( 15 mars, 2008 )

Pizzaiolo 1/4

Dans un autre temps, je fus livreur de pizzas à domicile. Le saviez-vous ??

C’était un midi de fin de printemps particulièrement clément. Je devais mener à destination une « marguerita » grand format dans un pavillon de banlieue. La commande avait été faite par téléphone l’avant-veille et un horaire de livraison convenu par avance. Après avoir sonné, une belle femme, peau délicatement brunie, en robe mi courte et d’apparence un peu stricte, la quarantaine engageante, vint m’ouvrir le portail. Elle se tenait derrière les barreaux l’air ingénu et interrogateur.  Sa longue chevelure noire avait immédiatement attiré mon regard. Elle tombait négligemment éparse sur ses épaules demies -nues. Cette femme était splendide et mes yeux ne pouvaient se détacher de cette vision idyllique. J’étais comme subjugué et je surpris dans ses yeux un éclair rapide qui se voulait des plus engageant à mon encontre semblait-il. Elle me détaillait de la tête aux pieds de son regard de braise, une petite moue mutine et presque dédaigneuse accrochée aux coins de la bouche, s’attardant sur pectoraux et même entre cuisses. Je me sentis perdre d’un coup une bonne partie de mes moyens…

 Sa tenue permettait de contempler ses ravissantes jambes aux lignes pures. Son décolleté des plus avenants suggérait une poitrine relativement généreuse mais, fait bizarre, l’échancrure n’en était que peu bronzée. Une peau laiteuse avec de mignonnes veinules serpentaient sous le tissu épais.  L’harmonie de sa silhouette m’hypnotisait littéralement …  Ayant perdu toute notion de temps, je restais bras à l’horizontal dans l’embrasure de la grille ouverte, tendant la boite cartonnée à la belle. Toutes dents dehors elle me souriait. Je restais un long moment planté sur place, la bouche légèrement entrouverte. Soudain, elle tourna la tête dans la direction du jardin et m’invita à y entrer de sa voix douce et sensuelle… Je dus me secouer et m’ébrouer pour ne rester scotché sur place.  Nous contournâmes et dépassâmes la maison plutôt cossue et elle m’expliqua au passage qu’elle était la seule occupante pour le weekend. Elle m’ouvrait le chemin de sa démarche souple et chaloupée. Sa robe allait et venait divinement de droite à gauche à chaque oscillation de ses hanches pour se plaquer à ses jambes gainées de noires.  Un peu plus loin, sur la gauche nous laissâmes l’allée gravillonnée principale pour une petite sente sous le couvert de hauts arbres. A une dizaine de mètres, trônait une cabane de pin « style chalet »  dans une petite clairière engazonnée. Une table de bois exotique et quelques chaises pliantes sur le devant attendaient d’hypothétiques convives. Le couvert avait été mis pour 5 personnes mais personne ne rôdait autours.

Elle me demanda de porter à l’intérieur de la maisonnette la pizza et m’emboîta aussitôt le pas. Lui souriant et lui adressant un gentil compliment à peine voilé sur sa mise et sa beauté, ma belle cliente se troubla et ses joues rosir aussitôt. Dans un mouvement de confusion, voulant me payer, elle fit tomber son porte monnaie. Celui-ci sous le choc s’ouvrit et laissa échapper un bon nombre de pièces sur le plancher du cabanon. Certaines roulèrent à terre et dans un courant d’air, un billet de 20 euros se logea sous un petit meuble à notre droite. Elle lança un petit « zut » de circonstance et feignait dans le même temps de s’accroupir pour récupérer son bien. Nous n’avions échangé que très peu de paroles depuis la grille d’entrée mais les regards n’en étaient pas moins très intenses et brillants. Lui faisant signe de la main de laisser, je me mis à genoux au milieu de la cahute et abaissa ma tête à droite pour repérer le billet sous le meuble. Cherchant, la tête basse, je perçu un léger mouvement sur ma gauche au dessus de moi sans y prendre véritablement attention. J’empoignais le billet localisé un peu plus loin dans la poussière, et m’apprêtais à me relever lorsque j’haussais les yeux.

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(Kif-Kif)

( 15 mars, 2008 )

Pizzaiolo 2/4

Mon visage se retrouvait au niveau de souliers vernis et de beaux mollets, mis en valeur par la couture de bas noirs scintillants. Ma bouche n’était qu’à quelques centimètres de cette chair dont la chaleur irradiait ma joue très proche… Je ne pus m’empêcher de me mordre la lèvre inférieure à ce sublime spectacle. Restant ainsi, comme paralysé un instant à réfléchir, n’osant ni bouger ni regarder plus haut, un courant électrique parcouru mon épine dorsale… Enfin, je me décidais à lever les yeux !!  Je relève légèrement la tête et la regarde par en dessous. Je reste quoi devant la vision… Soudain, sans mots dire,  elle commence à relever sa robe au dessus de moi. Je vois ses jambes apparaître au grand jour puis ses belles cuisses charnues… Elle porte de beaux bas noirs satinés brillants à l’ancienne, avec couture. Bientôt la lisière apparut puis les attaches des jarretières.  Évidemment, ainsi positionné, je dois dire que ça m’excite énormément. Voir des bas avec un porte-jarretelles qui tranche sur la peau, je ne peux pas résister très longtemps. Cela me fait aussitôt  beaucoup d’effet… Ses superbes cuisses gainées m’hypnotisent comme rarement cela c’est déjà produit. L’impromptue de la chose surement additionnée à l’absence complète de culotte…

Maintenant,  elle relève le tissu sur ses reins et  frétille de son derrière pour m’aguicher. Mes yeux ne quittent plus une seconde ces deux superbes demi globes se contorsionnant face à moi. Du coup, je me sens rapidement faiblir… Psychologiquement s’entend !! Je sentais déjà une belle bosse se former dans mon pantalon. Elle connaissait très bien l’effet qu’elle pouvait avoir ainsi dans cette tenue. Le bénéfice qu’elle pouvait tirer de cette situation somme toute assez inhabituelle et incongrue lui était aussi familière. De mon coté, je savais aussi que je ne pourrai résister bien longtemps dans cette position. Il me serait bientôt impossible de repousser cette croupe tendue aussi indécemment vers mon visage. Dans ces bas noirs à petites résilles, sur ses jambes longues et charnues elle faisait trop salope à souhait. Pour bien me montrer où elle voulait en venir, elle cabra encore un peu plus l’échine, faisant ressortir ses belles fesses rondes et trémmulantes. Puis, d’un coup, elle asséna une grosse claque sur son arrière train tendu. Surpris, elle rigola franchement à gorge déployée lorsque j’amorçais un petit mouvement de recul.

-          « N’ai pas peur mon tout beau, regarde… » 

Sa main s’abattit une seconde fois encore plus violemment et elle gémit. Se faisant, petit à petit, elle reculait doucement vers moi… Sa croupe se tortilla lentement sous ce second coup. Après quelques instants, sa chair rougissait déjà sous sa main qui s’appliquait régulièrement en soufflets nerveux et rapides. La trace de ses doigts zébrait de balafres sa peau laiteuse et maintenant enflammée. A chaque fois,  elle laissait sortir de sa gorge un petit cri de douleur mais recommençait aussitôt. De temps à autre, son index et majeur parcouraient les petites boursoufflures qui apparaissaient sur son postérieur. Elle n’était à pas 2 mètres de mon visage lorsqu’elle me lança, l’œil lubrique et brillant:

Pizzaiolo 2/4 dans Pizzaiolo dvvox2andf

- Allez approche, ne sois pas timide, je t’attends ! Je suis sur que ça va te plaire… Viens me voir, me sentir, je suis toute chaude !! Je mouille, viens maintenant, viens…

Elle tourna la tête sur sa droite et avisa un vieux buffet haut remisé là. Elle tendit son bras et pris possession d’un bocal en verre sur une étagère.

Ne pouvant résister à cet appel verbal qu’elle venait de me lancer, je m’approchais, à quatre pattes cou tendu et narines dilatées. La tête toujours tournée vers moi, elle me regardait venir ainsi avec un air de satisfaction évidente et un sourire d’encouragement aux lèvres. Toujours me considérant du coin de l’œil, elle plongea ses deux doigts dans le bocal maintenant ouvert. Puis, très lentement avec application et délectation elle s’enduisit les enflures laissées par sa main d’une substance jaune orangée que j’identifierai très bientôt pour de la confiture d’abricots. Stupéfait, je regardais ses deux doigts faire, ne sachant que penser. Puis, faisant mine de m’approcher, elle m’encouragea de sa voix changée, monocorde… 

-          «  Aller, viens lécher mon toutou chéri !! C’est bon ça, tu vas aimer. »

(Kif-Kif)

( 15 mars, 2008 )

Pizzaiolo 3/4

Mon envie palpitait, dressée, dans mon pantalon bien trop étroit. Sans réfléchir au grotesque de la situation je m’approchais presque rampant entre ses jambes longues. Ma langue sortit d’elle-même et se posa dans le pli entre fesse et cuisse. Au premier coup de langue je compris pour la confiture. Son popotin bientôt chaloupa au grès de ma dégustation. Ma langue parcourait comme folle sa peau chaude et sucrée. M’étant régalé longuement et avec application, son derrière était propre et méticuleusement astiqué. J’avais les lèvres collantes et n’ayant plus rien à gouter, mon nez curieux se logea et se faufila rapidement dans son sillon chaud et odorant.-   

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« Ooh ouii, renifle-moi avec ta petite truffe, mon toutou chéri !! Vas-y !! »

Je reniflais et soufflais à tout va fourrant ma langue râpeuse dans sa raie, passant entre ses fesses encore gouteuses.

-          « Ouii, lèche-moi le cul, mon toutou à moi !! »

C’est alors, qu’elle ouvrit au maximum l’écartement de ses cuisses. Excité je passais la tête entre ses jambes pour atteindre son sexe.

- «  Aller, encore… Lèche ma chatte, bois mon jus de chiennasse ! Tu es un bon toutou, j’aime ça. »
Toujours à quatre pattes, je défis mon pantalon et releva le torse pour le laisser tomber sur le bas de mes cuisses. En profitant, elle se retourna. Mon nez se retrouvait en un éclair au niveau de sa toison noire et bien fournie. Une main impérieuse se plaqua sur ma nuque et me força à approcher mon visage contre. J’humais sans peine les effluves de son excitation, et finit par poser ma bouche sur sa peau moite. Mes mains caressaient de mouvements circulaires l’arrière de ses cuisses, faisant crisser les bas.
Écartant le fin rempart soyeux de ses poils pubiens qui cachaient encore ses lèvres intimes palpitantes de désir,  je posais ma bouche sur son sexe excité et mielleux. Je commençais aussitôt un savant ballet, léchant et titillant tout ce qui passait à ma portée. Je fouillais sans gêne ni honte tous les replis de l’odorante moule de ma bourgeoise délurée. Son bassin oscillait au dessus de moi, d’un mouvement pendulaire lent et appliqué afin de mieux profiter de mes gâteries. Elle gémissait à tout va, me stimulant de paroles cochonnes et même parfois bien plus obscènes. Pendant ce temps, ses deux belles mamelles saillaient de leur bonnet de fines dentelles noires au grand jour. Elle se malaxait les seins avec force, chemisier ouvert.
     - « Hoo oui, broute moi bien petit toutou, j’adore qu’on me bouffe la minette de salope, tu sais… »
Ma langue excitait le clitoris tendu et saillant. Je léchais et mordillais copieusement ses lèvres intimes, les tiraillant aussi. Je m’enfonçais goulument dans sa grotte ruisselante d’excitation.
 
N’y tenant plus, bientôt elle m’intima
-  « C’est bien, tu es un bon toutou ! Tu vas me prendre… J’ai trop envie, il faut que tu me baises bien en profondeur »
Ajoutant le geste à la parole, elle se mit à quatre pattes devant moi, le fessier tendu vers mon ventre boursouflé. Elle tourna la tête et me gratifia d’un sourire féroce !! Sa respiration était haletante et saccadée. Comme dans un souffle elle me dit :
- « Vas-y, défonces moi sans ménagement ! »  

(Kif-Kif)

( 15 mars, 2008 )

Pizzaiolo 4/4

Sans me faire prier, comme obsédé par son superbe popotin rond et ferme, je descendais avec précipitation mon caleçon déjà largement auréolé sur mes cuisses. Le tableau devait être des plus lubrique ainsi affublé l’un et l’autre. Je posais mes mains sur ses épaules et les serrais fortement. Attendant sa sentence, avant-bras tendus, tête baissée, soumise, elle attendait mon bon vouloir. Brusquement, je m’avancé entre ses jambes bien écartées et me plaqua à elle. Mon dard était d’une grosseur comme rarement je ne l’avais vu. Ma jolie bourgeoise me faisait découvrir un nouvel aspect de l’acte amoureux, mi habituel, mi brutal !! Quelque chose que jusqu’ici je n’avais jamais envisagé sous cet angle. Jusqu’à maintenant la douceur avait primé dans mes rapports amoureux, mais là, j’avoue que la nouveauté me plaisait bien. Mon sexe suspendu entre nous deux trouva seul sa place. Mon gland brulant batifolait de lui-même contre sa fente trempée et entrouverte. J’avançais un peu mon ventre, son corps frémit. Ma verge s’engagea sans peine entre ses lèvres qui déjà s’écartaient pour m’accueillir… Cela me faisait un effet terrible. Elle était assez étroite et mon dard épais l’écartelait littéralement. Je glissais tout de même sans peine en elle tellement sa grotte était lubrifiée et trempée de ses propres sécrétions amoureuses. Déjà au bout de quelques minutes, je lui arraché quelques râles.-          «  Oh comme tu l’as bien grosse mon toutou chéri !! »  

Ses paroles que j’aurai trouvé si déplacées en d’autres lieux et heures m’excitaient au plus au point. Je me surpris à la tenir avec bien plus de poigne aux hanches et à accélérer mon mouvement de vas et vient !! Elle ne pouvait s’empêcher de gémir et de me lancer une nouvelle invective !!

-          «  Emplis-moi bien à fond !! Défonces-moi en force ! Vas y, déchire moi !! »

Pour toute réponse, je la tirai à moi et l’empalais avec rage. Elle cria de surprise et ses fesses claquèrent contre mon pubis. Un petit chuintement se fit entendre et une bordée de nos jus refluèrent entre nous deux. Je sentais un filet couler contre la racine de mon sexe et se répandre nonchalamment contre mes bourses… L’odeur de nos sèves mélangées emplissait toute la cabane et nos sens n’en étaient encore que plus exacerbés. Je rugissais littéralement à chacune de mes pénétrations qui se faisaient de plus en plus profondes et bruyantes. Je la pistonnais avec entrain, elle mugissait corps tendu des tremblements plein les cuisses. Sa voix éraillée par l’émotion m’encourageait à tout va !! Ses doigts recroquevillés sur le sol enserrés une vielle paillasse de jonc étendue là qui allait et venait au rythme de notre sarabande infernale. Une fine poussière se soulevait tout en miroitant aux rayons du soleil tamisés par la fenêtre. Mon ventre tapait son derrière qui bondissait avec violence à ma rencontre déposant à chaque fois partout sur mes poils nos miels épais et chauds. Nos corps se séparant, étaient poisseux à chacun de mes reculs et de délicates perles de sueur ruisselaient de nos deux corps soudés dans cette même transe survoltée.
Comme enragé, je transperçais mon amante à force de gros coups de reins répétés. Elle ne vociférait plus que par intermittence ses paroles grivoises trop occupée à retenir son plaisir le plus longtemps possible dans son bas ventre survolté. De mon côté, presque délirant, je léchais les gouttelettes dorées de son dos à petits coups de langues, haletant  de plus en plus derrière son oreille droite. L’effet fut presque immédiat et elle vociféra…
-  « Ah, mon bon toutou, comme tu es bon ! Tu sais t’y prendre avec ta maitresse! Vas-y encore, encore, j’en veux… »
Je lui soufflais à nouveau dans l’oreille sans aucune triche tellement l’excitation était grande et réelle. Elle gémissait à chacun des sons que j’émettais et avait de plus en plus de peine à se contrôler !! J’avais vraiment le sentiment d’être son petit toutou chéri et me couchant sur son dos,  ma bouche happa d’un coup son lobe comme poussé par une force indomptable. Elle eut un peu de mal à ne pas ployer sous mon poids subit mais accusa aussitôt le coup !! Ses reins s’étaient creusés et dans le même temps, mon dard avait buté au plus profond de son vagin. Ceci ayant pour conséquence de  lui arracher un jappement de plaisir.
Mon membre prenait toute la place et nous rendait comme fous tout les deux. Toujours couché sur elle, je me cramponnais à ses seins qui ballottaient aux grés de notre enthousiasme commun. Elle était totalement ouverte, fesses remontées, tête sur la carpette et  participait avec effervescence à la pénétration en m’accompagnant de ses hanches et de son ventre impatient. Je la tenais fermement aux épaules pour la tirer contre moi. Je la sentais prête à jouir, le vagin emplit de spasmes et contractions de toutes sortes. Surchauffé comme nous l’étions, nous ne pourrions encore tenir bien longtemps. J’étais moi-même au bord de la jouissance !!
- « Oooh, c’est trop bon … Viens, viteeee, rejoins moi !! »
Ne pouvant résister, je donnais un dernier coup tout au fond de son ventre et me contracter aussitôt !!

- «  Aaaahhh ! Ouiii, crache mon toutou !! Envoies tout !! Donnes-moi, jusqu’à ta dernière goutte. »  

L’explosion fut brutale !! Mon sperme inonda sa cavité avec force et s’écrasa dans ses entrailles surchauffées. Je n’avais pu faire autrement que de me laisser aller en elle tellement la pression était forte. S’en suivi pour ma partenaire, dont, je ne sais toujours le prénom d’ailleurs, un cri tumultueux, pour elle aussi le plaisir vint aussitôt. Son corps vibrait de partout comme électrifié et s’affala sur la paillasse dans le même temps, moi par dessus!! Sa tête dodelinée entre ses bras, cheveux épars…

Tombé à côté d’elle, nous nous reposâmes un peu, chair contre chair à même le sol.

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Mon phallus lentement, peu à peu, sortit de sa vulve débordante qui fleurait bon les relents de l’amour fraichement éructé. Revenant doucement à moi, j’entendis non loin crisser des pas sur le gravier et appeler… Elle, n’ayant rien remarqué, me regardait d’un air toute épanouie et encore tremblotante sous le choc  du plaisir intense qui venait de la secouer.
Les bruits maintenant se rapprochant étaient proches.  Son regard changea aussitôt et je compris… Ne voulant l’embarrasser outre mesure,  je me levais sans rien dire et me rhabiller. Elle posa sa main sur ma cuisse et me dit de sa voix douce retrouvée :
 
- « Mazette, sacré bel, jeune et fougueux  étalon que voilà…  » Je souris, ne sachant pas que lui répondre.                                                                                                                                                              C’est  alors que je prenais la direction de la porte qu’elle m’arrêta :
 
-  » Comment t’appelles-tu ?  »
- « Alex  »
- « Alors Alex, reviens me voir un de ces jours, je t’attends !! « 

Je m’enfuyais aussitôt sous les ramures, me promettant qu’effectivement, je n’oublierai pas cette invite forte alléchante…

(Kif-Kif)

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