( 5 octobre, 2007 )

Le journal d’une comptable -22-

 C’étais mon mari qui m’avertissait qu’il serais à la maison d’ici 15 a 20 minutes.

Je souris a la pensée qui traversait mon esprit, il voulais peu être me laisser le temps de me débarrasser d’un amant a la traine avant son arrivé.

J’avais pas à cacher un amant dans ma penderie, mais à évacuer mes pensées coquines que le tit-français avait fait naitre en moi.

J’avais encore le temps de me laisser aller a la rêverie et j en profitais.

J’ouvris mon fichier musique et d’un clic la musique emplie mes oreilles

Bien callée dans mon fauteuil je fermais les yeux et repensais au rapport que je venais tout juste de lire, Françoise Hardy chantais   »Le temps de l’amour »  Marilou y allait de son  »Danser sur la lune » et Serge Gainsbourg enchainas de son éternel  »je vais et je viens »

Toujours les yeux fermés, la musique plein la tête, je n’entendis pas mon mari arrivé.

Je sursautais quand sa main se plaça sur mon épaule, j’arrachais les écouteurs et me levais d’un bon.

L’étonnement que je vis sur son visage me fis éclater de rire et je me blottie bien au chaud dans ses bras, il répondit a mes avances en m’embrassant amoureusement, me serras fort dans ses bras, me taquinas en me disant qu’il devait être mon prince charmant, qu’il avait trouvée sa princesse endormie et que d’un baisé il m’avait réveillée, et qu’il aimait ma façon a moi de démarrer au quart de tour.

Il s’informa du soupé que je n’avais pas fait et ne trouvas rien à redire.

Il m’informa qu’il avait envie d’une douche longue, chaude, mousseuse, et coquine.

En m’expliquant ses intentions il avait déjà ouvert mon chemisier et ses mains étaient déjà à explorer tout ce que ce vêtement cachait.

En riant je le fis pivoter sur lui-même, lui mis la main au fesses  en l’agrippant a pleine main et fini ce geste avec une tape amoureuse.

Le poussant vers la salle de bain, je lui dis de m’attendre sous l’eau chaude le temps de fermer le PC et que je le rejoindrais avec une grosse faim de câlin.

Une fois le PC fermé je me dirigeais vers la salle de bain en laissant tomber derrière moi mes guenilles et juste comme j’entrais dans la pièce, je retournais vérifier que la porte d’entrée était fermée a clé..

Humm les belles fesses que je vis en entrant sous la douche me donnèrent de gentils petits frissons, déjà mes mains glissaient sur son dos et descendaient sur l’arrondie de ses boulles de fesses, le corps plein de mousse a l’odeur fruitée, je plaquais mes seins a son dos et mes bras l’entouraient, des murmures coquins plein son oreille, et je laissais mes mains se balader sur le devant de son corps mouillé et glissant.

On fit l’amour en douceur en prenant tout notre temps. L’eau chaude, cette bonne odeur fruitée, nos corps mouillés, glissant, les mains qui caressaient partout, qui se glissaient dans les moindres petits plis, nos bouches gourmandes, langues taquine et curieuses, doigts inquisiteurs, caresses profondes, murmures, exigences de tout genre, gémissements, frémissements, souffle court. 

 N’en pouvant plus, je plaçais mes bras autour du cou de mon chéri, sur la pointe des orteilles j’enroulais mes jambes a son corps et me laissais glisser pour enfin m’empaler sur son sexe, la jouissance qui nous parcourue fut longue et torride, accompagné de soupirs, gémissements, frôlements, mon bassin ondulait en douceur et l’eau chaude glissait entre mes fesses et me chatouillait divinement. Longtemps je suis restée dans cette position, bien soutenue par les mains puissante de mon chéri, son sexe en moi encore dur et bouillant me procurait l’effet d’être complètement possédée par lui, je voulais le garder prisonnier de ma chaleur, de mon intimité le plus longtemps possible.

J’étais heureuse, j’avais maintenant mon propre rapport a moi à penser et repenser.

Mais une chose était certaine, jamais j’oserais raconter ce genre d’intimité a personne, ni au tit-français ni  a vous !!!!  Pour moi c’est  trop personnelle.

 

 

 

( 19 septembre, 2007 )

Le journal d’une comptable -21-

 

 

 

Le vin servi nous avons trinqué à notre nouvelle amitié.

Je buvais quelques goûtes de ce vin avec les yeux rivés aux siens.

Une sensation de promesse dans l’air me chatouillait l’échine et me donnait tout plein de frissons délicieux.

J’avais cette bizarre impression que le temps était suspendu, que dans les minutes à venir il se passerait une chose inattendue. C’est effectivement ce qu’il se produisit

La serveuse arriva pour la commande, je pris le menu pour me donner une contenance. Je demanda à mon invitée si elle avait fait son choix, sa réponse ne me surprit même pas.

Je suis désolée, mais je crois que je n’ai pas suffisamment faim pour commander quoi que se soit, je me contenterai de ce vin.

Tout le temps qu’elle parlait avec la serveuse je la buvais des yeux, j’étais ensorcelé par cette femme magnifique assis face à moi, les petits frissons continuaient à parcourir mon échine, mes jambes tenaient à peine en place, j’étais complètement survolté.

Je lui proposais donc d’aller plutôt faire une petite balade sitôt nos verres finis, ce qu’elle accepta avec empressement.

Je payais l’addition, lui pris le bras et la guida vers la sortie.

Une fois à l’extérieur je sentais son trouble, son regard était maintenant fuyant, par contre le mien ne la laissait pas d’une seconde. La conversation banale à propos de temps chaud et de la beauté de la ville me laissait indifférent. J’avais autre chose en tête de plus beau et plus chaud.

Je dois passer chez moi pour prendre des documents. Vous voulez m’accompagner ? J’en croyais pas mes oreilles…

‘’Heuu !!!! Oui volontiers ‘’

J’étais content, j’avais maintenant un but, son appartement !!!!

Dans le corridor devant l’ascenseur, je plaçais mon bras autour de ses hanches et je sentis sont corps se coller au mien. Je venais tout juste d’avoir la certitude que la chose inattendue était sur le point d’arriver.

La porte de l’ascenseur refermée je la pris dans mes bras pour l’embrasser doucement, sa bouche s’entrouvrit et sa langue s’enroula à la mienne divinement, mes bras se refermaient sur son corps et je sentis sa cuisse frôler mon entre jambe.

Quand la porte de l’ascenseur s’ouvrit nous étions à cent lieu de cette cabine, la porte se referma et nous ramenas à notre point de départ.

On refit le même trajet mais cette fois, rendu à destination plus rien ne pouvait nous retenir dans la cabine. Je pris les clés de sa main et ouvris la porte. Sitôt celle-ci refermée on recommença à s’embrasser mais cette fois c’était gourmand, vorace, passionné, plein d’envies, de désirs.

Mes mains la déshabillaient, ma bouche parcourrait la moindre parcelle de peau chaude et douce, les soupirs d’excitation me fouettaient le sang. Elle se retrouva très vite nue dans mes bras, mes yeux la dévoraient, mes mains fouillaient partout dans les moindres replis. Je pris sa cuisse et la souleva, elle en profita pour l’enrouler autour de ma mienne. Ma main caressait ses fesses rondes, mes doigts s’égaraient entre ses fesses et venaient se perdre dans son sexe. Elle était mouillée et brûlante. Elle réagissait comme une femme qui aime l’amour mais qui en est privée.

Je la sentis vite chaude et pleine d’envies, elle se frottait à moi de partout, son sexe était mouillé, ses soupirs devenaient saccadés, elle vivait ce moment intensément.

Je me retrouvais très vite avec une érection sans précédent. J’étais encore habillé des pieds à la tête, mais j’aimais bien cette manière de faire.

Je la soulevais en plaçant mes mains sous ses fesses, elle enroula ses jambes autour de moi, je lui plaquais ma bouche à ses lèvres, et pris la direction de sa chambre que j’avais aperçu a mon arrivée dans son appart.

Je la déposais sur le grand lit et en la regardant je défis les boutons de ma chemise en prenant tout mon temps pour l’admirer.

Une fois nu je me plaçais à genou sur la moquette, la pris par les jambes et l’attirais à moi, jambes de chaque coté de moi. Je sentis son odeur intime, d’un coup, je devins comme fou !! Elle réagit très vite, ses jambes s’écartaient et je plongeais tête première dans ses délices.

Ses doigts se perdirent dans ma tignasse et me collaient à son sexe. Son bassin bougeait en tous sens, une excitation folle la possédait. Ma langue fouillait partout, ma salive se mélangeait à son miel, je l’aspirai. Mon nez se perdait dans ses odeurs, mes mains écartaient ses fesses pour bien la posséder. Je perdais le contrôle de mes émotions, mes bruits de gorge me surprenaient sans pour autant pouvoir stopper. J’étais devenu fou de cette femme, de son corps, de son sexe, de son odeur merveilleuse. Mon bas ventre me faisait mal tellement j’étais bandé.

Sa jouissance fut précédée par un gémissement langoureux, une musique douce à mes oreilles, et ensuite elle explosa de partout, ses jambes tremblaient, son souffle était court et fou, ses mains tremblaient dans mes cheveux, c’était l’extase totale.

Sitôt que je me rendis compte qu’elle revenait à elle, je pris place sur le lit, la fit placer confortablement et doucement je la pénétrai. Tout doucement pour bien la sentir autour de mon sexe je fis des vas et viens langoureux… Elle accompagnait mes mouvements par de petits gémissements.

A chaque mouvement de mon sexe en elle je sentais monter mon plaisir, j’aimais moi aussi l’amour et j’étais moi aussi privé de ce bonheur, de ce besoin si naturel.

Je continuais de la pilonner encore et encore, je me retenais pour faire durer son plaisir, pour l’amener à une autre jouissance, je devais ralentir mes ardeurs, mais c’est avec peine que j’y parvenais.

Au moment où je compris que je perdais le contrôle, elle plaça ses mains sur mes fesses. Elle me retient engloutit dans son corps en bougeant de plus en plus vite, de plus en plus fort !! Ce fut la tempête, elle nous secoua tout les deux à la fois.

Des lumières éclataient derrière mes yeux clos, des soupirs de plaisirs emplissaient la chambre, le bruit de nos corps qui se frottaient un à l’autre, le lit qui grinçait, tout ces petits bruits emplissaient ma tête comme amplifiés.

Une fois le calme revenu, que nos corps comblés furent enfin rassasiés, je lui murmurai a l’oreille :

‘’C'étais bon, tellement bon !! Je crois rêver »

Alors voila !!! C’était mon rapport véridique.

Je te redemande de ne pas te moquer !! Si j’ai fais ce rapport comme tu me l’as demandé c’est tout simplement que j’ai confiance en toi au point de te confier mes secrets les plus intimes. Tu es ma seule amie, ma vraie amie, et j’ai besoin de ton amitié, bref !!! J’ai besoin de toi.

J’étais paralysée devant mon écran.

J’ai sûrement dû rester longtemps sans bouger, car c’est le téléphone qui me sortit de ma léthargie.

( 19 septembre, 2007 )

Le journal d’une comptable-20-

 Enfin fini ma journée de taff..

Comme je fini de placer mon bureau avant mon départ, je remarque un message sur ma boite mail.

L’idée d’attendre a demain pour ouvrir, me frôle l’esprit l’espace d’une toute petit minute, ou encore d’ouvrir une fois a la maison.

Mais ma curiosité légendaire me pousse à cliquer sur la petite enveloppe blanche.

Je m’assoie confortablement pour prendre connaissance de ce mail, quand je me rends compte que l’auteur  n’est nul  autre que  le tit français, le sujet me saute aux  yeux, en caractère gras je vois, RAPPORT.

Un éclat de rire et j’ouvre sans attendre, la première ligne me met en garde aussitôt.

Tu referme et tu ouvre chez toi.

J’y crois pas…et je peu m’empêcher de continuer ma lecture.

Une espace vide suit cette seul phrase.

Je commence à me demander pourquoi il m’envoie un mail vide, mais je continue  a descendre ma page et tout a coup, miracle une autre phrase qui me saute au yeux.

AIE AIE AIE J’AI DIT  CHEZ-TOI !!!!

J’ai comme l’impression d’avoir entendue crier cette phrase. Je m’empresse de refermer le mail et le PC et me sauve en vitesse avant d’avoir l’envie de lire ce rapport que j’attends  depuis son retour du resto.

Petite course en chemin pour le souper, un arrêt pour le plein d’essence et vite vite a la maison.

Avez-vous déjà reçu ce genre de mail ?

Moi c’est le premier du genre, je peu tu vous dire que ça chatouille ma curiosité ?

Sitôt a la maison je pousse le bouton ON  de mon PC et le temps qu’il ouvre je vais à la cuisine pour placer mes courses et aussi me changer pour être a mon aise, c’est-à-dire pied nu, short et chemisier ample, SG facultatif, j’ai donc laissé tombé.

Me voici maintenant devant ce rapport.

Déjà la première ligne me promet bien du plaisir

Aie toi la curieuse, je té fais patientée, donc tu va surement l’apprécier mon petit  rapport, tu va avoir l’impression d’être une voyeuse cachée derrière la porte.

Je te demande une seule chose. Ne me juge pas, tu ma demandé un rapport, donc le voici, dans toute sa simplicité et véracité.

Sitôt arrivé au resto, j’ai  vite remarqué l’attirance mutuelle qui se dégageait de nos regards, sourires, gestes………..

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( 19 septembre, 2007 )

Le journal d’une comptable -19-

 La journée tire à sa fin et j’ai toujours pas le rapport de mon tit français sur mon bureau, c’est certain qu’il doit être perdus dans les nuages tout plein de couleur de cette nouvelle liaison.

Je dois avouer que j’ai comme un petit pincement au cœur, une petite jalousie infime qui me tournicotte a l’intérieur.

Je comprends pas ma réaction, J’ai jamais eu l’idée de faire des galipettes avec lui, ben non je suis une femme sérieuse moiiiii, mais tout de même ça me chicotte.

Je suis contente d’avoir eu un empêchement pour les accompagner au resto.

De le voir faire les yeux doux a cette dame m’aurais surement taquinée un peu.

Et maintenant j’arrive pas a m’enlever la scène qui se déroule derrière mes paupières closes, je le vois qui enlève les vêtements de la dame en la caressant, l’embrassant, frôlant, léchant, titillent.

Je sais maintenant qu’il aime avoir une dame nu dans ses bras quand lui porte encore tout ses vêtements, je connais plein de petit caprices qui le fait fantasmer, je connais sa manière d’embrasser, le goût de sa langue, sa bouche, la chaleur de ses mains sur un corps de femme, ses doigts curieux, capricieux, les murmures, les soupires, son  odeur. Oui je connais tout ces petites choses intime maintenant, c’est surement ce qui me donne le droit de fantasmer sur lui, pouvoir aller plus loin avec lui, le voir nu devant moi, pouvoir voir son corps me réclamer.

Ça va pas ?

J’aimerais caresser son corps nu.

J’ai l’impression que tu te sens pas bien ?

Hein !!! pardon ? oo

Non non tout va bien, juste une petite fatigue, les yeux me brûlent, mais ça va.

(Olala je viens tout juste de me faire prendre en flagrant délit de rêverie)

Prenez place mon cher, je suis a vous a l’instant, juste le temps de trouver votre dossier.

Un pharmacien, beau, cheveux noir,yeux bleu,des mains soignées, belle prestance, belle personnalité.

Une tendance a l’humour. Pour me permettre de reprendre mes esprits, il me raconte sa dernière petite histoire vécu a son commerce.

Un émigré se présente à sa pharmacie, son médecin lui a prescrit des suppositoires.

Une fois chez lui il ouvre le paquet déballe un supo, le garde dans ses doigts, et se met en frais de lire les instructions, cherche dans le fond de la boite et trouve rien d’autre.

Il téléphone a la pharmacie et la c’est le délire

Un accent a couper au couteau, il se plain qu’il lui manque une chose dans sa boite, explique que les instructions lui demande de placer le supo dans anus , mais y trouve pas l’anus dans la boite, et veux avoir une boite avec tout les accessoires compris.

Le pharmacien a beau lui expliquer que l’anus n’est pas fourni dans la boite , mais l’émigré ne comprend rien et continus de réclamer le foutu anus.Il se plain que le supo lui fond actuellement entre les doigts, et commence a monter le ton. Il fini par ce décider a avaler le supo avant qu’il ne fonde toute entre ses doigts.

Le pharmacien à beau crier au phone que c est pas recommandé de manger un supo, mais c’est trop tard c’est avalé.

Pour finir , le pharmacien fini par lui dire de revenir a la pharmacie, qu’il va lui redonner une nouvelle boite.(Et les explications )

Je suis morte de rire et j’y crois pas, mais il me jure que tout ça est vrais.

Hummm !! comme je suis contente d’avoir eu la chance de rencontrer ce beau pharmacien…J’ai enfin les idées changées…

( 15 septembre, 2007 )

Le journal d’une comptable-18-

 Retour au bureau pour 13hrs pile.

J’avertie le patron que mon collègue seras surement en retard cette PM.

Un genre de malaise pendant le repas la obligé a retourné chez lui, chaud partout, petit maux de vente,  manque de concentration pour suivre une conversation normale, mais… surement qu’il seras de retour sous peu.. (Hé oui..une petite érection peu se nommer malaise !!! non ? ou bonne baise ? sais pas !! ) Mais le patron pense tout de suite a l’intoxication alimentaire. Je lui laisse ses illusions.

Une fois assise confortablement dans mon fauteuil, je me laisse aller a penser a ce couple et a leur intimité nouvelle. Déjà que j’ai du laisser mon tit mari dans un moment ou j’aurais oufff bien aimée faire autre chose que de revenir au travail, je me vois confrontée a ces pensées indiscrètes et j’en suis tout chamboulée.

J’essais de travailler normalement, mais j’arrive pas du tout à me concentrer, j’ai toujours la vision du tit français les fesses a l’air dans des positions plutôt indécentes.

Je suis à rêvasser quand mon client  se présente à ma porte. Merci tit jésus, je vais enfin pouvoir chasser tout ses positions scabreuses de ma tête …sinon le client ne comprendra rien à mon attitude.

Je lui explique que ses dépenses sont trop élevées pour les revenus qu’il retire de son commerce. Après avoir passé son bilan  au peigne fin, on discute  des dépenses qu’il  pourrait supprimer.

Vous pourriez travailler dans la baise de la main d’oeuvre ,ooo… pardon la baisse de main d’œuvre, olala … étant donné que vous ne pouvez pas diminuer les taux horaires, et peu être aussi diminuer les frais de transport, parce que faut bien se l’avouer, ces deux choses à elle seul font bander les dépenses ,heuu !!!  pardonnez moi…je voulais dire font bondir  les dépenses. Je vois le sourire de mon client qui deviens rire et se change en fou rire… J’ai aucun  problème  à l’accompagner dans ce petit délire. C’est en riant qu’il se lève et me tend la main pour prendre congé.

Le temps d’aller faire un pauvre petit pipi, et je reviens a mon bureau, j’y trouve devinez qui ? Hé oui mon tit français avec dans les yeux tout les étoiles de la galaxie, même en plein jour.

Hé ben !!! Efface moi ce ridicule sourire de ta tronche et ça presse.

Mais qu’esse  qu’elle dit ?

J’ai dit d’effacer ce sourire de satisfaction de ta figure. Ça m’énerve.

J’ai peine a l’enlever !! Je suis zheureux.(Et le sourire en dit long)

Mais moi j’ai dit au patron que tu étais pas bien, et je m’attend à c’que tu sois pas bien.

Je lui raconte le mensonge que j’ai du dire pour lui sauver la mise, et sans perdre un instant je continue en lui réclamant de tout me raconter son aventure esthétique.

Il reste muet, mais je suis coriace moi !!! je veux tout savoir.

Mais !!!! Le chanceux est sauvé par la cloche…

Une de mes collèges lui demande de passer a son bureau (pas elle la cloche) et j’ai jamais vue le tit français si vite pour quitter mon bureau…

Je lui cris juste comme il passe la porte…Hééé !!! Je veux ton rapport sur mon bureauu …je l’veux et je l’aurais.

Fiouuuu j’espère que je l’aurais !!!!  Et avec tout plein de détails

( 13 septembre, 2007 )

Le journal d’une comptable-17-

 L’heure du midi viens de sonner et je me prépare à aller rejoindre ma cliente et le tit français au resto tout près du bureau.

Mais comme je passe la porte le dreling dreling du téléphone se fait entendre.

C’est M. mon mari qui m’invite à casser la croute avec lui.

J’accepte sans hésitation et avec joie, de toute façon je crois que mes 2 amis n’ont pas vraiment besoin de moi pour le diner. Je m empresse de faire un texto au tit français pour lui dire de ne pas m’attendre.

‘’Impossible diner avec vous deux. Défendu de plaquer cliente au mur sous peine de castration »

J’arrive au petit bistrot et M.mon mari est déjà attablé avec 2 consommations.

Il se lève a mon arrivée, m’embrasse tendrement, et une fois installé  il m’annonce un nouvelle que j’attendais pas vraiment.

M. veux acheter les parts d’un collègue qui voudrait quitter la compagnie et la ville pour enfin prendre sa retraite dans les pays chaud.

Je lui explique ma crainte de le voir s’engager plus profondément dans cette compagnie, lui raconte qu’il me manque souvent lors de ses voyages d’affaires, mais le coquin se sert de sa manière de persuasion bien à lui.

Tout en continuant d’expliquer les avantages de cette transaction sa main chaude  se pose sur ma cuisse  et glisse doucement sous ma robe, ses doigts frôle ma culotte et son sourire deviens diabolique. Je deviens nerveuse  dans ce lieu public, j’adore cette manière coquine mais j’ai toujours peur que quelqu’un nous voit.

Je m’approche un peu plus de lui et lui murmure que j’ai peur de me retrouver un peu seul s’il doit s’absenter trop souvent, que j’ai besoin de sa présence près de moi , ‘’ce que je ne dit pas c’est que le tit français me fait une effet assez spécial et que si je me retrouve seule trop souvent je pourrais faire une bêtise »

Pour me prouver que rien de tout ça peu arriver, il accentue ses petites coquineries sous ma robe, ses doigts deviennent fouineurs, se glissent sous l’élastique  de ma culotte et frôlent, frottent, c’est yeux s’accrochent au miens, sont sourire deviens vraiment sensuel.

De mon coté l’effet est immédiate, j’aurais envie de quitter cette endroit et de courir à la maison, une fois la porte fermée, enlever nos vêtements  à toute vitesse, me faire plaquer au mur du salon, et faire l’amour a mon mari au point d’en perdre le souffle.

C’est dans cette état d’esprit que le serveur me trouve quand viens le temps de passer ma commande, et tout ce que je trouve à dire c’est ‘’salade de poulet et pain chaud très chaud ».

J’avais pourtant faim a mon arriver dans ce bistrot, mais là, ma faim à changée d’envie, et dire que je dois attendre que la journée finisse.

Un texto du tit français fait vibrer mon phone, ‘’Serais en retard au  taff..Trouve une explication pour moi »

Ma réponse ne tarde pas ‘’ T’inquiète..Tu te fais faire une épilation complète du paquet,,,une belle image pour la compagnie, le boss va être content ‘’.Et je veux un rapport complet sur mon bureau avant la fin de la journée, sinon castration comme prévu.

Suis certaine qu’il se sentiras rassuré.

Bon aller au travaille maintenant si je veux me retrouver avec mon tit mari ce soir.

( 12 septembre, 2007 )

Le journal d’une comptable-16-

 Une nouvelle cliente vient d’arriver dans mon bureau. Olala  mais comme elle est belle !!!!

La trentaine, cheveux mi long, châtain, yeux noisette, de belle lèvres charnues, habillé avec goût mais simplicité, une odeur sucré  l’entoure.  

J’ai aucune idée de la raison pour laquelle elle se retrouve assise devant moi ce matin.

Comment ce fait il que mes collègues mon  laissés cette superbe cliente a moi ?

Parce que faut pas se le cacher  !!! Les hommes de la boite  font des pieds et des mains pour avoir ce genre de cliente

Son métier  lui vas très bien, elle a une maison de soins de beauté pour dame .

Coiffure, esthétique, massage, manucure, tout ça a la même adresse.

Ben kin !!!! Vais donner l’adresse a la Maria de M.Pagy, surement que bien rasée la Maria peu ressembler un temps soit peu a une dame, une fois qu’elle aura fait  débroussailler  la forêt de sourcils  qui lui tombe sur les yeux comme un schnauzer  j’ai bonne espoir de lui trouver de jolies yeux noir .

Bon  on revient à nos occupations !!! Cette charmante dame  est patronne de 12 employées, et me confie que la comptabilité elle là en horreur. (Mais que doit-elle penser de moi ?).

Comment peu t’on préférer donner des traitements contre les pellicules, et péter des tits points noir  dans le visage de personnes étrangère ?leur arracher les poils un a un avec un instrument de torture, ou encore de la cire chaude. Je me vois mal en train d’épiler l’entre jambe d’une cliente ou lui faire un dessin avec ses poils.

Non !!! C’est certain que comptable c est pas un métier très excitent, mais au moins je touche seulement du papier.

Une fois le dossier monté et toutes mes questions posées, je lui offre un café qu’elle accepte avec un magnifique sourire.

Mais là y a un petit keke chose qui me tracasse !!! Pourquoi quand je dis le mot café c’est le nez du tit français que je vois apparaitre dans ma porte ?

Le coquin !!! Il a surement placé mon bureau sur écoute électronique, c’est quand même pas que l’effet du  hasard !!!!!

Avec un sourire a la Clark Gable il offre d’aller chercher le café.  J’ai même pas le temps de le remercier qu’il est déjà disparu …. et revenu.

A son retour il a les mains chargées de biscuits, café, petits contenants de crème et sucre. Une vraie pieuvre, si jamais le métier de comptable le déprime je le verrais très bien comme garçon de café  dans un petit resto parisien avec une petite guenille qui lui pend sur le bras.

Avec un sans gène comique il fait le service, se présente, nous parle comme si nous étions des clientes, nous préviens que les pourboires ne sont pas compris dans le service, ce qui fait poser une question  a ma cliente qui lui demande en riant le pourcentage de pourboire pour un café ?

La réponse me clou sur ma chaise confortable.

Un service personnalisé du genre doit bien mériter une acceptation a une invitation à boire un verre pour le diner.

Je suis à le regarder la bouche grande ouverte et j entend soudain…. Héé ça coule !!!!!Je me retourne pour voir ce qui coule !!!!  Il se précipite vers moi, arrache un papier mouchoir de la boite qui trône sur le coin de mon bureau , me prend le menton de sa main gauche, et de sa main droite fait comme ci j’étais une fillette de trois ans , m’essuies le tour des lèvres et pouffe de rire.  Je referme mes babines bien serrées et me cache derrière mes mains, je sais plus si je dois rire ou crier !!!!!mais je fait ni un ni l’autre , faut quand même pas passer pour plus fou que nous sommes.

Ma cliente qui se doute que je travaille avec un gentil petit plaisantin joue le jeu avec nous et détend l’atmosphère, répond a l’invitation qui viens de lui être offerte en acceptant et m’invite à me joindre a eux.

Hummmm J’accepte.

( 3 septembre, 2007 )

Journal d’une comptable -15-

 Lundi matin..

Ce matin tout l’monde est fébrile, un nouveau comptable bien connu se joint a la boite, et soit on le craint soit on l’admire, mais pour moi c’est sans importance.. le connais pas.

Je reçois donc mes premiers clients avec tout leurs petits problèmes, je réussis à régler la plus parts et prend note des non réglés

L’heure de la pause est enfin arrivée et je me dirige vers la cafétéria. Je suis à me servir un café quand je sens une présence derrière moi, hé oui !!!le tit français. Je suis contente de le retrouver et je lui souris en lui offrant mon café et m’en verse un nouveau.

Une fois attablé tout les deux y a comme une petite impression de gène dans l’air, je le fixe du regard et je commence à sourire, et je me rends compte que si gène il y a c est que de mon coté a moi, pour ça part il est très a l’aise.

Il me remercie encore de l’avoir invité pour le soupé en m’expliquant que c’est bien agréable  de manger en bonne compagnie, ce que j’approuve sans problème.

On discute de chose de bureau quand tout à coup la vedette du jour fait son entrée dans la place. Ooo mais il est beau !!! 40/45 ans les cheveux grisonnant sur les temples, des yeux d’un gris acier à faire fondre une aveugle, un corps d’athlète, une démarche princière, derrière lui flotte un petit nuage de Cologne à senteur de cèdre. Je le suis des yeux le temps qu’il se verse un café, et une fois près a s’installer je lui fait un petit signe de la main pour lui offrir de nous tenir compagnie a tout deux.

Sans aucune hésitation il se dirige vers nous avec un sourire charmant, nous tend la main se présente et s’assois. J’aimerais tellement avoir ce genre d assurance, mais j’ai plutôt une allure d’écolière dans ce genre de situation.

Il se renseigne sur les habitudes de la boite, j’en suis même surprise, j’imaginais que toute les femmes de la place devaient l’avoir suivis pour lui être toute dévouées, mais non. Il nous raconte que depuis sont arrivé  ce matin il c’est tout simplement enfermé dans son bureau pour classer tout ses dossiers et s’installer, nous sommes à peu près les premiers collègues avec lesquels  il prend le temps de discuter.

On parle méthode de travaille, de logiciel, de tutorial et me viens a l’idée que j’ai complètement oublié mon cell dans le tiroir de mon bureau.

Mon tit français toujours aussi serviable s’empresse de se lever et m’ offre  d’aller le chercher. Trop gentil lui…..je le remercie avec un sourire un peu coquin…il part en flottant..

Durant son absence on parle de nos vies hors du bureau, j’apprends  que beauté fatal est séparé depuis maintenant un an. Qu’il vie seul et sans enfant, qu’il vient de s’installer dans un appart tout neuf, et que ma fois il est heureux de sa liberté chèrement retrouvée.

C’est à cette instant que j’aperçois  mon tit français avec un drôle de sourire qui me tend mon cell, ‘’ Madame se paie du bon temps sur ses heures de bureau ‘’ …Pardon ?

 C’est un éclat de rire qu’il me fait comme réponse. Je saisie pas vraiment l’allusion.  Je l’interroge du regard sans trop comprendre, mais encore la il sourie de tout ses dents.

Je laisse donc tomber cette petite taquinerie, de toute façon je pige pas l’allusion.  Je continue de parler avec beauté fatal devant moi lui expliquant que j’ai moi aussi pas d’enfant. Hé la retentis un couinement rigolo du tit français.  Je le regarde droit dans les yeux en l’interrogeant sur ce qui peu bien être drôle dans le fait que j’ai pas d’enfant.

C’est la que tout doucement s’ouvre un brèche dans mon cerveau, tout doucement mon cerveau entend…..Ben ma chère si tu avais eu des enfants, surement qu’il seraient assez alcalin.

Alcalin ? de quoi tu cause toi ? Hé merde.. Encore ce couinement !!! De couinement ça deviens hilarant. La bouche ouverte, les larmes aux yeux, la tape sur la cuisse, je crois même devoir lui tapoter le dos sinon y va s’étouffer. C’est le délire

Bon !! Alors la tu va devoir t’expliquer. Moi aussi j’aimerais m’éclater.

Moi aussi rajoute beauté fatal avec un espoir de sourire

La gaffe !!!! Jamais plus je vais insister pour tout savoir.

Tit français….L’équipement qui voisine ton cell dans ton tiroir !!!!

Moi…. Hein ?

Tit français… Oui le géniteur…

Moi ….Hein ?

Tit français….Ben la !!!! La terre appelle la lune.

Moi …hein ?

Et tout a coup Pafff.  La lumière ce fait dans mon cerveau brumeux.  

Mais comment ai-je pu oublier cette histoire ?

Je suis toute croche, gênée, rouge pivoine. Je veux m’expliquer mais sais pas par ou commencer. Je vois la scène qui se déroule actuellement sur ma planète. Une femme qui essaies d’expliquer l’inexplicable a deux hommes qui  n’on de yeux que pour elle. De z’oreille que pour l’explication.

Beauté fatal ne comprend rien mais voudrais bien tout comprendre pour bien se bidonner lui aussi.

Tit français me laisse mariner dans mon jus. Me regarde toujours avec dans les yeux un fou rire retenu.

Je décide donc que d’explication il y aura point. Je me lève avec une attitude de  majesté outrée et me sauve en m’excusant soit disant parce que mon téléphone sonne dans mon bureau ‘’rien trouvé d’autre à raconter »

Une fois arrivée dans mon bureau j’ouvre le tiroir et ferme les yeux de découragement… C’est bien ce que je pensais, le foutu 21cm waterproof que j’ai reçu de M.Cirrhose  lui-même, trône fièrement a la vue de tout les regards curieux qui ouvre ce tiroir.

Je m’assoie un peu mal a l’aise de me retrouver dans cette foutu situation, me demande qui a bien pu voir le machin dans mon  tiroir, j’ouvre ma bourse qui a la grandeur d’une valise et le fourre dedans avec rage.

Je suis à grogner quand le couinement se fait encore entendre.

Hé ben dit donc ma belle !!!!! Té une sacrée coquine, et moi qui te croyais toute timide.

Ben je le suis aussi, tu crois que si je t’explique tu pourras me croire?

Je crois pas non. Mais tu peu toujours essayer.  

Bon alors j’explique rien, tu a  le droit de penser tout ce que tu veux, mais je t avertis, te penche jamais devant moi.

Beauté fatal se pointe le joli minois  dans l’encadrement de la porte et s’interroge  sur le fou rire qui nous secoues tout les deux.

Désolé beauté, mais faut avoir de l’ancienneté pour participer a ce fou rire.

 

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