( 2 décembre, 2007 )

LE PARKING..1/9..

Un texte écris avec la collaboration de Paschat et Kif-Kif

Merci Christophe..     Pour se magnifique dessin

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Un petit égarement ? Un besoin ? Je n’en sais rien !! Mais je ne regrette rien.

J’ai connu cet homme tout simplement par hasard,

Rien au premier coup d’œil ne laissait  prévoir  ce qui se passerait plus tard.

Un illustre inconnu parmi tant d’autre, mais un regard avec un petit je ne sais quoi qui attire, capte, réchauffe, taquine.

J’ai croisé cet homme la première fois dans une boutique cadeau, je cherchais un petit quelque chose pour l’anniversaire d’une amie. Nos yeux se sont croisés et un sourire discret est apparut sur ses lèvres, D’un signe de tête un peu timide  je l’ai saluée et J’ai  continuée mes recherches,

Plusieurs jours plus tard je le croise à nouveau  mais cette fois il est accompagné d’une dame.

Assis à une table de resto il a l’air de s’ennuyer, de trouver le temps long, ne parle pas beaucoup, Il regarde partout, et encore une fois nos yeux se croisent, Je le salut discrètement et replonge le nez dans mon menu à la recherche d’un choix de vin.

Je me dirige vers le buffet et il m’emboite le pas… Il est maintenant tout près de moi et dans un murmure j’entends ‘’ humm vanille? » Tout doucement je me tourne et lui souris gentiment…

 «  Ouii  !!! Connaisseur de parfum de femme ?’ »

«  Non pas vraiment mais ce parfum est tellement doux et sensuel que je le reconnais partout ».

De grands yeux noirs avec des cils fournis, une bouche aux lèvres bien dessinées, Une belle carrure d’homme !! Quand il retourne à sa table je ne peux m’empêcher de le regarder discrètement.

Toute au long du repas on se regarde, on échange des sourires. Lui plus discrètement avec sa dame d’en face, il se doit de faire attention !!

A la fin du repas je paie et  me rends  à mon auto. Je passe devant le resto à la sortie du parking et il est là sur le trottoir… Il me fait un salut de la main et disparait dans la rue voisine.

Une semaine passe et à nouveau je suis face à lui dans une épicerie…  Cette fois on se salue plus chaleureusement, il est seul, donc plus libre de ses paroles, j’imagine.

J’ose lui demander d’où il vient en lui expliquant qu’étant donné les hasards de nos rencontres il doit surement habiter le même arrondissement que moi. C’est alors qu’il m’explique tout simplement, qu’il est nouveau dans cette ville depuis à peine un mois et qu’il travaille comme Architecte dans  une grosse boite bien connue.

Toute en continuant d’arpenter l’épicerie pour me trouver un petit quelque chose supplémentaire  et même de totalement imprévu pour mon souper. Je continue de papoter avec lui, je le trouve gentil et j’aime bien son humour.

On se quitte à la sortie du magasin en riant et se disant à la prochaine.

 

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( 2 décembre, 2007 )

LE PARKING..2..

La prochaine fois arrive beaucoup plus vite que je ne le croyais en fait… Deux soirs plus tard à ma sortie du centre commercial,  je le vois, là, tout près de la sortie, les mains vides, contrairement à moi !! Des paquets plein les mains, je me débats avec pour qu’aucun ne tombe. M’apercevant, il s’empresse de m’offrir son aide pour transporter le tout jusqu’à ma voiture… Sans attendre ma réponse, il s’empare des paquets qui débordent et soulagée je le remercie.

Dehors c est la nuit noir, mais pour une mi-novembre le temps est doux.  Sans trop  me presser je lui indique l’endroit où j’ai garé mon auto sur le parking. Chemin faisant, nous parlons de la température pour meubler une discussion comme tous étrangers venant de se rencontrer feraient.

J’en suis à me poser la question ‘’ comment je peu faire confiance a cette inconnu » quand de lui-même il me confit qu’il me trouve brave de le laisser m’accompagner à ma voiture par une nuit si noire. Je lui réponds par un éclat de rire et lui confis que justement je me trouve bien audacieuse, mais que sa voix est douce et que ses manières inspirent la confiance et même me plaisent.

Arrivé à destination, j’ouvre la portière arrière, il place tout mes achats sur le siège et se retourne vers moi en me souriant ‘’ Madame est servie » !! Un humm bien naturel mais tout à fait malgré moi sort murmuré, de ma gorge… Je me reprends aussitôt et sur le ton de la plaisanterie, lui sert avec comique…

 -« C’est bien gentil à vous mon brave  monsieur !!! »

Je pouffe et nous rions sans aucune gène, ensemble. La lumière du réverbère illumine son visage si particulier que l’autre jour j’avais remarqué immédiatement… Cet air, distant et chaud à la fois, indéfinissable et énigmatique…

L’heure tourne malheureusement, je lui tends la main pour le remercier. Comme si c’était tout naturel, il la porte à ses lèvres et y dépose un doux baisé, J’en suis toute retournée… Je n’en reviens pas, c’est la première fois de ma vie qu’un homme me  fait le baise main, j’en rougie de plaisir. Confuse, je lui sers quelques mots supplémentaires, sans importance et saute dans mon auto, démarre, le laissant planté là, bouche entrouverte !! Je suis contente de mon petit effet et rie toutes dents dehors, en le scrutant du coin de l’œil dans le rétro. Il est impassible, dans le halo de  lumière et suit la voiture du regard sans avoir bougé d’un iota !!

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( 2 décembre, 2007 )

LE PARKING..3..

La fin de semaine passe sans aucune nouvelle rencontre et j’en viens à essayer d’en provoquer une comme par hasard. Mais, non, plus de gentil monsieur à l’horizon… L’aurai-je fâchée ou déçue avec ma manière toute particulière de lui dire au revoir l’autre fois ? Aurait-il décidé de faire ses courses ailleurs ? Les magasins ne manquent pas dans la ville et je peux très bien ne pas le revoir avant bien longtemps !! Je me surprends à me maudire et à enrager !!  Quelle idiote je fais !! Pour une fois qu’un homme me tape dans l’œil, je le plante bien vilainement et le laisse prendre racines sur un bitume d’un parking !! Le weekend arrive et là encore, rien et personne en vue. Je ne connais même pas ni son nom, ni son prénom…  Je me fustige de tous les reproches possibles. Même pas foutue de retrouver sa trace et savoir son adresse !! Une idée dont je me croyais incapable jusqu’alors germe dans ma cervelle. Je vais patrouiller partout dans le quartier dès demain… C’est bien le diable, si je ne le rencontre pas tout de même !!Mettant mon idée saugrenue à exécution dés samedi matin, me voilà, tournant, virant dans mon quartier et sa proche périphérie !! A chaque détour de rue, j’observe et roule aux pas. Les voitures de derrière s’impatient parfois et me colle même. Certains conducteurs excédés s’excitent même et klaxonne à tue tête !! Je n’en ai cure… Je me retrouve, scrutant de droite et de gauche, comme perdue dans ma propre rue. Je croise même ma voisine du dessus, à la porte de l’immeuble, une mégère parfaite …  Elle me regarde passée au pas, tête baissée pour mieux visualiser les environs par la fenêtre passagère grande ouverte en plein mois de novembre !! Je la vois, bouche béante et ahurie, laissant tomber son sac poubelle de chaque main… J’imagine facilement ce que traverse son esprit à ce moment précis et ses pensées. Elle me dévisage, ébahie et l’œil glauque…  Un éclair de lucidité  et de fierté me font relever la tête et mirer droit devant d’un air plus digne que de naturel, raide comme un bout de bois !! J’en serre presque les fesses… Hors de vue, je reprends ma marche au ralenti extrême comme « clopinant », une roue cassée !!  Comme je dois paraitre stupide ainsi, bouchant la circulation et trainant derrière moi une file d’autos exaspérées et tonitruantes !! Certains vocifèrent des insultes qui ne me font ni chaud ni froid. D’autres donnent du klaxon avec acharnement et certains encore ont les « warnings »  et se demandent avec énervement à coup sûr, quel est l’imbécile qui roule si lentement un samedi matin alors que la route est exempte de toute circulation. Mon manège dure toute la matinée et je passe et repasse inlassablement… Mais d’inconnu, il n’y a aucune trace !! De guerre lasse, je rentre dépitée chez moi. Me garant au pied de l’immeuble, je surprends ma mégère de tout à l’heure, à sa fenêtre, derrière son rideau soulevé, pour mieux voir. Je sors, hautaine, dédaigneuse, haussant les épaules à qui veut bien le voir  et passe sous ses regards contempteurs et méprisant, rengorgée de ma superbe !!   

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( 2 décembre, 2007 )

LE PARKING..4/9..

Une fois chez moi je tourne en rond, grignote une pomme, je suis nerveuse, déçu de ma randonnée  infructueuse mais aussi surprise de ma manière d’agir. Je me gronde intérieurement de cette soudaine passion qui m’habite, cette envie, ce désir incontrôlable de séduire cette homme.Je suis une femme sérieuse normalement, pas une  gourgandine. Je décide  donc de faire un peu de rangement pour me changer les idées, et au bout d’une heure de ce manège je me retrouve en nage dans mes vêtements et une bonne douche s’impose.

Ouffff pas une bonne idée la douche, la chaleur de l eau et l’odeur de pamplemousse rose de mon champoing, la buée qui emplit l’habitacle change la douche en sauna. Les cheveux pleins de mousse je m’assoie sur le banc et laisse ma main se glisser entre mes cuisses, Je savonne tout doucement et commence à  y prendre un certain plaisir. Mes doigts deviennent vite un objet de plaisir et sans hâte je frôle, frotte, tripote, malmène gentiment  ce petit  trésor chaud et mousseux  que renferme mon entre cuisse.

Je ressens très vite un bien être qui me parcoure  tout le corps, mon souffle s’accélère, mon cœur trotte fort dans ma poitrine, tel une trotteuse folle sur l’horloge de la vie. Le visage de mon inconnu emplit ma tête, je l’espère, le veux, et quand mes cuisses se referment  et tremblent sur ma main dans  une sensation électrique, j’aimerais avoir un nom à crier !! Mais je n’ai seulement  qu’un soupir fou qui sort de ma gorge et emplit la cabine de douche.

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( 2 décembre, 2007 )

LE PARKING..5/9..

La semaine qui suit me laisse un peu triste, je commence à désespérer de revoir mon bel inconnu. Mais , Ooo miracle, il est là devant moi, sortit de je ne sais où.Ses yeux plongent  dans les miens et je vois qu’il est toute aussi content de me retrouver, s’ensuit des phrases coupées de part et d’autre. Nous voudrions tout les deux parler pour faire durer le moment, pour être certain de ne pas se sentir obligé de quitter, on parle, on sourit, on fait des gestes, on s’inquiète de laisser voir le bonheur que l’on a de se retrouver.

Il s’informe pour savoir où j’ai garé ma voiture et d’un signe de la main je lui indique l’endroit.

Il glisse sa main sous mon bras et me guide  en me disant qu’il doit me parler à tout pris.

Mon cœur fait un bond  quand je sens sa  main sur moi, et  ma curiosité est à son comble.  Que peu bien vouloir me dire cette inconnu de si important,  de si pressant?

Arrivé a l’auto je m’adosse à la portière, il s’approche doucement de moi, ses yeux rivés au miens, sa main vient frôler ma joue et il me dit dans un murmure,  Je crois que je deviens complètement fou. Je ne connais pas ton nom, tu ne connais pas le mien, mais tout ça n’a aucune importance, depuis que j’ai rencontré ton regard au resto, que j’ai senti ton odeur de vanille, tu hantes ma tête et mon corps, tout me ramène a toi !! Je te cherche dans la rue, dans les magasins, je force le hasard à me placer sur ton chemin, je n’arrive pas à m’expliquer ce qui m’arrive, alors si tu le veux bien je vais me présenter, mon nom est  Didier, je suis marié, sans enfant et malheureux. Ma femme que tu a vue avec moi l’autre jour au resto est une personne faible et maladive, la vie n’a pas été très généreuse pour elle, mais ça c’est autre chose…

Si je te dis ce petit bout de ma vie c’est que j’aimerais que tu comprennes ma situation, je sais qu’une attirance réciproque s’installe entre nous, et je veux être franc et honnête avec toi.

Tu veux bien maintenant te présenter à moi ?

Du coup je suis toute émue et timide, mais comme on dit chez moi, je me jetais à l’eau !!

«  Oufff , Ben dit donc…pour une surprise c’est une  agréable surprise, ça !! »

Je suis Édith, marié sans enfant, pas vraiment malheureuse, mais disons que ma vie n’est pas très réjouissante,   surtout depuis trois mois. Mon mari a subit un accident d’automobile et depuis  ce temps toute a basculé pour nous.

Je sens sa main qui caresse doucement ma joue, un frôlement tout doux, je n’arrive même plus a détourner  mon regard tellement je suis prisonnière de ses yeux. C’est maintenant ses deux mains qui  se placent de chaque coté de mon visage et qui m’attire vers sa bouche, je réussis enfin à  fermer les yeux et à  me laisser embrasser. A partir de ce moment tout se fait très vite, je réponds à son baisé d’une manière un peu timide au début, mais  très vite  je me retrouve bien lovée au creux de ses bras à l’embrasser maintenant passionnément.

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( 2 décembre, 2007 )

LE PARKING..6/9..

Bien adossée à  la portière de l’auto, à la vue de tous,  je sens son corps recouvrir  le mien, ma tête bascule sur le toit du véhicule, sa langue fouille ma bouche avec folie, sa cuisse se glisse entre les miennes, presse fort sur mon sexe… Je le serre fort dans mes bras, je veux cet homme !! Je continue de l’embrasser goulument, à sucer sa langue, à fouiller sa bouche avec passion. Mes mains se glissent à sa ceinture et continuent leur chute jusqu’à ses fesses que j’empoigne sans ménagement. Sa bouche glisse sur mon cou et descend dans l’ouverture de mon chemisier, ses lèvres sont chaudes  et mouillées, il est sur le point d’ouvrir mon chemisier  quand d’un coup il stoppe tout,  Il s’éloigne, me tire à lui et ouvre la portière de la voiture, s’engouffre à l’intérieur, me tend la main pour que je m’installe sur lui, m’aide à enlever mon manteau  et referme la portière. A partir de ce moment tout deviens fou, une folie sexuelle, charnelle que je n’ai jamais connue au paravent… L’excitation de faire l’amour avec un inconnu dans un endroit public, tout ça fait monter des envies incroyables en moi. Cette fois ci, c’est moi qui ne comprends plus !! Ou plutôt si très bien, j’ai un besoin fou de faire l’amour… Plus de 3 mois que je n’ai touché mon homme ou même en ai pris le temps entre l’hôpital et le travail. Moi qui normalement  aime les longs préliminaires, les mots d’amour murmurés, les gestes tendres, je me retrouve à vouloir cet homme comme si ma vie en dépendait, j’ai faim de lui, de son sexe en moi, un besoin impératif, presqu’animal, incontrôlable.Dans un soupir fou je lui avoue ne pas comprendre  ce qui m’arrive, que mon corps a besoin du sien, que je n’ai pas fais l’amour depuis maintenant quatre mois, que je ne contrôle plus rien !! Mais, j’aime  et je me fous bien de ce qu’il peut penser de moi, je veux partager toute cette folie avec lui.

Je glisse ma main sur son ventre pour prendre son sexe, et la surprise est totale.

Cet  homme a un sexe énorme, moi qui suis très étroite j’ai une petite peur. Je me demande si j’arriverai à engloutir ce sexe pour en avoir du plaisir. Quelles pensées folles…

Déjà sa main se glisse entre mes cuisses, écarte le fond de ma culotte et sans ménagement frotte de sa main ouverte sur toute la surface de ma vulve, se glisse entre mes fesses et revient sur mon bouton déjà excitée. De mon coté, je me débats pour enlever ma culotte, mais l’espace très restreint m’en empêche. Ses mains impatientes se placent sur mon ventre, agrippe l’élastique et s’ensuit un bruit de tissus  déchiré, accompagnée d’une petite douleur au bas des reins.

Ma culotte est HS, finit, jetable, je suis stupéfaite un instant !!  Un rire accompagne maintenant les caresses et se finit par un long baisé gourmand, on se dévore l’un et l’autre sans ménagement, on en perd le souffle tellement c est fou et bon.

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( 2 décembre, 2007 )

LE PARKING..7/9..

La main de Didier passe et palpe avidement mon corps de partout. Sa bouche a entrepris mon sein gauche, l’aspire, le croque du bout des dents, râpe ainsi au passage mon téton dressé qui durcit comme jamais.  Une main triture mon autre sein, tourne la paume en appuyant légèrement sur mon autre pointe toute aussi dure. Il alterne avec un doigt qui lui, frôle mon auréole encore peu plissée.  Sa seconde main est entre mes cuisses… Elle parcoure ma vulve, la rudoie ou la frôle selon, Le contraste est saisissant !! Je me tords sous toutes ses caresses savantes… Je me sens mouiller encore, sur le siège déjà bien humide. Toute cette folie dure cinq bonnes minutes sans discontinuer. Mon ventre est affamé, se soulève par saccades et tangue comme en pleine tempête !! Je gémis, soupire, des ooo et des aaa à n’en plus finir !! Sa bouche me bisoute maintenant partout et me rend folle… Tous y passent !! Seins, gorge, cou, nuque, visage, oreille, front, yeux même et ses lèvres finissent leur course folle sur les miennes sans ménagement !! Je me sens en feu !!Ma main plonge sur le pantalon, accroche la ceinture et la défait avec nervosité. Je tire, m’impatiente, ronchonne même sous l’exercice difficile… Il m’aide, se soulève et la dégrafe !! Aussitôt, je me jette sur le tissu et le fais descendre des deux mains en me penchant à l’extrême. Pour le coup, son vêtement est en bas en un éclair et moi ma joue repose directement sur son boxer auréolé d’une belle tâche humide et chaude !! Je recule un peu, et aperçois une petite bulle passer encore au travers… Je me précipite tête en avant et la lèche d’un grand coup de langue !! Didier soupir à fendre l’âme… La tâche mouillée est au sommet d’un dard qui me semble assez hors du commun. Une forme très longue soulève un peu l’élastique à la taille qui pourtant est haute !! Je glisse à nouveau ma main par en dessous et en sors un membre pas encore complètement tendu. Je reste ébahie, interdite devant la vision… Il me regarde, une lueur d’inquiétude dans ses yeux passe et pour ne rien faire paraitre, je plonge entre ses jambes. Tout ne devient que vraie régalade !! Son sexe est chaud, je le stimule avec une application nerveuse et fiévreuse !! Didier a glissé sur son siège et ferme les yeux !! Ma main assidue et véloce  pratique avec zèle… Elle tire sur la peau du membre dressé  et là  fait coulisser avec une certaine rapidité. Son gland apparait et disparait au bout de ma pogne et n’y tenant plus je place ma langue à son fin de course, à sa hauteur. A chaque fois que son extrémité gluante jaillit de mon ma main serrée, je passe un large coup tout autour !! Il rugit de bonheur, ce qui évidemment m’encourage encore. Ma seconde main accoure et s’empresse de se joindre à la mêlée. Elle attrape les bourses gonflées et les tripote avec largesse, les soulèves, les rapproche, et les ratatouille. Didier gémit comme pas possible… Je le sens tout proche de craquer à la dimension décuplée de son dard impressionnant et ses vibrations internes qui n’en finissent plus !! Mes doigts descendent et font une chose que jusqu’ici, j’avais toujours refusée. Ils descendent contre son anus et tourne dessus trempés de sa mouille !! Mon index pénètre tout doux. Son corps se cabre, un énorme gémissement lui échappe !!

 …  « Ouii, vas y, s’il te plait… Prends-moi !! »

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( 2 décembre, 2007 )

LE PARKING..8/9

 Je m’installe le plus confortablement possible en me laissant glisser entre ses cuisses et à genoux dans le fond de l’auto je glisse ma main le long de la porte pour activer le contrôle du siège et le fait  reculer au max. Je reprends Didier a pleine main en  plaçant  mes doigts sous ses bourses et recommence mon petit manège qu’il réclame maintenant sans retenu. Il se laisse descendre à ma rencontre  jambe bien écartées  indécent et sans pudeur, les fesses légèrement dans le vide sur le bout du siège pour me permettre de caresser sa pastille, mes doigts tournent, glissent, pénètrent  a nouveau doucement dans sa chaleur intime, mon doigt  chatouille, tournicote a l’intérieur, entre et sort tout doucement, et sitôt que je m’aperçois qu’il se dilate un peu, mon  deuxième doigts viens lui procurer encore plus de plaisir, son bassin bouge, son sexe glisse dans ma main humide de son plaisir, des petits bruits mouillés accompagnent ses soupirs, le bruit du mouvement de ses fesses sur le  siège de cuir se mêle a ses gémissements, il n’a plus aucun contrôle sur son corps. Didier est devenu  mon jouet,  son corps m’appartiens, plus rien maintenant ne peu l’empêcher d’atteindre l’orgasme qu’il me réclame de lui donner. Ses jambes trembles, son sexe frémis dans ma main quand elle s’active  en long vas et viens sur ce membre viril et mouillé, son souffle est saccadé, ses mains s’agrippent  au rebord du siège et dans un dernier cri de plaisir sa jouissance éclate. Sens suis des petits gémissements qui accompagnent le tremblement de ses cuisses et  l’état de chaleur électrique qui parcoure  tout son corps, ma main est trempée de son sperme chaud qui lui coule maintenant  sur le ventre, ce liquide blanchâtre et chaud que je m’empresse d’étendre en caressent largement la surface de son ventre et de ses cuisses sans oublier ses bourses mouillées. Je lui laisse le temps de refaire surface dans ce monde et j’approche de sa bouche, l’embrasse doucement et caresse  ses lèvres du bout de la langue. Sa main se pose sur ma joue et  ses doigts se glissent dans mes cheveux en me plaquant à lui. Son baisé est passionné, encore plein d’envie et de désirs, sa langue fouille maintenant ma bouche, s’enroule à la mienne, son souffle se mélange au mien et je sens monter en moi une vague de chaleur et d’envie quand je sens sa main qui tripote mes fesses et se glisse entre mes cuisses par derrière en frôlant mon anus. L’espace restreint m’oblige à le chevaucher, je m’installe jambes de chaque coté de lui et de  ma main  je vérifie l’état de son membre  pour m’apercevoir  qu’il a un peu diminué en longueur et en grosseur, mais toujours aussi imposant pour ma capacité a moi.

Il doit surement avoir l’habitude  de se faire dire qu’il est très bien monté car de sa voix douce il me rassure en m’expliquant que maintenant qu’il a connu un orgasme il se feras très doux, tendre, et patient, qu’il sauras me donner mon plaisir en douceur, que je dois lui faire une  confiance total, qu’il a déjà l’habitude de ce genre de situation et qu’il veux me mener au sommet de ma jouissance.

D’un mouvement de la main entre le siège et la portière, j’enclenche pour faire basculer   le dossier qui se place en position horizontale. Je suis maintenant plus confortable et libre de mes mouvements.

Jambes bien écartées je presse ma vulve a son sexe, des mouvements de vas et viens sur son membre me donne vite du plaisir, mais je le sens qui bouge pour changer de position, sa bouche soudée a la mienne il fini par me demander de  m’installer sous lui sur le siège, en se tortillent tout les deux on fini par prendre la position désirée.

Maintenant  bien confortable, lui sur moi a m’embrasser, sa main bien taquine entre mes cuisses, nos bouches soudées  l’une a  l’autre, ses caresses deviennent vite très précises, sa façon de tripoter mon bouton, sa façon de m’embrasser comme pour me dévorer, sa main libre se pose sur mon sein et palpe a pleine main, se glisse sous le tissus de mon chemisier, et d’une main agile réussis a remonter mon soutien gorge pour libérer mes seins, sa bouche maintenant entreprend de lécher, mordiller, sucer, mouiller abondamment ma poitrine, des chatouilles me font gémir de bonheur.

A deux mains il ouvre mon chemisier, d’une manière très habile réussis à dégrafer mon soutien gorge, et sa bouche reprend ses caresses savantes. Je bouge  tout doucement sous lui, j’ai faim de chaleur, faim d’un homme.

Quand sa bouche commence sa descente entre mes cuisses je retiens mon souffle tellement je suis excitée, tout mon corps est parcourus de frissons, de chatouilles, sa langue est folle, gourmande, bouge en tout sens, mon corps ne m’appartiens plus. C’est moi maintenant qui suis devenue son jouet, et je m’abandonne à ses savantes caresses.

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