belle dame…

François – Joseph (revisité par Kif – Kif)

( 3 septembre, 2008 )

La première fois ..

Il te demande si tu as peur mais tu secoues la tête bravement.

Il a plus d’expérience, mais c’est la première fois que son  doigt trouve le bon  endroit.

Il  te découvre profondément et tu frissonnes ; ton corps se tend ; mais  il est doux  comme il l’avait promis.

 Il te regarde profondément dans les yeux  et te dit de lui  faire confiance, il te l’a demandé plusieurs fois avant.

Son sourire te rassure et tu ouvres plus grand pour lui donner plus  de place pour  une meilleur prise.

Tu commences à le supplier et tu le pries de se dépêcher, mais il  prend son temps  lentement, voulant te causer le moins de douleur possible.

Pendant qu’il presse plus fort, va plus loin, tu sens  la peur qui te quitte ; la douleur  sort de ton corps et tu sens le mince filet de sang en même  temps qu’il continue.

Il te regarde, attentionné, et te demande si ça la douleur est tolérable.

Tes yeux sont plein de larmes mais tu secoues la tête et tu fais oui en lui disant de  continuer.

Tu bouge est prend une position plus confortable en t’ouvrant plus largement,  tes mains se crispent sous l’effort de garder la pause d’offrande de ton être, tu fermes  les yeux et laisse échapper un soupir saccadé .

Du bout de l’index il applique un baume sur tes lèvres pour permettre a l’outil de bien glisser

Il commence  ses vas et viens  habile, mais tu es trop  engourdie pour le  sentir en toi.

Par contre tu sens  le frôlement de son outil sur tes lèvres  mouillées

Après quelques moments, tu sens qu’il se retire  de toi et  tu  reste haletante, heureuse d’en avoir fini.

Il te regarde et te sourit chaleureusement en rangeant son outil, te dit que tu as été sa  plus têtue  récompense jusqu’à maintenant.



Tu souris et remercie TON DENTISTE.

( 1 septembre, 2008 )

Miss.P-D-P

Ils  c’étaient connus sur le net à papoter de chose et d’autre un certain temps, pour ensuite devenir de plus en plus intime, se raconter leur désirs les plus secrets, leurs fantasmes les moins avoués,  et la curiosité aidant ils décidèrent d’un commun accord de se rencontrer par un beau matin de juillet.Le soleil était  au rendez-vous ce matin là, chose assez rare en cette été de nuage et de pluie, c’était donc de bonne augure pour les nouveaux tourtereaux.

Petits bisous effleurés  sur les joues de la belle, le nez qui profite du doux parfum qui émane de la jolie dame, les yeux qui cherchent le regard de l’autre, les sourires furtifs, toute les raisons  sont bonne pour effleurer la main du coquin. Le petit malaise de cette situation nouvelle s’estompe vite et laisse place aux gentilles taquineries au quelle sont habitué les amants virtuels, et le bonheur de pouvoir enfin vivre en réel ce qui était si complice sur la toile du net, laisse présager un avenir merveilleux

Deux consommations plus tard accompagné de frôlements, regards, paroles a doubles sens, désirs, tentations, jeux de mains, pieds féminin qui taquinent sous la table, langue brillante qui fait son apparition entre des lèvres rouge et pulpeuses, regard en direction de l’immense hôtel de l’autre coté de la rue,  ils décident d’un commun accord que le temps a sonné pour se trouver un endroit douillet et discret.

Un doux baisé avant de payer l’addition et de ce diriger tout droit vers les portes de l’établissement qui va être témoin de cette amour tout nouveau et depuis si longtemps désiré.

D’un pas ferme ils se dirigent vers le comptoir ou un commis tend des clés a un couple don les bagages laissent croire qu’ils vont prendre d’assaut cette hôtel pour au moins une année complète, des valises en cuir de toute tailles mais toute de la même marques et couleur, le grand chic  qu’il on surement dû payer la peau des fesses. A tout ce bazar y manque que le chien-chien

Une fois le couple disparus, l’homme demande une chambre pour la nuit, s’informe pour un bon resto . Bien entendu le commis lui conseil celui de l’hôtel ouvert jusqu’à tard la nuit et reconnu pour sa cuisine raffiné et son illustre cave a vin.

Une fois la carte d’enregistrement signé, ils se dirigent vers l’ascenseur la  petite valise à la main, ce qui fait bien différent du couple précédent.

Sitôt les portes refermés sur eu dans l’ascenseur, ils échangent de longs baisés fougueux qui les laissent avide de  tendresse et volupté a l’ouverture de la porte sur leur étage, et sans perdre de temps se dirigent vers leur chambre.

La petite valise s’écrase par terre en menaçant de s’ouvrir, mais nos deux complices on bien autre choses en tête que cette ridicule valise. Déjà dans les bras l’un de l’autre, les bouches se goutent, s’explorent, les mains s’activent sur les vêtements avec impatience, des soupirs et des petits bruits mouillés se font entendent, la cuisse qui se glisse entre celle de l’amante qui elle se plaque au corps de l’homme, et en peu de temps les vêtements jonchent le sol, les deux amants se retrouvent nu a l’exception de la petite culotte de dentelle qui a résisté a l’assaut.

L’amante se dégage un instant des bras de l’homme pour réussir à reprendre son souffle, c’est quand même pas le moment de mourir asphyxié, la nuit s’annonce trop prometteuse pour risquer une connerie de ce genre.

Elle place ses mains sur la poitrine de l’homme et le pousse sur le lit, se met en frais d’enlever sa minuscule culotte et la lui tend. L’homme s’empresse de tendre la main pour prendre la culotte et la porte à son visage comme si c’était un objet de convoitise longtemps recherché, l’amante debout au pied du lit le regarde avec délice en se dandinant de manière provocante,  se décide enfin a prendre place sur le grand lit pour s’installer a califourchon sur le bassin de l’homme qui lui tend les bras pour l’embrasser a nouveau en la serrant fort contre lui, s’ensuit une petite guerre de domination qui les fait rouler de gauche a droite et de droite a gauche  un certain temps et qui fini par donner raison a l’homme. C’était temps sinon le mal de mer  se serait fait sentir, on ne peu tournicoter de cette manière indéfiniment sans en ressentir les conséquences.

Sachant les envies et gouts de la dame, l’homme se met en frais de réaliser son petit fantasme avoué lors de leurs conversations sur le net. Il lui fait l’amour sans trop de préliminaire, écarte les cuisses de sa belle au max et de sa main dirige son dard a l’entré du vagin de Miss pas de préliminaire et se met en frais de taquiner lèvres, clito, anus, petite pénétration vite faite, titillement du bout du doigt, pénétration du pouce dans l’antre de Miss P-D-P et index dans son petit trou pour chatouiller l’intérieur délicat et chaud, et on recommence la recette encore et encore. Miss P-D-P s’amuse comme une petite folle a ce jeu, des cris de bonheur emplissent la pièce mais l’homme commence à avoir un  sérieux problème de contenance, son souffle est court, son membre brulant, son gland douloureux, son  envie de jouissance est pressante,  mais Miss P-D-P en redemande  encore et encore. Elle offre sont entre cuisses sans pudeur aucune, ses cris augmentent d’intensités, son corps tremble légèrement au début, et tout a coup c’est comme ci la foudre la frappait de plein fouet, tout son corps se raidit, ses cuisses tremblent et un long gémissement vient accompagner l’inondation de sperme qui  emplit la grotte a plaisir de Miss P-D-P.

L’homme connait une jouissance fulgurante, tout son sexe vibre dans la moiteur profonde de Miss P-D-P, il s’accroche à ses hanches et pousse un long gémissement de fauve en rut et fini par se laisser retomber près de sa belle. Le corps brillant de sueur, jambes écartés, son sexe  encore brillant de mouille de Miss P-D-P et de sperme, son sexe  pendouille sur sa cuisse

Plusieurs minutes plus tard, les cœurs et les souffles reprennent peu à peu leur rythme normal et c’est alors que la voix rauque de Miss P-D-P  se fait entendre.

‘’On va enfin pouvoir faire l’amour mon chéri »

( 13 août, 2008 )

Anathème la fin..

 

 

Pour les personnes qui seront intéressé de lire ce presque bouquin vous n’aurez qu’a cliquer sur ==> ceci <==et vous aurez toute les articles  de 1 a 83 a la suite comme dans un livre

Je vous souhaite une bonne lecture

( 13 août, 2008 )

Anathème # 83

            

Il sortit de son porte monnaies un passe qu’il inséra dans la serrure et  aussitôt la porte céda. Avec précaution il se mit à  inspecter les lieux en prenant garde de ne rien déplacer. Après tout, il était entré  dans un logement sans mandat de perquisition et policier ou non il n’avait pas l’autorisation de fouiller l’endroit sans en tirer quelques ennuis.En suivant le couloir il se retrouva dans une chambre somptueuse, une porte entre baillée face  au lit, une lueur filtrait, la seule chose à faire était d’y regarder de près.

Il se retrouva dans un petit dressing emplis d’étagères, de vêtements et de cartons. Par terre dans un coin un paquet de tissus blanc, sous ce vêtement un masque victorien.

                       

Si l’inspecteur n’avait pas lu le cahier trouvé chez Vic il en aurait conclu  que le maitre des lieux avait participé à un bal masqué, mais c’est une toute autre idée qui le fit sourire… Il savait maintenant qu’il était très près de la vérité… Il prit l’initiative de réquisitionner le vêtement et le masque et s’empressa de quitter les lieux…

A la porte du petit appartement, on frappa doucement au petit matin… Puis, n’obtenant aucune réponse, on martela carrément à la porte d’entrée!!

Vic, sursauta et sortit de sa léthargie peu à peu, abrutie, la bouche pâteuse, les narines emplis d’une drôle d’odeur de moisi et d’épices mêlés!! Une chose irréelle et incroyable venait de sortir de son subconscient. Rêve ou cauchemar, imaginaire ou véridique, encore trop tôt pour le dire… Mais une chose est sûre des chaleurs de lesbianisme jusqu’alors inconnues d’elle venait de la secouer au plus haut point. Un certain trouble encombrée ses idées encore bien nébuleuses…
 

- « Mademoiselle Victoria Forlane ouvrez, c’est la gendarmerie… Nous avons quelques questions à vous poser!! »

Victoria revêtue d’une longue robe blanche de lin ouvrit…   Cheveux en bataille, yeux encore ensommeillés, seins pointant sous le lin, elle donnait l’impression d’une apparition mystique du moyen âge

Francklin sentit  son cœur faire boum boum boum….

                      Fin.gif

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