( 19 novembre, 2008 )

Stéphane Mallarme

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( 18 novembre, 2008 )

Poésie érotique ( Paul Verlaine)

Même quand tu ne bandes pas,
Ta queue encor fait mes délices
Qui pend, blanc d’or entre tes cuisses,
Sur tes roustons, sombres appas.

Couilles de mon amant, sœur fières
A la riche peau de chagrin
D’un brun et rose et purpurin,
Couilles farceuses et guerrières,

Et dont la gauche balle un peu,
Tout petit peu plus que l’autre
D’un air roublard et bon apôtre
A quelles donc fins, nom de Dieu ?-

Elle est dodue, ta quéquette
Et velouté, du pubis
Au prépuce fermant le pis,
Aux trois quarts d’une rose crête.

Elle se renfle un brin au bout
Et dessine sous la peau douce
Le gland gros comme un demi-pouce
Montrant ses lèvres justes au bout
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Après que je l’aurai baisée
En tout amour reconnaissant,
Laisse ma main la caressant,
La saisir d’une prise osée,

Pour soudain la décalotter,
En sorte que, violet tendre,
Le gland joyeux, sans plus attendre,
Splendidement vient éclater ;

Et puis elle, en bonne bougresse
Accélère le mouvement
Et Jean-nu-tête en un moment
De se remettre à la redresse.

Tu bandes! c’est ce que voulaient
Ma bouche et mon cul/con choisis, maître,
Une simple douce, peut-être ?
C’est ce que mes dix doigts voulaient.

Cependant le vit, mon idole,
Tend pour le rite et pour le cul -
Te, à mes mains, ma bouche et mon cul
Sa forme adorable d’idole.

( 3 septembre, 2008 )

La première fois ..

Il te demande si tu as peur mais tu secoues la tête bravement.

Il a plus d’expérience, mais c’est la première fois que son  doigt trouve le bon  endroit.

Il  te découvre profondément et tu frissonnes ; ton corps se tend ; mais  il est doux  comme il l’avait promis.

 Il te regarde profondément dans les yeux  et te dit de lui  faire confiance, il te l’a demandé plusieurs fois avant.

Son sourire te rassure et tu ouvres plus grand pour lui donner plus  de place pour  une meilleur prise.

Tu commences à le supplier et tu le pries de se dépêcher, mais il  prend son temps  lentement, voulant te causer le moins de douleur possible.

Pendant qu’il presse plus fort, va plus loin, tu sens  la peur qui te quitte ; la douleur  sort de ton corps et tu sens le mince filet de sang en même  temps qu’il continue.

Il te regarde, attentionné, et te demande si ça la douleur est tolérable.

Tes yeux sont plein de larmes mais tu secoues la tête et tu fais oui en lui disant de  continuer.

Tu bouge est prend une position plus confortable en t’ouvrant plus largement,  tes mains se crispent sous l’effort de garder la pause d’offrande de ton être, tu fermes  les yeux et laisse échapper un soupir saccadé .

Du bout de l’index il applique un baume sur tes lèvres pour permettre a l’outil de bien glisser

Il commence  ses vas et viens  habile, mais tu es trop  engourdie pour le  sentir en toi.

Par contre tu sens  le frôlement de son outil sur tes lèvres  mouillées

Après quelques moments, tu sens qu’il se retire  de toi et  tu  reste haletante, heureuse d’en avoir fini.

Il te regarde et te sourit chaleureusement en rangeant son outil, te dit que tu as été sa  plus têtue  récompense jusqu’à maintenant.



Tu souris et remercie TON DENTISTE.

( 1 septembre, 2008 )

Miss.P-D-P

Ils  c’étaient connus sur le net à papoter de chose et d’autre un certain temps, pour ensuite devenir de plus en plus intime, se raconter leur désirs les plus secrets, leurs fantasmes les moins avoués,  et la curiosité aidant ils décidèrent d’un commun accord de se rencontrer par un beau matin de juillet.Le soleil était  au rendez-vous ce matin là, chose assez rare en cette été de nuage et de pluie, c’était donc de bonne augure pour les nouveaux tourtereaux.

Petits bisous effleurés  sur les joues de la belle, le nez qui profite du doux parfum qui émane de la jolie dame, les yeux qui cherchent le regard de l’autre, les sourires furtifs, toute les raisons  sont bonne pour effleurer la main du coquin. Le petit malaise de cette situation nouvelle s’estompe vite et laisse place aux gentilles taquineries au quelle sont habitué les amants virtuels, et le bonheur de pouvoir enfin vivre en réel ce qui était si complice sur la toile du net, laisse présager un avenir merveilleux

Deux consommations plus tard accompagné de frôlements, regards, paroles a doubles sens, désirs, tentations, jeux de mains, pieds féminin qui taquinent sous la table, langue brillante qui fait son apparition entre des lèvres rouge et pulpeuses, regard en direction de l’immense hôtel de l’autre coté de la rue,  ils décident d’un commun accord que le temps a sonné pour se trouver un endroit douillet et discret.

Un doux baisé avant de payer l’addition et de ce diriger tout droit vers les portes de l’établissement qui va être témoin de cette amour tout nouveau et depuis si longtemps désiré.

D’un pas ferme ils se dirigent vers le comptoir ou un commis tend des clés a un couple don les bagages laissent croire qu’ils vont prendre d’assaut cette hôtel pour au moins une année complète, des valises en cuir de toute tailles mais toute de la même marques et couleur, le grand chic  qu’il on surement dû payer la peau des fesses. A tout ce bazar y manque que le chien-chien

Une fois le couple disparus, l’homme demande une chambre pour la nuit, s’informe pour un bon resto . Bien entendu le commis lui conseil celui de l’hôtel ouvert jusqu’à tard la nuit et reconnu pour sa cuisine raffiné et son illustre cave a vin.

Une fois la carte d’enregistrement signé, ils se dirigent vers l’ascenseur la  petite valise à la main, ce qui fait bien différent du couple précédent.

Sitôt les portes refermés sur eu dans l’ascenseur, ils échangent de longs baisés fougueux qui les laissent avide de  tendresse et volupté a l’ouverture de la porte sur leur étage, et sans perdre de temps se dirigent vers leur chambre.

La petite valise s’écrase par terre en menaçant de s’ouvrir, mais nos deux complices on bien autre choses en tête que cette ridicule valise. Déjà dans les bras l’un de l’autre, les bouches se goutent, s’explorent, les mains s’activent sur les vêtements avec impatience, des soupirs et des petits bruits mouillés se font entendent, la cuisse qui se glisse entre celle de l’amante qui elle se plaque au corps de l’homme, et en peu de temps les vêtements jonchent le sol, les deux amants se retrouvent nu a l’exception de la petite culotte de dentelle qui a résisté a l’assaut.

L’amante se dégage un instant des bras de l’homme pour réussir à reprendre son souffle, c’est quand même pas le moment de mourir asphyxié, la nuit s’annonce trop prometteuse pour risquer une connerie de ce genre.

Elle place ses mains sur la poitrine de l’homme et le pousse sur le lit, se met en frais d’enlever sa minuscule culotte et la lui tend. L’homme s’empresse de tendre la main pour prendre la culotte et la porte à son visage comme si c’était un objet de convoitise longtemps recherché, l’amante debout au pied du lit le regarde avec délice en se dandinant de manière provocante,  se décide enfin a prendre place sur le grand lit pour s’installer a califourchon sur le bassin de l’homme qui lui tend les bras pour l’embrasser a nouveau en la serrant fort contre lui, s’ensuit une petite guerre de domination qui les fait rouler de gauche a droite et de droite a gauche  un certain temps et qui fini par donner raison a l’homme. C’était temps sinon le mal de mer  se serait fait sentir, on ne peu tournicoter de cette manière indéfiniment sans en ressentir les conséquences.

Sachant les envies et gouts de la dame, l’homme se met en frais de réaliser son petit fantasme avoué lors de leurs conversations sur le net. Il lui fait l’amour sans trop de préliminaire, écarte les cuisses de sa belle au max et de sa main dirige son dard a l’entré du vagin de Miss pas de préliminaire et se met en frais de taquiner lèvres, clito, anus, petite pénétration vite faite, titillement du bout du doigt, pénétration du pouce dans l’antre de Miss P-D-P et index dans son petit trou pour chatouiller l’intérieur délicat et chaud, et on recommence la recette encore et encore. Miss P-D-P s’amuse comme une petite folle a ce jeu, des cris de bonheur emplissent la pièce mais l’homme commence à avoir un  sérieux problème de contenance, son souffle est court, son membre brulant, son gland douloureux, son  envie de jouissance est pressante,  mais Miss P-D-P en redemande  encore et encore. Elle offre sont entre cuisses sans pudeur aucune, ses cris augmentent d’intensités, son corps tremble légèrement au début, et tout a coup c’est comme ci la foudre la frappait de plein fouet, tout son corps se raidit, ses cuisses tremblent et un long gémissement vient accompagner l’inondation de sperme qui  emplit la grotte a plaisir de Miss P-D-P.

L’homme connait une jouissance fulgurante, tout son sexe vibre dans la moiteur profonde de Miss P-D-P, il s’accroche à ses hanches et pousse un long gémissement de fauve en rut et fini par se laisser retomber près de sa belle. Le corps brillant de sueur, jambes écartés, son sexe  encore brillant de mouille de Miss P-D-P et de sperme, son sexe  pendouille sur sa cuisse

Plusieurs minutes plus tard, les cœurs et les souffles reprennent peu à peu leur rythme normal et c’est alors que la voix rauque de Miss P-D-P  se fait entendre.

‘’On va enfin pouvoir faire l’amour mon chéri »

( 1 février, 2008 )

Allo noixette

J’ai fais mon choix

Celle la…la tite noix //pour lui prendre son fruit on doit  l’exploser, alors elle est bonne au gout, mais uniquement une fois…

Celle la….la noix de coco //pour lui prendre son jus on dois la couper en deux, alors elle est bonne au goût, mais uniquement une fois..

Ceux la noix de zomme //pour leur prendre leur jus on doit les frôler, les palper, les caresser, les malmener, les gouter, les lécher, les sucer, les mouiller, les aspirer, les taquiner, les secouer, les branler, les savourer

C’est un travaille de longue haleine mais c est toujours un plaisir renouvelé

A chaque fois que tu a faim de cette sorte de noix tu les reprends en main et  le fruit gonfle, sa tige allonge, durcie, grossie, s’humidifie, dégouline de petite perle transparente, prend une teinte chaude, brûlante.   Après bien des manips , des coups de langue, des pressions, des succions, la tige deviens frémissante et prête a être transplanté  dans un endroit profond, étroit, sombre, humide , chaud, doux, glissant, visqueux, baveux, dégoulinant , bruyant, odorant.

Une fois bien transplanté, la tige qui accompagne les noix se met à bouger, a faire des vas et viens de plus en plus vite. Elle entre et sort de cette endroit chaud, humide, et a force de fricoter,   pilonner , s’exciter, se chauffer au parois de cette endroit humide , chaude, elle explose en laissant s’échapper un jus  brûlant, crémeux, blanchâtre, visqueux.

Au même moment la tige envoie un message de volupté, de bonheur, de sensation extrême.

Le zomme porteur de ce fruit se sens flotter, perdu, heureux, et si la transplantation a été longue et ardue, la cavité déborde de chaleur, d’odeur et de sensation toujours renouvelé.  

Alors mon choix est fait….c’est ceux là que je veux .. Oooo je lé dis !!!!eu.gif picture by paschatblog

( 28 janvier, 2008 )

Aie aie aie …..

C’est a ça que ressemble une femme qui a que des idées coquines en têtes ? rire.gif picture by paschatblog

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( 25 janvier, 2008 )

RÊVE ÉTRANGE ..

Ce soir je regardais la lune et après avoir vu ses yeux et son sourire coquin j’ai fermé les yeux.

J’ai osé faire un vœu, J’ai ensuite ressentie un effet bizarre, des picotements sur ma colonne.

Un petit bruit à l’étage me surpris, je me savais seule à la maison donc d’où venait donc ce bruit?

Je me suis dirigée vers ce bruit à pas de loup. Qu’elle ne fut pas ma surprise en entrant dans la pièce ?

Un spécimen mâle d’une beauté, un corps de dieu grecque, vêtu d’un string bleu océan.

Couché sur le ventre, jambes écartées qui laissait voir son petit paquet enveloppé dans le tissu bleu, des fesses brillantes et bien huilées et prête à être croquées, des cuisses d’athlètes des biceps, des cheveux noirs légèrement ondulés, tout pour me faire perdre la tête.

Une odeur de bergamote et de bois de cèdre flottaient dans la chambre, les rayons de la lune se reflétaient sur son petit derrière bien rond et appétissant.

Je m’approchais du lit tout doucement de peur de voir cette vision disparaitre.

Une fois tout près du lit je tendis la main vers la cheville de l’homme et aussitôt je ressentis une chaleur corporelle normale, je devins donc plus hardie et glissais ma main vers le mollet en espérant une certaine réaction de l’homme, mais pas un mouvement ne fit frémir les muscles de sa jambe.

Je décidais donc de faire le tour du lit pour passer sur le devant et voir l’homme de face.

RÊVE ÉTRANGE .. dans Coquine n6luxht08e

Au fur et à mesure que je progressais dans sa direction ses yeux se fixaient aux miens et s’y accrochaient. Pas un seul mot ne fut dis, mais la communication passait entre nous deux.

Je sentis l’amorce d’un mouvement du bras, je stoppais mon avancer pour mieux contempler la merveille mâle que j’avais sous les yeux.

D’une beauté à couper le souffle, des yeux noirs avec des cils très long, une frange de cheveux en pagaille sur le front, des lèvres prêtes a être embrassées , léchées, mordillées, goutées.

Je le vis se lever doucement avec des mouvements lents et précis, ses yeux rivés aux miens, il se retrouva devant moi pratiquement nu sans pudeur, pas un seul mot n’avait été prononcé mais il me prit la main dans la sienne et me fit assoire sur le lit, pour ensuite se placer à genoux a mes pieds et doucement il plaça ses mains sur mes cuisses et aussitôt je sentis leurs chaleurs m’envahir.

Je compris à l’instant que la lune m’avait accordé mon vœu.

A partir de cette constatation tout devint facile, je me remis debout face a l’homme et avec des gestes lents j’ouvris mon chemisier, envoyais voler mes souliers, déboutonnais ma jupe, et me retrouvais en sous vêtements. D’un geste théâtral ma main se glissa dans mes cheveux et libéra l’épaisse tignasse rebelle qui déboula sur mes épaules.

Je m’approchais de l’homme, le frôlais, collais mon nez dans son cou pour capter son odeur suave, mis mes mains sur ses hanches, et plongeais mon regard dans le sien. Je me sentis aspirer, balloter, frôler, caresser, envelopper, pour enfin me retrouver nue dans ses bras bien au chaud, cajoler, embraser bisouter, chatouiller de partout, des frissons brulant, des gémissements, des petits cris, un souffle dans mon cou , des murmures a mes oreilles, une bouche gourmande qui parcoure mon corps, des mains qui tripotent partout a la fois.

Je flottais dans un univers de caresses sensuelles, érotiques, tout mon corps s’offrait sans pudeur, ma bouche dévorait la sienne, mes mains touchaient partout ce corps d’homme venu de je ne sais ou que pour mon plaisir a moi, nos souffles se mêlaient, nos fluides nous rendaient glissant, et quand enfin son sexe me pénétras j’étais au porte de la jouissance, mes mains s’agrippaient aux draps et tout mon corps fut malmené, secoué par la tempête qui déferlait en moi.

Son orgasme fut aussi fort que le mien, ses gémissements emplirent mes oreilles, ses mouvements devinrent moins rapides, ses lèvres se plaquaient aux miennes, ses mains redevinrent douces et calme, son souffle dans mon cou me chatouillait, je flottais entre rêve et réalité et je sombrais dans un sommeil profond.

Au matin la lune avait disparue du ciel emportant avec elle mon magnifique amant de la nuit, mais j’ai espoir qu’à la prochaine pleine lune il sera de nouveau mon amant pour la nuit.

 

 

( 23 janvier, 2008 )

Dévergondé..

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 Je té déjà  dis toi que tu me faisais de l’effet ??

 Que tu m’allume, que tu me rend de plus en plus coquine, de plus en plus dévergondée !!!

Oui tu le sais et tu en ai très fier, tu t’en fais même une joie, tu en profite au max et j’en suis fière.
Et quel effet !!!!! J’ai la tête pleine de fantasmes de désirs et d’envie de toi.
Mes matinées sont toutes chaudes, mouillées.
Mes doigts s amusent a titiller mon sexe, mon clito, j’ai des chatouilles partout.
Je t’imagine debout a me regarder me caresser et je vois tes yeux remplis de désirs.
Je vois ta bouche entre ouverte et ta langue qui mouille tes lèvres
Tu deviens un peu nerveux, je vois le renflement de ton pantalon et j’augmente mes caresses,  j’ entrouvre la bouche pour pouvoir respirer, pour laisser échapper mes soupirs, mes gémissements, ma respiration se fait bruyante, saccadée, je plonge mes doigts dans mon volcan que tu a si bien allumé, mon cœur s’affole, je te vois passer ta main sur le renflement de ton pantalon, l’ouvrir et le laisser tomber au sol, ton dard  sort de ton boxer je vois ton gland juste au dessus de l’élastique,  hummm amour  approche, viens, prend moi, approche ta bouche de mon volcan. Prend garde de t’y brûler …
Tu est déjà au pied du lit,  tu t’approche, tu t’installe a genou entre mes cuisses et avec ta main tu enlève la mienne et tu prend possession de mon sexe mouillé, baveux de mouille bien chaude, sans perdre de temps deux doigts viennent se perdre en moi, je soupir fort, tu prend mon clito et tu le malmène tu le frotte entre tes doigts mouillés, tu te penche sur moi et tu colle ta bouche a la mienne tu l’ouvre bien grande et j y plonge ma langue qui te fouille sans ménagement, je la pince entre mes lèvres la suce avec gourmandise, ma chatte fais des mouvements de va et viens sur tes doigts, mes yeux sont clos ma bouche ouverte, je sens une petite odeur particulière qui s approche de mon nez,  ta main a laissée temporairement ma chatte et elle s’approche de mes narines, tes doigts se glissent dans ma bouche et je me goutte , je lèche tes doigts mouillés je les suces je t’entend murmurer( oui mon amour ouii ma belle goutte toi .. hume toi’ tu aime ma diablesse ?? t en veux encore ?? ) et tu replonge tes doigts dans ma source débordante de jus d’amour et tu reviens me nourrir m’exciter avec ma propre mouille. Ohhh amour  tu me rend folle, tu place tes mains sous mes fesses et tu me soulève tu plonge ta bouche entre mes jambes bien écartées ta langue large fais des va et viens incontrôlable, elle se fais pointue et s’introduit dans mon vagin, en ressort et chatouille mon clito et recommence encore et encore ce même manège, elle nettoie tout sur son passage, tu replonge tes doigts et barbouille mon sexe de ma mouille et tu recommence avec ta langue large a me faire des vas et viens a tout nettoyer tu glisse dans mon vagin et ensuite tes lèvres vienne sucer et malmener mon clito qui est tout gonflé de désir brûlant, prend moi amour  maintenant, je veux, je TE veux en moi tout au fond bien bandé bien chaud, fais moi l’amour encore et encore défonce moi de ton dard fais vite amour  je sens ma jouissance qui approche a la vitesse de l’éclaire je veux ta jouissance au même moment que la mienne, aller amour  pistonne moi, enfonce toi en moi, fais moi jouir vite et fort, je sens ton gland a l entrée de mon vagin, ne me fais pas languir  je te veux maintenant, mes jambes tremblent,  je les entourent autour de tes reins, je te colle a moi mais tu me résiste ,  je t’entent me dire de patienté, d’attendre encore un peu, que tu veux m’amener au plus haut sommet, je sens que mon cœur va éclater ma chatte me brûle, tu entre en moi d un coup sans prévenir,  je laisse échapper un cri de surprise , de plaisir, des ouiiii sans retenu des encore . Je dis des choses que jamais j’oserais prononcer normalement,  baisse moi amour plus fort,  plus vite, ouiiii donne moi ton sperme,  je tremble de partout je me cambre,  je te serre de plus en plus fort entre mes cuisses,  je sens ma tempête qui approche brûlante, mouillée.Ton sexe continu de me défoncer, tes couilles frappent  mes fesses avec ce petit bruit sourd, accompagné du bruit de succion de nos sexe mouillés, tes mains s’agrippent  a mes hanches, tes doigts entre dans ma chair brûlante et j entend ton souffle saccadé qui m’annonce ta jouissance éminente, tu redouble de force et soudain, tu stoppe tout.

 Tu reprend ton souffle tu laisse ton sexe a l extérieur de mon vagin et tu glisse tes doigts tu fais des ronds, des va et viens, tu approche ton pénis entre mes seins et avec mes deux mains j’emprisonne ton sexe tu fais des vas et viens tout doucement, ton sexe viens taper ma bouche qui t’attend qui t’ espère, je sort ma langue et taquine ton gland brillant de ma mouille, je la fais pointue et m’acharne sur le bout je prend ton sexe a pleine main et te branle, te mange, te suce, tu place ton bras derrière ton dos et ta main caresse ma chatte délaisser toute chaude prête a jouir pour toi avec toi, ton sexe frémis dans ma bouche,  tu t’excite, tu bouge de plus en plus, je sens ton sperme monter, a la dernière minute tu retourne entre mes cuisses tu écarte mes jambes au max  tu prend ton dard  a pleine main et tu taquine mon clito juste avant de me pénétrer fort et vite, tu place mes jambes sur tes épaules tu place tes mains a mes hanches et avec un soupir bruyant tu plonge en moi sans ménagement, tu me défonce fort et vite, mes cuisses sont trempées , tes couilles tapent  mes fesses, ton souffle est de plus en plus bruyant, moi je gémis je cris, j’en redemande encore et encore, au même instant que ma tempête éclate tu te fige en moi tout au fond, tes mains s agrippent  a mes fesses, tu me colle a ton sexe pour être au plus profond de moi, je me tortille en tout sens, je tremble de partout … ma langue deviens folle sur mes lèvres,  j’agrippe les draps, j’ondule sous toi sensuellement offerte a tout tes envies. Je prends ton visage dans mes mains et j’approche ta figure et je prends tes lèvres, ta langue ta salive, je profite de toi au max.

 Je reviens a moi doucement, tu te fais lourd sur moi et j adore te sentir ainsi abandonné et comblé, je passe ma main dans tes cheveux, dans ton cou, ton souffle ce stabilise, ton cœur bat encore en folie tout contre le mien, Je suis bien…tellement bien.

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