( 14 septembre, 2008 )

C’est pour qui ?

Belle Impératrice…
Quand me gratifierez-vous de votre beauté resplendissante de corps et d’esprit? Mon sofa vous est grand ouvert, très chère!! A vous de venir vous étendre près de moi et discourir plus savamment de ces petites choses qui vous tiennent plus expressément à cœur. Mes paroles frôleront votre imagination de douces pensées, mes doigts votre corps de sensibles attouchements, ma bouche votre peau pour de sensuels frissons, je vous le promets!!
Qu’y a-t-il de plus beau que de belles discussions aux lueurs des chandelles orangées, alanguis sur le velours épais d’un canapé confortable? Qu’y a-t-il de mieux que deux corps qui se frôlent de tentations exprimées et mises en pratique en des préliminaires qui durent le temps qu’il faut? Une main qui passe en caresses nonchalantes, sur un corps offert aux yeux et aux caprices sensuels et coquins d’un partenaire tendre et attentionné…
Je vois déjà votre épiderme, jolie Reine, qui se hérisse aux contacts de mes ongles sur vos bas ou collants de soie, jambes entrouvertes… J’entrevois votre vulve suintante déjà, de ces belles perles de rosée que j’adorerai récolter au travers de vos voiles légèrement odorant pour vous en faire un diadème de plaisir. J’imagine votre intimité, finement ciselée de belles dentelles, se laisser aller paisiblement à son envie pour répandre son miel sucré-salé au travers de ce doux filet érotiquement brillant et mouillé… Pour me rendre fou de désir et me faire régaler de ses visions enchanteresses et parfumées, je vous attends, belle dame…

François – Joseph (revisité par Kif – Kif)

( 3 février, 2008 )

J’ai rencontré mon internaute chérie. 1..

Tu m’attendais sur le quai  de la gare… Tu avais peur… Peur de n’être pas assez belle, peur de me rater, peur de ce que tu ressentais à mon égard. Tu étais réellement attirée par cet homme diabolique connu sur le net !! Tu ne savais ce que tu attendais de cette rencontre. Peut être juste le connaître, pour de vrai !! Tu avais aussi peur d’être déçue, peut-être t’étais-tu trompée, peut-être ne viendrait-il pas. Ces doutes s’estompèrent quand tu vis un homme seul s’assoire à cette table toute proche et semblant scruter une à une toutes les femmes environnantes. J’étais bien là !! Ton BB venait d’arriver en ta ville…Nous nous étions donné rendez-vous dans un café. Nous avons pris un verre et nous avons fait connaissance pour de vrai. Tu étais habillée d’une jupe assez courte, les jambes voilées de noir et d’un joli corsage ne laissant rien au hasard de ta superbe poitrine… je fus ébloui par ta beauté et ta simplicité… Nous avons discuté de tout et de rien, comme à notre habitude, comme si nous étions là aussi sur MSN. Tu rigolais souvent et de petits coups d’œil coquins se dirigeaient vers moi de temps à autre. Moi, je n’avais d’yeux que pour toi !! Tes yeux, ton sourire, tes mimiques et même ton accent m’enchantaient… Ton corps souple et harmonieux commençait déjà à me faire de l’effet !! Ensuite nous sommes partis chez une copine à toi… Une de tes amies te prêtait son appartement pour le week-end … Normalement c’est avec elle que tu devais passer ces deux jours…Une fois dans le salon tu t’es assise dans le fauteuil en face du mien… Ta jupe courte a remonté assez haut et n’a pu en un éclair cacher ton intimité. Mon regard accrocha ton entre cuisse totalement nu. Comme promis et respectant mon fantasme préféré, tu n’avais mis aucun sous vêtement. Je sentis immédiatement une bosse se former dans mon pantalon… T’apercevant que la situation commencée à devenir chaude. Tu t’es assise d’une façon à ne rien cacher. J’avais beaucoup de mal à me concentrer et mes paroles se suspendaient aux beaux milieux d’une phrase aux grés de mes regards indiscrets suivant tes mouvements… Mes yeux allaient de ton visage à ton entre jambes sur lesquelles il y avait les bas noirs. Aucun  sous vêtement n’altérait cette vision de rêve. La couleur de tes bas auto fixant tranchait sur tes cuisses blanches. J’étais très excité, ta chatte semblait entrouverte et légèrement luisante. La situation devait toi aussi te donner des envies de sensualité extrême. Le silence s’était installé, nos regards s’entrecroisés, tes jambes s’écartées et se refermées à un rythme assez lent et provocateur. Je pus voir distinctement tes lèvres s’écarter légèrement et un peu de ton jus reluire… Mon sexe était dur  et encombrant dans mon boxer trop petit pour lui. Son extrémité au bord de l’élastique se démenait pour en sortir !!   Sous le prétexte d’une chaleur étouffante, ce qui n’était qu’à moitié vrai… Tu as dégrafé ton corsage de deux boutons et avons continué notre semblant de discussion. Tu n’en pouvais plus tu ruisselais de plaisir et moi n’y tenant plus je me suis approché et t’ai embrassé d’un baiser fougueux et passionné. Tu bascules un peu en arrière sur ton fauteuil, m’offrant ainsi presque tout ton corps !!

Mes mains tenant ton visage glissent peu à peu sur tes seins… Elles te caressent la poitrine, tes tétons sont durs et gonflés. Ils pointent fortement sous ton corsage et mes doigts insistent pour les faire saillir encore plus en les pinçant doucement… Tu gémis…

T’embrassant toujours, une de mes mains descend peu à peu tout du long de ton corps. Flatte tes formes rondes de femme au passage et descend encore… Puis je remonte sur ta jambe ou le contact du bas m’électrise totalement. Ta jupe suit le mouvement, tes cuisses apparaissent…Puis tes fesses… Ton derrière nu, tendu et ferme dans ma main ne peut qu’accélérer encore mon émoi… Ta respiration se fait bruyante et saccadée… Ta poitrine gonflée s’écrase sur mon torse et je peux sentir sans difficulté tes tétons durs contre moi… Ton cœur semble battre à tous rompre… Tu es gagnée par l’impatience… D’un seul coup, ta langue s’introduit goulûment dans ma bouche et se mêle à la mienne… Son contact mouillé et dardant me fait chavirer !! Je te plaque au fond de ton siège et t’écrase de mon poids. Tu sens mon sexe se gonfler contre ton ventre. Déjà beaucoup de mon self contrôle m’abandonne… Je vais et viens de ta bouche à ton cou, puis à l’échancrure de ton corsage !! Le sillon de ton entre seins est bien visible et me ravit. J’approche ma main, la passe sous le tissu et la pose sur ta peau douce et brûlante… Puis, ma main descend sous ton mamelon, là où sa chaleur est si torride… Je le soupèse doucement, tendrement… Tu tends tout ton corps sous la caresse… Ce qui a pour effet de rendre ta poitrine encore plus attrayante !!! Ton téton est dans ma paume et je le fais rouler doucement dedans. Tu te cambres un peu plus encore et gémis. Nous continuons notre embrassade de cinéma, nos souffles chauds se mélangent et viennent à manquer à chacun… Tes lèvres s’écrasent sur les miennes… Nos langues sont entremêlées avec prodige et vivacité !!

Alors, n’en pouvant plus nous nous déshabillons rapidement et sans autres préambules… Je commence a lécher ton corps… Tout y passent : tes épaules, tes seins, ton ventre et ton sexe. Ton clitoris est gonflé de désir et saille déjà de sa gangue de chaire !! Ma langue lèche consciencieusement ce bouton de rosée à peine éclos. Elle pénètre ton intimité à petits coups rapides et titillant… Ta chatte devient une véritable fontaine !! Ta précieuse liqueur s’écoule doucement contre tes lèvres vaginales, je te bois et te lape de ma langue bien large… Le plaisir t’envahit. Tu frémis et gesticules à chacun de mes passages sur ton sexe. Ton ventre se soulève par saccades et se précipite à mon encontre… Ton jus laisse une forte odeur de désir et d’amour dans mes narines… Je t’abandonne quelques minutes pour remonter déposer un gros baiser mouillé sur ta bouche !! Surprise au contact de ta propre mouille et de son goût, tu passes bientôt avidement ta langue entre nous !! Tu te délectes toi aussi de ta saveur et m’en redemande !! Je repars donc au beau milieu de tes effluves… Tes jambes sont écartées au maximum  pour me permettre de nettoyer la moindre parcelle de ton sexe ainsi offert… Je lèche, mordille, tiraille, pince tour à tour ton clito, tes lèvres vaginales, ta vulve baveuse… Puis, enfin je remonte sur ta bouche et te restitue tout ce que je peux !! Ma langue envahit ta bouche, mon souffle est lourd de tes senteurs intimes… Tu te dégustes !! Ça t’excite à un point pas possible… Tu as l’impression en fermant les yeux d’embrasser ta propre chatte !! Ce qui a pour effet de te faire encore mouiller plus fort !! Tu sens les perles de ton désir couler peu à peu contre tes cuisses…

(Kif-Kif)

( 3 février, 2008 )

J’ai rencontré mon internaute chérie. 2…

Et là, toi aussi tu as envie de me prendre dans ta bouche. Mon sexe est gonflé de désirs… Je suis dressé, raide et bien droit !!  Tu suces, aspires et insistes sur mon gland que ta langue lèche avec volupté. Tu penses : « Enfin !! Il est à moi pour de bon !! Pour de vrai, il m’appartient mon BB de Démon !! » Sucer cette belle grosse queue te procure  plaisir immense…Tu as envie de me mordre, de me manger… Ta langue s’enlace tout autour de mon dard qui perle… Je bande de plus en plus fort !! J’en ai presque mal… Tu mordilles et tirailles de tes dents la peau de mes bourses avec difficulté tellement je suis tendu et prêt à exploser… Puis ta langue remonte tout du long de ma hampe de chaire !! Redescend entre mes couilles pour y déposer ta salive… Chacune de tes caresses m’envoie un courant électrique d’une puissance encore inconnue. Je n’ai qu’une idée en tête : te faire l’amour le plus tôt possible et qu’enfin cesse la douleur que je sens dans mon bas ventre tellement l’envie est forte. Le jus de ta chatte se fait encore bien plus chaud comme tu pus le constater en passant ta main sur ton sexe trempé… Y allant doucement au départ, tu continues maintenant avec l’aide de ta main sur un même rythme langoureux que j’apprécie tant. Le jeu de ta langue et de tes doigts combinés fait monter mon envie de toi d’encore un cran… Déjà, le septième approche à grands pas pour moi !! Tu t’en aperçois et ralentis peu à peu. Mon sexe continue à palpiter mais je réussis mieux à le maîtriser grâce à ton initiative…Puis tu cesses complètement de me sucer… Tu veux ma bite au fond de toi et ne t’en cache pas… Je te fais mettre coucher à même le sol, sur le tapis du salon… De toi-même tu écartes au maximum le compas de tes cuisses et m’offre une vue plus que superbe de ta moule baveuse et grande ouverte !! Ton jus suinte jusque sur tes fesses déjà pleines de ton liquide d’amour … Je m’approche et m’installe entre tes jambes face à toi… Je passe ma main entre nos deux pubis trempés… Et positionne mon arbre de vie sur ta chatte gourmande et avide de plaisir !! Sans même devoir pousser mon corps, il te pénètre doucement, à fond… Tu sens mon avancée peu à  peu en toi… La place se restreint pour ne plus exister bientôt !! Tu gémis, et balbuties… Impatiente de te voir si faiblement prise… Tu t’écartes encore comme pour pallier à mon manquement d’entrain !! Je gagne un bon centimètre et bute au fond de ton corps… Je t’embrasse doucement… Nos bouches se réunissent en un amour passionné… Au même instant où nos lèvres se rejoignent pour un nouveau baiser, je donne un très grand coup de rein…Tu cries de surprise et de douleur !! Maintenant, je me déchaîne… De grands coups de butoir rapides et répétitifs te défoncent !! L’appartement n’est plus que cris, plaintes et gémissements !! Tu sens ma queue au fond de tes entrailles qui te lamine… Tu me mords l’épaule et griffes mon dos. Tu ne te maîtrises plus. A entendre tes mots sans équivoque qui me demandent carrément de te mettre encore et encore, je sais que tu apprécies…. Plus ma grosse queue s’affaire à te fourrer, plus tu  mouilles et plus le mouvement de va-et-vient, au départ lent et maintenant très rapide, te rend folle. Puis d’un coup, je stoppe tout et me retire !! Tu cries de désespoir et tes poings s’écrasent sur mon torse mollement… Je veux changer de position et te prendre en levrette…

Ne comprenant pas tout de suite mon intention, comme une véritable putain, tu me cries un :

-« Vas y baise moi, baise moi !! » tonitruant…

-« Je le veux, baise moi !! J’en peux plus, je te veux, il le faut !! »

Je te fais retourner et mettre à quatre pattes, ton fessier face à moi !! Tu comprends enfin et un :

-« Ooohh, ouiii !! Comme ça… » Scande l’air !!

Tu remontes très haut tes fesses et te cambre le nez dans le tapis…

Je regarde en un éclair ta croupe superbe mais tu n’es décidée à remettre plus longtemps ta jouissance qui était si proche…Ton cul, vient se positionner contre mon pubis presque violemment… Ta main m’attire contre ton intimité gluant et béant !! Te me tiens bien fermement et d’un coup t’empale sur mon obélisque de pierre. Ton cul tape sur mes couilles dures… Puis de toi-même, tu reprends la cadence à un rythme encore plus effréné et brutal!! Je te laisse faire… Mes mains écartent ton cul… J’ouvre tout grand et referme tes deux lobes à la même vivacité de tes mouvements !! La transpiration te gagne de partout et roule sur ton dos comme un torrent de montagne… Ton sexe n’est plus que cascade vaginale… Ton odeur de femme et de plaisir embaume la pièce… Tu me cries encore :

 « Plus fort, plus loin, oui, encore, encore!! Baise moi!!»

Ces mots sont dictés par ta chatte en furie et le plaisir qui peu à peu t’envahit…

Ton vagin se contracte de plus en  plus souvent… Je rentre en toi très loin, et ressorts pratiquement complètement.  Mes longs mouvements provoquent un échauffement de nos corps réunis et  je sens la moindre aspérité de ton sexe… Je te tiens fort aux hanches, ton cul écrasant mes couilles à chaque aller brutal !! Tes seins ballottent rapidement aux grés de nos ébats… Mes mains se posent dessus… Hummm!!! Tu as la peau douce. Sans me gêner, je te caresses le ventre et te titilles les tétons.  Bientôt je les pince fort en même temps qu’un magistral coup de rein  dans ton antre surchauffé et un cri rauque de plaisir sort de ta gorge… L’explosion de jouissance fut simultanée, déclenchant une cascade de sensations terriblement délicieuses. Une jouissance longue et intense… Tes membres secoués de partout vibrent, tu es désarticulée et à ma merci totale !! Je te laboure de plus belle, te tire et te colle à mon bassin… Une sarabande à un rythme d’enfer commence !! Je te pistonne très fort, un chuintement  mouillé et plaintif sort de tes cuisses… Tu as faim de mon plaisir… Et moi de ta chatte liquoreuse et poisseuse !! Une pensée me traverse l’esprit… J’aimerai être partout à la fois… Aller te boire en même temps que tu jouis… Aller te boire ne même temps que je te défonce !! Te déguster toi et ta mouille toute fraîche au moment même de ta montée au septième ciel !! Je décuple mes efforts, tu es toujours secouée de spasmes internes interminables… Puis soudain, je me contracte sur toi !! Griffe tes hanches en me crispant sur ton corps… Je perds mon air vital… Un orgasme surréaliste me secoue et je laisse mon sexe enfin aller !! D’un coup ma chaleur t’emplit, d’un coup brutal mon jet vient frapper tes parois palpitantes. Je m’épanche en toi, de tout cet amour accumulé… Tu gémis de bonheur, je crie de soulagement… Mes giclées se succèdent rapides et épaisses, chaudes et visqueuses !! Tu trembles de partout, ton corps secoué comme frappé par la foudre… Le visage dans le tapis, les épaules au sol, tu descends doucement ton corps s’en m’échapper… Tu veux me garder… Aussi longtemps que possible… Je me couche sur toi, embrasse ton cou et te murmure un : « Comme je t’aime, ma virtuelle chérie !! »

(Kif-Kif)

( 24 janvier, 2008 )

Histoire toute chaude

Aujourd’hui, nous nous sommes rencontrés en ville, nous avons décidé de faire du lèche vitrine ensemble. Tu as mis une jupe qui te va à la perfection, comme d’habitude d’ailleurs. A chacune de nos rencontres je te trouve plus belle…  C’est le signe que je m’attache à toi, peut être bien trop…

Cela fait une bonne heure que nous allons de magasins en magasins et regardons les habits de femme en vitrine. Je te dis mes préférences, tu me montres les tiennes. Nous tombons d’accord sur un joli petit ensemble fin et léger face au rayon lingerie. Nos regards brillants se croisent et s’accrochent tour à tour à ces petits bouts de tissu noir de tulle transparent  que tu sais que j’affectionne particulièrement. Tu essais le linge dans la cabine, je jette un œil au hasard dedans et te surprends les cuisses serrées, la main entre… Tu te tortilles et te secoue en m’expliquant que tu as envie de faire pipi. Il te faut aller au plus vite au petit coin mais qu’il n’en est pas question ici. Les toilettes ne sont que pour les employés. Aussi tu abandonnes la lingerie sur le cintre au porte manteau et remets tes vêtements au plus vite !! Je peste en moi-même contre cet impromptu besoin… Par acquis de conscience je demande à une vendeuse s’il n’y aurait pas la possibilité d’utiliser des toilette et voyant ton œil dépité et sûrement par solidarité féminine accepte de nous y conduire. Normalement cela est interdit pour les clients mais elle se laisse sans trop de peine convaincre. La vendeuse me regarde moi aussi du coin de l’œil et je ne sais trop ce qu’elle peut imaginer lorsque je lui explique l’urgence de la chose. Elle me sourit bizarrement par en dessous.

Enfin, elle se décide et nous fait prendre l’ascenseur de verre intérieur. Nous montons à l’étage réservé aux stocks et à la mise en place des nouveaux produits. La vendeuse nous guide dans un dédale de cartons, de caisses de toutes sortes, de cintres et de mannequins à demi nus. Partout des sous-vêtements tous plus beaux les uns que les autres…

A  cet étage, il y a très peu de monde. Juste quelques femmes qui s’occupent d’arranger les futures collections à descendre en magasin. Arrivés face à la porte identifiée « toilette » la vendeuse nous laisse puis hésite et revient nous dire…

« Ici vous ne serez pas trop dérangés, prenez votre temps. »

Nous nous regardons ébahis par une telle remarque…

Je te laisse et va faire une petite exploration entre les emballages et les mannequins démembrés. Je regarde de temps en temps l’endroit où je t’ai laissé, m’impatientant un peu. D’un coup, je sens ma poche vibrer, un SMS arrive sur mon portable… C’est toi, tu qui m’envois ça me demandant de l’aide. Un peu inquiet je me dirige dans les toilettes et   m’éclipse à mon tour. Personne sur le pallier, je peux donc entrer dans les toilettes femme sans éveiller les soupçons. Tu n’es pas là et je toque une fois sur la porte, tu la déverrouilles, je me faufile à l’intérieur et referme derrière moi.
Tu es là, devant moi, je n’en crois pas mes yeux… Tu as la main sous ta jupe en train de goûter à ton sexe déjà chaud. Une fois dans la place et après quelques préliminaires solitaires pour augmenter ton désir, tu m’as appelé au secours comme tu dis.

« Je suis en grand péril, j’ai un besoin impérieux d’aide, rapidement »

Nous sommes d’accord pour n’échanger aucun mot ni ne faire aucun bruit pour ne pas alerter le monde extérieur. Tu ôtes ta jupe et tu t’assois sur ce rebord bien pratique dont le menuisier n’avait pas prévu l’usage que nous allons en faire. Tu écartes les jambes et, avec tes mains, tu écartes ton sexe. Tu l’as quasiment privé de toute pilosité disgracieuse à mon goût. Je me baisse à sa hauteur et je m’approche de ce graal tant désiré. Ma langue parcoure ton sexe de bas en haut pour ne rien perdre de son humidité excitante. Tu tressailles sous mes passages répétés. Je m’attarde sur ton clitoris, ce petit dard aux nerfs à vif. Je le lèche, je le suce, je l’aspire, je le torture sans fin. En même temps, mon doigt part à l’exploration de tes fesses après s’être trempé dans ton sexe. Il découvre ce petit puit anal et entreprend de l’attendrir. L’excitation que procure ma langue sur ton clitoris facilite la tache de mon doigt dans sa conquête et il finit par se frayer un passage dans cet antre interdit. Ses va-et-vient décuplent mon excitation, me savoir dans ton cul durcit un peu plus mon sexe. Ton souffle se fait de plus de plus haletant, ma langue de plus en plus oppressante et mon doigt de plus en plus rapide. Tu as du mal à rester silencieuse mais tu y es contrainte. Finalement, tu me repousses violemment, signe d’une jouissance que tu ne peux plus contenir.

Tu quittes le rebord et tu baisses avec hâte mon pantalon pour engloutir mon dard turgescent. Tu le happes, tu le lèches, tu le branles vigoureusement. Tu le redresses pour glisser ta langue sur mes boules, tu les lèches longuement, tu les prends l’une après l’autre dans ta bouche. Ta main est toujours besogneuse sur mon sexe tendu. Tu le reprends en bouche, tu continues d’aller et venir avec ta main. Tu en lèches le gland goulument. Tu frappes mon sexe sur ta langue. Tu as envie de goûter mon sperme mais il est trop tôt encore.

Tu te redresses, tu te tournes et tu te penches en avant en prenant appui sur le rebord que tu as quitté peu de temps avant. Tu me présentes ton cul les jambes écartées. Je frotte mon sexe trempé par ta salive à ton sexe humide d’excitation. Je glisse sur ton clitoris et pénètre brutalement entre tes lèvres gonflées. Je sens la chaleur de ton sexe qui inonde mon sexe de son jus. Un pur délice que cette sensation chaude qui emprisonne mon dard toujours plus dur. Ma main s’aventure sur ton sexe pour se lubrifier, mes doigts sont trempés. Deux d’entre-eux rejoignent mon sexe dans le tien pour augmenter ton plaisir et finissent par s’égarer dans ton petit trou finalement soumis à mes pénétrations. Je vais et je viens dans tes trous sans aucune résistance, tu te caresses le sexe pour assouvir cette excitation que tu ne peux exprimer vocalement.

Un bruit, quelqu’un entre. L’eau du lavabo se met à couler. Ce quelqu’un se lave les mains. La peur d’être découverts décuple notre excitation. Le robinet se tait, l’essuie-main tourne, silence. Un pas et la poignée de la porte tourne mais le verrou fait son œuvre. Notre visiteuse s’éloigne et finalement sort des toilettes. Mes coups de boutoir se font plus pressant, ta main plus rapide, mes doigts plus brutaux. L’adrénaline de cette visite inopinée fait son œuvre. Enfin, mes doigts s’activent de plus en plus vite, tu vibres de partout. Mon sexe dans cette position se sent à l’étroit et serré mais n’a aucun mal à prendre possession complètement de ta grotte brulante et inondée. Cette délicieuse sensation d’oppression sur mon sexe facilite sa masturbation dans ton intimité gourmande. Tes doigts pénètrent ton sexe et m’accompagne les uns après les autres, j’aimerais qu’ils disparaissent tous dans ce puit débordant d’excitation.

N’y tenant plus, tu extirpes mon sexe et tu le masturbes violemment pour en extraire son jus qui envahit ta bouche pendant que tes mains malaxent jusqu’à l’orgasme ton sexe dégoulinant d’humidité. Ce goût te plait et tu ne veux pas perdre une goutte de mon sperme. Tu engloutis à nouveau mon sexe et tu termines par le lécher jusqu’à son gland.

Un long moment d’abandon passe à reprendre nos esprits, avachis contre les cloisons de la petite cabine des wc. Enfin, notre rhabillage est des plus express car notre escapade n’a que trop duré, le risque d’être suspecté devient trop grand. Je colle l’oreille à la porte, silence, je la déverrouille et je fuis seul l’endroit. Bientôt tu me rejoins, encore haletante et le cœur battant… Nous redescendons dans les rayons puis sortons comme si de rien n’était.

Alors?? C’est bien de faire les courses avec moi??

(Kif-Kif)

( 18 janvier, 2008 )

Fantasme de toi…

Envie pour toi, envie pour moi…Envie de toi, envie de moi !!

Bien au chaud, dans ton lit, tu as la flemme de te lever. Sous ta couette, tu joues avec la pointe de tes cheveux… Puis tes mains descendent un peu, vers ta poitrine. Tu sens monter une petite envie… L’une de tes mains se faufile sous ta culotte. Hum, il faut que tu le fasses ! Tu baisses ce petit bout de tissus et t’assieds sur le lit. Ta main se pose sur ta cuisse, elle dessine des cercles mystiques. Peu à peu, elle se rapproche de ton entrejambe. Tes doigts jouent avec ta petite bande de poil… Tu frissonnes légèrement lors du premier contact avec tes lèvres vaginales. Elles sont faiblement humectées et elles ont peine à cacher ton clitoris qui gonfle déjà et se sensibilise progressivement. La paume de ta main s’agite et frictionne tout ton sexe et les premières sensations de plaisir montent en toi. Ton souffle s’accélère et ton bas ventre se réchauffe. Tes doigts tentent de rentrer dans ton intimité. Tu regardes ton corps… Tes jambes sont écartées, ta main sur ton sexe et ton bas ventre ondulant au rythme de ta main. Tes joues rougissent et tes lèvres se pincent, mouillées parfois par un mouvement mutin de ta langue. T’empoigne doucement mais fermement tes seins ronds et les malaxe avec douceur. Tes tétons sont fièrement dressés maintenant que tu  les titilles entre tes doigts. Tu ressens des picotements et des fourmillements d’excitation envahir ton intérieur en feu…

Ton sexe détrempé commence à te chatouiller et tes phalanges reviennent à l’assaut de ton antre magique. Cette fois-ci, ton index se fraie en toi dans un long gémissement aigu.  Tu t’allonges sur le lit et te détends complètement. Ton doigt va et vient dans ton sexe. Il coulisse de plus en plus fort de plus en plus profond, facilité par ta liqueur naturelle qui ne cesse d’abreuver ton sexe. Une onde de bien-être te saisit le corps. Ta seconde main frictionne ta poitrine, ton ventre, tes hanches. Parfois, tu suces tes doigts en imaginant mon sexe dur tout près de toi. C’est maintenant un duo de doigts qui te masturbe ; tes mouvements sur ton mont de Vénus se font plus intenses, plus amples.
C’est d’abord un geste qui s’attarde à l’entrée de ton sexe mais rapidement tes doigts te pénètrent dans toute ta profondeur. Tu as chaud et tu trembles pourtant. Tu as envie de plus, envie de jouir, de sentir un orgasme dans tout ton être, te secouer. Ton sexe est  rouge d’excitation, tes lèvres sont entrouvertes, ton regard est brillant, tu as soif du plaisir qui bientôt va se présenter à toi.
Tu le lèves de ton lit pour te diriger vers la chaise là où d’habitude tu déposes tes vêtements pour la nuit ou t’assoies pour enfiler tes bas. Tu as gardé en permanence la main sur ton minou. Tu poses une jambe sur le rebord d’un meuble ou de la chaise pour bien libérer ton sexe. T’y plonge deux doigts qui rentrent avec ferveur et passion dans ton sexe trempé. Tu te branles sans pudeur, sans tabou en pensant à moi. Tu sais que tu me raconteras le tout en détail et que tu me feras perdre à ce moment là, à moi aussi la tête. La paume de ta main est en continuel contact avec ton clito ayant durcit et grossit. Ton autre main empoigne tes fesses, les caresses, frôle ta petite fleur de rose qui frémit et s’entrouvre régulièrement. Dans la glace de l’armoire, tu vois un autre visage, le mien tout près du tien… Tes cheveux sont ébouriffés, tes lèvres pincées sous le plaisir qui déjà emplit ton corps. Une lueur de désir dans les yeux, tu en veux et en demande encore plus. Ton regard cherche dans le vide puis vers tes produits de beauté à la recherche de je ne sais quoi. Tant de pots et de flacons, ne tardent pas éclairer ton esprit. Tu délaisses un instant ton traitement divin. Tes gestes sont emprunts de maladresse, de précipitations. Tu arrives néanmoins à trouver un flacon de lait adoucissant à la forme phallique, fin, long cylindré. Il n’en faut pas plus pour que tu t’en empares. Tu joues un peu avec son bout, en le frottant sur tes lèvres et ta vulve complètement brillante de mouille. Ta main écarte tes lèvres et tes doigts flattent ton clitoris vibrant. Le passage est fin prêt, ton sexe luisant glisse de partout. Le flacon rentre sans peine timidement puis subtilement en moi, dans un cri aigu de satisfaction. Tu te godes sans peine, toujours la jambe sur le rebord du meuble ou de la chaise. Le flacon n’est plus qu’un sexe dans ton esprit, le mien !! Celui que tu aimerais tant avoir en toi dans ces moments là. Ton souffle s’emballe, ton ventre et ta chatte prennent feu. Tu ressens un plaisir intense fuser en toi. Tu commences à frissonner, le plaisir monte encore et toujours !!

Maintenant, presque folle et perdue dans les subtiles affres du désir, tu es assise. Les genoux un peu repliés, les jambes écartées et ton gode en toi, ta masturbation reprend de plus belle. Parfois t’empoigne à deux mains ce sexe pour l’agiter comme un diablotin. Des gémissements s’échappent de ta gorge à n’en plus finir. Souvent, la paume d’une de tes mains s’additionne à ton plaisir en chatouillant ton clitoris. Ton corps bouillant, ton entrejambe sont en feu. T’en veux encore plus. Tu t’allonges et donnes de profonds tamponnements faisant vibrer tout ton corps. Un fort bruit de succion emplit tout l’air de la pièce. Il te grise et t’excite de plus belle. Tu entends la douce mélodie de ton sexe s’amplifier au fur et à mesure que tu accélères tes mouvements de piston en toi!! Tu remontes un peu tes genoux et soulève ta croupe. Tu sors le gode improvisé de ton minou miaulant et le lèches sensuellement. Le flacon est chaud d’ardeur et de ton plaisir et complètement dégoulinant de tes sucs vaginaux…Un de tes doigts trempé se dirige vers ton petit trou. Tu dessines de petits cercles sur le bord de ta fleur interdite. Tout ton corps est détendu et excité, près pour cette ultime caresse. Ton doigt peu entamer de se frayer un passage par ta voie secrète. Tout doucement, sans précipitation, il s’enfonce d’un petit centimètre à l’intérieur de ton corps surchauffé. Un éclair de plaisir et d’extase envahit tout ton être, te donnant la chair de poule. Tes deux orifices occupés, l’un par ton flacon de lait adoucissant et l’autre par un doigt coquin et curieux. Tu peux te laisser partir au pays des milles sensations. Tes deux mains s’agitent dans une rythmique taboue. Ton corps est secoué de spasmes de plus en plus fréquents, ta respiration se fait difficile. Tu es en pleine extase… Tu sens monter en toi de partout un orgasme puissant. Ton gode fusionne avec ton sexe, remplaçant le mien. Toutes tes cuisses sont humides et détrempées de ton jus odorant de tes plaisirs fugaces. Les picotements se multiplient à l’entrée de ton vagin, des bouffées de chaleur semblent écraser ton cœur qui cogne contre ta poitrine, tes tétons pointent et gonflent. Dans un dernier mouvement de ton gode, tes yeux se ferment et ta gorge s’ouvre. Tu laisses sortir une complainte de plaisir. Ton gémissement  est saccadé en raison de ta respiration difficile mais tout aussi long. Tous tes muscles se contractent, ton sexe est inondé par le fleuve de ta lave incandescente qui coule peu à peu sur tes cuisses tressautantes. Ton vagin se contracte sur ton gode. Ton corps tremble par à coups, tu reçois de petites décharges électriques le long de ta colonne vertébrale. De puissantes ondes de chocs te font trembler et relâcher ton gode. Enfin, tu t’effondres épuisée sur le lit presque froid qui contraste avec ton corps encore brûlant. Il te donne un peu de fraîcheur partout sur ta peau enflammée.  Tes yeux fixent le plafond sans but apparent. Les bras en croix, la poitrine ondulant sous ta respiration encore haletante. Tu souris béate et profitant pleinement de cet instant. Comme cela étai bon de te faire l’amour ainsi pour moi, pour mon plaisir…Tu te relèves doucement, encore victime de tes dernières émotions. Ta silhouette apparaît dans la glace, ton regard paraît absent. Tu es moite, brûlante et décoiffée. Mes yeux sont posés sur toi, mes oreilles entendent encore ta respiration haletante et saccadée… Bientôt, moi aussi, je profiterai de ce moment d’exception !!

kif -kif… 

( 24 décembre, 2007 )

Légende d’une belle…

AYANT DE TOUT TEMPS ETE VIL COQUIN VOICI UNE PETITE ET GENTILLE PARODIE… 

 

Perrette ayant belle poitrine
Bien posée sur son buste avenant,
Prétendait arriver sans encombre à la ville.
Légère et court vêtue elle allait à grands pas ;
Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile,
Cotillon simple, et souliers plats.
Notre Perrette ainsi troussée
Comptait déjà dans sa pensée
Tous les hommes qu’aujourd’hui elle espérait lever,
Acheter de belles dentelles, ferait triple effet ;
La chose allait à bien par son soin diligent.
Il m’est, se disait-elle, facile,
De piéger des pigeons bien grassouillés :
La Renarde serait bien mal habile,
Si elle ne se trouver pas un beau cochon à plumer.
L’homme à endormir lui coûtera bien un peu de peine
Ainsi ferrait, il serait, quand de grosseur raisonnable,
L’envie serait insoutenable
J’aurai tout l’argent bel et bon.
Et qui m’empêchera de plumer mon gentil pigeon ?
Vu le prix dont je m’investirai,
Sautée au milieu de toutes les heures ?
Perrette là-dessus, transportée.
Pensait faire bon beurre, de son labeur.
Quel esprit ne bat la campagne ?
Qui ne fait châteaux en Espagne ?
Picrochole, Pyrrhus, Perrette, enfin tous,
Autant les sages que les fous ?
Chacun songe en veillant, il n’est rien de plus doux :
Une flatteuse erreur emporte alors nos âmes :
Tout le bien du monde est à nous,
Tous les honneurs, toutes les hommes.
Quand je suis seule, je fais au plus brave un défi ;
Je m’écarte, leur donne belles fiertés
On m’élit renne, j’ai harem fidèle ;
Les diadèmes vont sur ma tête pleuvoir
Alors ? Pourquoi ne pas en vouloir ?
Depuis longtemps, je ne suis pucelle !!

(Kif – Kif…)

( 21 décembre, 2007 )

Conte animalier

Là où la Zébrette se métamorphosa…

Une zébrette inconsciente s’étant mise en beauté  et pleine de vie, à peine gênée aux entournures, forte  affriolante à ses propres dire, lança un beau soir de pleine lune, un défi au grand méchant loup. Elle le rencontra sur son chemin par hasard et l’eau en bouche ne put s’empêcher d’aguicher  le pauvre animal gouailleur mais gourmand...

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Le loup affamé de viande fraiche à cause de cet hiver si rude promit de départir l‘allumeuse à la première occasion de ses belles rayures et nue, il la croquerait !!

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D’abord pétulante et forte de sa diablerie enflammée, le loup maniganceur, la coucha sur le flanc sans encombre et lui promis maintes choses émoustillantes…

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La coquine, s’abreuvant de belles paroles, peu à peu se laissa apprivoiser sans comprendre le but final…

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Et comme le loup l’avait promis, avec précautions et volupté  Zébrette perdit l’une après l’autre ses rayures qui la rendait si exceptionnellement belle !!

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Nue bientôt elle fût.

Le vorace souffla son haleine chaude sur son pelage incolore et, la métamorphose se fit…

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LE GRAND MECHANT LOUP DE NOËL ETAIT PASSE PAR LA !!

Kif-Kif

( 17 décembre, 2007 )

Dans les nymphes du désir !!

Quand le rêve devient réalité !!

Là, où finit la réalité commence le rêve

 

Je m’approche de toi, je te prends les mains en te regardant dans les yeux… Ton regard flamboyant étincelle, je te souris !!
Tu te rapproches de moi, et me donnes deux petites caresses sur les bras. Mes mains remontent vers ton visage, je le prends délicatement entre mes doigts et le caresse… Tu as fermé les yeux et t’es abandonnée à la tendresse du moment. Ta tête oscille en arrière, ta chevelure s’éparpille dans le vide… Ton cou tendu attire irrémédiablement ma bouche. Elle va et vient sur ta peau douce et parfumée de vanille. Ma langue passe doucement contre ton derme et te mouille. Tu frémis, un son de gorge monte à mon encontre… Ma langue passe sur le lobe de ton oreille, je le lèche avec avidité et application. Tu sens ma salive te mouiller doucement… Tu soupires !!

Enfin, tu me tends tes lèvres charnues et j’y pose les miennes… Tu te colles alors contre moi, je te serre en mettant une main dans ton dos, l’autre sur tes hanches. Je me sens très vite comme à l’étroit dans mon pantalon tout à coup ! Je te caresse le cou et t’embrasse de plus en plus fort… Nos langues avec frénésies se cherchent, se mêlent et s’enroulent l’une à l’autre. Sous le désir qui monte, nous tournoyons sur nous même… D’un coup, tu perds un peu l’équilibre et je me retrouve bras en croix sur le canapé, tu te jettes sur moi. La chaleur de ton corps, complètement en contact lourd sur moi me rend fébrile. Mes mains nerveuses parcourent ton dos, tes fesses rondes et fermes… Tu te trémousses sur moi, et bouges ton bassin sur le mien. Ton pubis dur se contracte sur mon sexe qui réagit encore bien plus à ta manœuvre. Nos bouches avides, encore soudée, se dévorent l’une à l’autre, l’air nous manque…

Enfin, tu remontes ton buste… Tes seins enfermés dans leur carcan de tulle se sont gonflés et tendus. Tes pointes se dressent au travers des tissus de ton soutien gorge et de ton corsage. Ma bouche attrape l’arrondi mammaire de ta poitrine et l’enferme… Tu gémis, ton corps sur le mien s’agite !! Mes dents serrent un peu, tu rugis… L’empreinte mouillée de ma mâchoire auréole ton corsage. Tu te redresses, retardant la montée de notre désir l’un de l’autre. Tu t’assoies sur moi, tes fesses sur mon sexe gros, tressautent. Ton derrière avec insistance se frotte lentement contre mon dard qui ne cesse de grossir.

Mes yeux, se portent sur un flacon d’huile de massage abandonné là depuis quelques temps…

Ma main, l’attrape et l’ouvre lentement… Je le mets au dessus de l’encolure de ton corsage entrouvert et laisse couler. Tu me regardes étonnée… Le liquide paresseux descend sur ta peau d’abord en petites gouttes puis en un fin filet continu… Ayant compris, tu tends ton ventre et arque tes reins. Ta peau au départ absorbe l’huile mais bientôt la refoule … Le tissu de ta chemise devient transparent sur le passage du liquide … Peu à peu, l’auréole devient traînée grasse et s’élargit.

Tu ries, moi aussi… Je prends un peu d’huile dans le creux de ma main
et la passe sur ta chemise au niveau de tes seins. Ils apparaissent peu a peu au travers de ton chemisier qui déjà peine à les contenir.
N’y tenant plus, tu te jettes alors sur moi en riant et commences à enlever ma chemise ! Là, je craque et t’embrasse follement, en défaisant d’une main ta chemise et de l’autre caressant la peau que je dévoile petit à petit. Nous voilà tous les deux torses nus, tu me passes tes mains dans mon dos en descendant peu à peu sur mes hanches.
Tu déboucles la ceinture de mon pantalon et glissant tes doigts sur mon boxer gonflé tu sens mon pénis durci et chaud. L’envie de me masser au travers du tissu te prend. Mon sexe ainsi traité me procure une douce jouissance, un bonheur certain. D’une main je te caresse les seins et te fais aussi comprendre en glissant mon index de tes fesses vers ton entrejambe
que moi aussi je vais m’inviter sous ta jupe légèrement fendue. Je te retire vite tes chaussures, tire doucement sur ta jupe… Tu bouges du bassin pour quelle glisse mieux et je me jette littéralement sur toi ! Te voilà sur le dos dans le canapé, les jambes écartées et moi sur toi.
Je retire aussitôt mon pantalon, et nous commençons à nous frotter l’un contre l’autre, tous les deux en sous vêtements. Nous bougeons follement puis dans un moment de répit, j’attrapes sur la table basse de salon le flacon d’huile délaissé quelques temps. Cette fois, je retourne la bouteille et le temps comme suspendu, nous attendons ensemble la descente du liquide qui tombe enfin juste sur ton ventre.
Je répands alors  le plein d’huile sur toi et te masse avec volupté. Tu gémis, ondules, gesticules sous ma main en murmurant que c’est de la folie, que ton corsage est foutu. Je n’en ai cure et continue mon manège. Alors, tu te soulèves et te colle à moi. Nous glissons l’un sur l’autre, s’étalant partout de l’huile sur tout le corps… Tu commences par en mettre dans ta main,
à glisser celle ci sous mon boxer et à enduire mon dard tendu et raide ! Mon sexe entre tes mains expertes est aux anges et se tend et se durci encore. Il glisse rapidement dans ta paume et entre tes doigts. Tu l’asticotes avec savoir faire et détermination. Mon ventre me fait presque mal tellement l’envie le taraude. Mon sexe ne tenant plus dans le sous vêtement, je le retire prestement. Comme tu me lâches pour la manoeuvre, je recule un peu, et embrassant ta gorge, puis tes seins, ton ventre, ton pubis …
Doucement, j’écarte tes jambes un peu plus, pose mes mains en haut de tes cuisses et lèche le pourtour du ton sexe à travers la culotte odorante de ton envie… Tu souffles, frémis délicieusement et couine comme une petite souris.
Je me rapproche en cercles concentriques de ta fente et puis je pose ma bouche au niveau de tes lèvres vaginales. Là, ta fente
m’apparaît dans toute sa splendeur sculpturale au travers du tissu. Ton clitoris saillant est même visible. Tu mouilles beaucoup, et la culotte s’humidifie rapidement autour de ton vagin légèrement béant… A plusieurs reprises, je vois naître le suintement de ton plaisir au travers de l’étoffe qui s’imprègne rapidement. Mon visage retourne comme attiré inexorablement sur le linge souillé par ta féminité débordante. Je perçois l’odeur affolante de ton intimité qui m’enivre instantanément !! Mon nez passe et repasse avec frénésie sur ta vulve plus que partiellement cachée. Mes narines s’emplissent à gogo de ton parfum suave et marin que diffuse ton entre cuisse… Ta culotte colle et adhère complètement à ta fente entrouverte. Mon nez appuie fort et fait pénétrer le tissu à l’intérieur de ta vulve… Tu minaudes des paroles d’impatience, ton attente devient insoutenable et merveilleuse à la fois !! Mes dents écartent enfin ta culotte et ma langue lape avec application ta vulve dégoulinante de tes sucs. Je me régale et me repaisse de tes goûts subtils et variés de sucre et de sel… Tes dentelles de femmes rougies et surchauffées par le désir laissent passer un flot presque ininterrompu de ta mouille brûlante. Je m’applique à venir la capter avec délice à sa source même avec ma langue fouineuse. De longues minutes passent ainsi et tant que ton jus continue à fuser je me délecte de ton intimité frugale et abondante. Les bruits de sucions emplissent mes oreilles… Mes lèvres trempées de ta liqueur viennent titiller ton bouton tendu et prêt à exploser. Ma langue l’entoure et ma bouche le gobe. Il vibre sous mes caresses et mes tiraillements coquins. Tes cuisses tressautent par intermittence comme électrisées. Ton ventre se soulève en de grandes vagues ondulatoires et te colle à mon visage et ma bouche. Tu appuies tes mains sur ma tête et me maintiens ainsi longuement. Ma respiration est difficile et n’en pouvant plus, je me dégage et retire ta culotte maculée de toutes tes sécrétions amoureuses…
Je glisse un doigt dans ton vagin tout en léchant ton clitoris fou… Tu te tords en tous sens ! J’essaie du mieux possible de me synchroniser avec toi, et à chaque coup de langue, à chaque pénétration de mon doigt, tu me cries ton bonheur…
Puis vient une grande secousse, tu cries plus fort, gémis à fendre l’âme…Ton vagin se resserre autours de mon doigt, tes jambes compriment et emprisonnent avec force ma tête. Ta mouille, plus que jamais bouillante envahit ma gorge avec délectation. Ton orgasme est énorme ! Tes cuisses s’ouvrent et se referment, ton ventre bondit à tes cambrures de reins. Tes mains m’appliquent à ta chatte débordante de ton jus incandescent.

Tu te précipites sur moi et me saisis violemment… Nous nous embrassons à nouveau, nos langues et salives se mélangent follement. En se caressant, l’huile amplifie le plaisir, nos mains glissent très vite sur nos peaux. Tu me demandes en criant presque de te prendre, là tout de suite. Nous nous collons l’un à l’autre, soudons nos deux bassins. Je glisse mon dard sur ton clitoris dévergondé, puis sur l’entrée de ton vagin complètement trempé !
Doucement je rentre en toi, te pénètre… Tu  m’accompagnes en poussant sur tes fesses. Je m’enfonce sans précipitation et sens toutes les aspérités de ton entre qui frottent sur ma hampe dure et dressée. Je me bloque un instant au fond de toi pour profiter du moment… Puis je commence à remuer en toi, doucement puis de plus en plus profond, de plus en plus vite ! L’huile sur tout ton corps rend le plaisir très rapidement  intense et nous glissons l’un contre l’autre, l’un dans l’autre emmêlés et accrochés au corps adverse…
Je te donne de grand coups de bassin te tenant aux hanches, je souffle comme un beau diable. Tu écartes les jambes encore plus !! J’entre et ressors en toi à un rythme effréné et fou. Nous transpirons, ma sueur tombe sur ton ventre, mes cheveux dégoûtent sur ta poitrine tendue. Une rigole se forme en cascade et un petit torrent coule entre tes monts. Tu as chaviré ta tête en contrebas d’un coussin, tes yeux sont fermés !! Tu remontes tes jambes et les tiens fermement de tes bras noués dessus. Je m’enfonce encore bien plus largement, tu cries et souffles, ton air vital manque. Tu peines à respirer, tu gigotes très fort, ton corps tressaute. Je passe une main sous toi, remonte et pose un doigt sur ton œillet tendu dans cette position. Sans aucune précaution, je presse fort et appuies sans toute fois passer sa barrière… Juste pour le comprimer et lui donner de l’effet !! Tes jambes fléchissent sur toi, tes cuisses vibrent, tu perds la tête et la laisse dodeliner de droite à gauche… Tu te sens pleine, complètement… Mon ventre écrase ta vulve grande ouverte, totalement offerte. Ton Vagin se rebiffe et me serre de partout
Nous commençons, ensemble, à jouir comme des fous… On arrive à l’orgasme, chose assez rare, au même instant !
Bientôt, je sens mon sperme gicler en toi, tu débordes toi aussi de plaisir! Ma semence chaude inonde tes parois, je crie de bonheur !! De longues minutes, s’égrainent à ne plus du tout bouger, dans les bras l’un de l’autre… Doucement, tendrement, on s’embrasse… Puis nous revenons à nous même, et je me retire à regret de ton corps… Un filet de nos plaisirs mélangés s’étend entre nous, comme attachés l’un à l’autre… Ensemble, nous étalons le sperme et ta mouille sur nos corps, nous étreignons nos chairs emmêlées et huileuses qui glissent entre nos mains, complètement essoufflés!
Encore, on se câline….

Puis la vie reprend le dessus. Il est l’heure, nous passons à la salle de bain pour laver notre peau de toutes traces, huile et amour mélangés.

(Kif – Kif…) 

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