( 6 septembre, 2007 )

La fenêtre au fantasme (1)

  (Kif-Kif-1-)

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La journée avait été très chaude. Une bonne douche m’est bien nécessaire chaque soir avant le coucher à titre de rafraichissement. La chaleur de la chambre mansardée sous les toits descend difficilement depuis quelques jours.

La fenêtre a beau rester grande ouverte, L’air circule avec peine dans la petite pièce où je dors ou tout au moins essai de dormir en début de nuit, J’ai choisi  cette petite chambre de bonne, sous les toits de Paris, pour sa vue exceptionnelle sur le quartier de Montmartre…  Une chaleur moite règne comme d’habitude entre ces 4 murs donnant sur le monument. Et sans plus de protocole, je m’étends nu, sur le drap. La couette est tombée au pied du lit…

Même si la fatigue est là, je laisse un temps mes yeux aller et venir sur la merveilleuse vue que j’ai face à moi.

Depuis quelques jours, mon regard est attiré par une fenêtre d’en face… Il semblerait qu’il s’agisse aussi d’une chambre, celle d’une femme… Je vois souvent de ce coté, la lueur d’une faible lampe, illuminer la pièce, et une jeune femme déambuler. A chacun de ses passages dans mon champ de vision, elle allège sa tenue pour se retrouver invariablement nue à son dernier passage face à moi. Souvent, mes yeux se ferment sur cette vision de corps féminin, blafard, à la lumière de la lune. J’imagine à mon endormissement, cette belle inconnue et la rêve, comme moi, étendue sur son propre lit!!

( 6 septembre, 2007 )

La fenêtre au fantasme ( 2 )

(Paschat -2-) 

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  (Une photo de Maury Perseval)                             

Une lumière se ferme de l’autre coté de la rue, j’imagine l’homme couché seul sur son lit. . . J’ai une impression bizarre !! Comme si quelqu’un m’épiait,  me regardait  par cette fenêtre béante… Un petit chatouillis me parcoure le dos rien qu’à cette pensée. Et  si c’était vrai ? Et  si c’était cela que je ressentais depuis quelques jours dans mon dos? Et si mon trouble des derniers jours provenait inconsciemment de la perception d’un regard inconnu posé sur moi ? Un regard, observateur, inquisiteur … Des yeux  scrutant  la plus infime partie de mes faits et gestes par cette fenêtre que moi-même je laisse aussi, grande ouverte, à cause de cette chaleur étouffante de début de nuit?  

Je me croyais être seule à l’observer, mais sa silhouette bien visible dans l’encadrement de la fenêtre ne m’a-t-il pas prouvée le contraire, hier ?      J’ai laissé mes vêtements tomber un à un au sol, à chaque aller et  retour devant ma lucarne… Une petite tendance d’exhibe ne m’y aurait elle pas poussée  par hasard?

Depuis hier soir, je me suis aperçu que je me fais tout plein d’idées à la vue de cet homme inconnu qui, de chez lui, observe  ma vie solitaire. Ma fenêtre est devenue pour moi une porte, un portail même, grand ouvert, vers mes fantasmes…   Je sens son regard posé sur moi le soir à la lueur tamisé de la pièce.

Ce soir,  j’ai osée  me montrer nue.  D’une démarche lente et provocante,  les bras levés, les mains  qui décoiffaient  mes cheveux je lui ai offert comme un petit spectacle gratuit !! J’y ai même pris beaucoup de plaisir. Une fois bien encadrée dans cette fenêtre, je me suis tournée pour faire face à la rue et regarder droit devant. L’espoir d’être vue de lui me titillait les  sens.

( 6 septembre, 2007 )

La fenêtre au fantasme ( 3 )

 (Kif-Kif-3-)

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  (Une photo de Délicioustrip)

 Je  me couche et comme d’habitudes, depuis quelques jours mes pensées m’emportent vers elle… Depuis 2 jours, il y a quelque chose de changer… L’inconnue d’en face est bien plus lascive qu’à son habitude. J’ai presque envie de dire, plus offerte, même !! Elle déambule, nue sous mes yeux, et prends comme des poses ? A-t-elle pris conscience de mon regard ? Je ne le pense pas, j’ai bien fais attention à ne pas apparaitre dans la clarté de l’ouverture depuis l’autre jour… Pourtant ? Elle ne se comporte plus exactement de la même manière, j’en suis certain !! J’ouvrais pour donner un peu d’air et je stationnais un peu à ma fenêtre lorsque j’ai posé mon regard sur la façade d’en face et l’ai découverte nue, exactement dans la même position que moi. Aussitôt je me suis écarté dans le noir de la pièce pour l’observer, elle ne pouvait me voir…

Lentement, emporté par la fatigue, je me laisse sombrer dans le sommeil…

Les premières heures de la nuit se passent difficilement. La chaleur et intense dans ma chambre et l’air surchauffée se fait rare. La sueur me roule sur le corps à grosses gouttes et de petits ruisselets courent le long de mes reins. Je ne cesse de bouger en tous sens, seul, dans mon lit et de me réveiller par à-coups !! A chaque fois que j’ouvre mes yeux, je les colle au plafond et invariablement les rayons de lune qui éclairent la pièce découpent comme une silhouette féminine juste au dessus de mon lit.

Je  l’observe avec attention et je la vois bouger, me faire des signes sensuels… L’air frais enfin, entre dans la chambre et pour finir en une caresse douce sur ma peau tiède. Je vois la main de la belle se poser sur mon corps abandonné et réceptif… Elle passe langoureuse et câline, sans précipitation aucune… De ma poitrine légèrement velue, comme une plume légère, la menotte descend sur mes courbes d’homme et se perd sur mon pubis soyeux. Mes yeux sont clos, mes tempes battent à tout rompre dans ma tête et ma respiration, lentement s’accélère… 

( 6 septembre, 2007 )

La fenêtre au fantasme (4)

 ( Paschat  -4- )    

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 (Photo de Maury Perseval

J’observe cette fenêtre d’en face qui m’attire qui m’appelle.

Je ne vois plus d’activité en face mais je sais qu’il est la,  je sens sons regard sur ma peau quand je passe devant cette fenêtre ,c’est devenu une obsession pour moi, j’ai envie qu’il me regarde vivre , qu’il me désire , j’aimerais savoir que je deviens son fantasme comme lui deviens le mien .

Le jour au travaille je pense a mon arriver dans mon appartement et j’ai perdue le goût  de sortir avec mes amies, j ai l’impression que si je quitte un temps soit peu cette pièce je vais manquer une chose importante. Je rêve d’accrocher son regard , de le voir debout tout comme moi dans cette fenêtre, mais depuis deux jours c’est le calme plat chez lui, plus rien ne bouge , même la lumière se fait rare.

Un peu déçue, je passe  une dernière fois devant ma fenêtre et me dirige vers ma chambre, pas un souffle de vent se soir, la nuit va être chaude, je me couche et j’écarte le drap, m’étend sur le dos et les yeux au plafond je regarde les dessins provoqués par les lumières de la rue, les ombres dansent sur le mur , les bruits de la ville me bercent et je ferme les yeux pour essayer de les identifier, question de me changer un peu les idées.

Je me demande si de  l’autre coté de la rue, l’homme réussis a trouver le sommeil, j’ai remarquée que lui aussi laisse sa fenêtre ouverte, donc cela signifie qu’il na pas non plus de climatisation dans son appartement

Que fait il à cette instant ? Il dort nu ?du moins il essais de dormi ? Et ses yeux sont de quelle couleur, ses cheveux ? Je sais qu’il est de  taille moyenne, qu’il est musclé, c est l’impression que j’ai eu en le voyant passer devant la fenêtre. Il pense à quoi à cet instant précis ? Plein de questions m’empêche de fermer l’œil.

Mes pensées m’énervent, je décide de me relever pour boire de l’eau ou encore grignoter un petit quelque chose pour m’aider à me changer les idées. Je passe devant la fenêtre et a ma grande surprise je le vois debout, nu les bras appuyés  de chaque coté de sa fenêtre , mon cœur manque un boumm et je suis la a ne plus pouvoir baisser les yeux, il ne me viens même pas a l’idée de cacher ma nudité, sachant pertinemment que c’est trop tard.

De son coté, il na pas bronché, on se regarde pour la première fois ouvertement, sans gène aucune.

Un petit sourire se dessine sur ses lèvres et pour réponse je cligne des yeux et lui souris.

Le temps qui s’écoule a nous observer ne se calcule pas, une minute, 5 minutes, j’ai aucune idée .

Ma main viens se placer dans mon cou, se tourne et le revers de ma main glisse sur ma gorge, mon index et mon pouce s’écarte pour faire le signe   »On se téléphone ?  » Mais je n’ose pas !!!!! J’attends un signe, un geste, un encouragement à faire un petit  quelque chose qui pourrais meubler cette rencontre si bizarre mais si excitente .

( 6 septembre, 2007 )

La fenêtre au fantasme ( 5)

(Kif-Kif-5-)  

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(Une photo de Delicioustrip)

Doucement, je vois le bras de mon inconnue qui se lève et une main qui passe derrière sa nuque. Elle glisse lentement dessus puis descend encore plus bas sur son cou. Ces doigts s’écartent et miment une conversation téléphonique. Je crois comprendre et  me sens devenir bizarre… Des frissonnements caractéristiques se font dans ma région pelvienne… Mon sexe devient chatouilleux et mon cœur cogne à tout va dans ma poitrine !! Je l’imite aussitôt ne sachant où tout cela va véritablement nous mener… J’acquiesce en faisant semblant de décrocher un combiné téléphonique… Elle ne bouge plus, je l’aperçois retenir son souffle. Sans amorcer aucun mouvement, son torse reste tendu dans l’encadrement de la fenêtre, comme offert à mes yeux. N’y tenant plus, je prends la direction des opérations…  Je me précipite à l’intérieur et cherche de quoi inscrit mon numéro de portable !! Il fait noir. Même si la lune est claire, je dois rapidement trouver une astuce pour la renseigner sans commettre d’erreur… Ma cervelle tourne à plein régime et je ne vois pas comment efficacement faire passer le message. Je jette un œil en biais sur l’immeuble d’en face, ma belle voisine se tient toujours à la même place. Elle passe même ces mains sur corps et se caresse sensuellement face à moi. Mon regard accroche une lampe de poche posée sur ma petite table de nuit. Habituellement, elle m’évite de faire la lumière complète dans la pièce, si je me vois obligé d’aller aux toilettes la nuit… Ainsi, ça me permet de dormir la fenêtre ouverte et ne pas trop attirer les moustiques en pleine lumière. Je ne pense plus qu’à une seule chose, attirer immédiatement ce petit papillon de nuit qu’est ma belle inconnue… Peut être ne sera-t-elle qu’une éphémère d’une seule et unique nuit ? Je prends donc la lampe de poche et émets de petits jets de lumière en sa direction, un peu comme un morse simplifié. Je recommence à deux reprises, mes signaux lumineux et espère que cela lui est compréhensible, de longues secondes d’angoisse commencent… Puis, je la vois disparaitre de l’embrasure et un long moment d’attente qui me semble presque interminable débute. D’un coup, mon portable se met à retentir !! Je suis sûr que c’est Elle…

Je porte l’appareil à mon oreille et commence à vouloir parler… De l’autre côté de la rue, elle porte un doigt sur ses lèvres et me fait signe de me taire. J’obtempère…

On se regarde en face à face, j’entends son souffle dans le combiné. D’abord presque inaudible, je l’observe en train de caresser son corps tout azimut. Cela dure un certain temps et je me surprends à avoir une envie monter en moi. Sa respiration devient comme légèrement essoufflé dans le combiné. Je la regarde intensément et vois sa main sur son pubis d’abord, puis rapidement qui plonge entre ses cuisses écartées. Mon sexe réagit immédiatement par un début d’érection en règle !!  Ses doigts semblent s’agiter, ses jambes s’entrouvrent un peu plus, son corps s’incline légèrement vers l’avant… Sa respiration, s’accélère dans le silence connivent des deux chambres. Je l’entends qui devient chaud… De mon coté, maintenant mon sexe précède franchement mon ventre. Il  réclame le plaisir. Lui aussi veut des caresses

( 6 septembre, 2007 )

La fenêtre au fantasme (6)

         ( Paschat ) -6- 

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  (Photo Maury Perseval )                                                        

 Dans  l’attente d’un geste de mon inconnu je laisse mes mains caresser mon corps dans une invite au fantasme, elles glissent entre mes cuisses et viennent frôler mon bouton. J’ai tellement envie de cette folie. Je suis pleine de désirs pour cette homme inconnu, mais j’ai peur de sa réaction. D’un coup, il disparait derrière les murs de l’immeuble, je l’ai perdu… Il  est disparu !! C’en est fini, mais je continue mon petit manège avec l’espoir de le voir revenir. Tout à coup, il réapparait avec une lampe de poche en main et commence à faire des signaux. J’en déduis que c’est son phone qu’il me donne. Je ne suis pas certaine d’avoir bien compté les signaux du le début.  Je lui fais le geste de stopper en plaçant mes paumes vers le bas avec un geste qui signifie de  finir. Ensuite, d’une main je fais le geste de tourner ma main droite pour lui faire comprendre de recommencer.  Chaque série de signaux me donne un chiffre que je m’empresse d’écrire sur un bout de papier de la petite table  de mon chevet.

Une fois tous les chiffres bien alignés, je prends mon tell, et compose la série de chiffres. Un bref instant s’écoule et tout à coup le son d’un combiné qui décroche…

Le temps vient de s’arrêter, mon inconnu à enfin répondu à mon appel. Un bonsoir doux et sensuel, un début de phrase, je lui fais  signe de garder le silence en plaçant un doigt sur mes lèvres, je suis immobile devant ma fenêtre à le regarder attendre. Je dois faire un geste, un son, mais ma main est toujours sur mon ventre. Elle me tire un petit gémissement et je la laisse descendre entre mes cuisses. Je regarde mon inconnu sans broncher, il place lui aussi sa main sur son ventre mais ne fait aucun geste.

Je n’ai aucune idée de ce que je veux  lui dire, mais je continue mes petites caresses. Mon souffle s’accélère, je lui demande tout bas  ‘’ tu as envie aussi ? ‘’ . Un murmure … Un oui presque plaintif…

J’écarte encore un peu plus les jambes pour donner libre cours à mes caresses, mes doigts frôlent et frottent entre mes lèvres vaginales. J’observe mon inconnu face à moi, mais même de si loin, aucun geste de sa part… Moi, par contre, mon corps s’enflamme. Je laisse mon sexe un instant et prend mes seins à pleine mains. Je pince les bouts doucement, place mes doigts dans ma bouche pour bien les mouiller et y  reconnais au passage mon odeur, mon envie et aussi mon goût de plaisir !! Je presse mes seins l’un contre l’autre, bascule la tête vers l’arrière. Ecarte encore les cuisses, et profite d’une toute petite brise de la nuit. La voix de mon inconnu se fait entendre :

- ‘’ hummm continue, tu me rends  fou !! ‘’

Un simple coup d’œil me prouve qu’il dit vrais. Je le vois se caresser, sa main va et vient sur son membre  bandé, dressé. Cette vision me fouette les sangs, et je deviens plus indécente. Je caresse fortement mon entre jambe qui mouille maintenant abondamment. Ma main grande ouverte frotte, glisse, malmène… Des petits gémissements de plaisir se font entendre, j’ai un plaisir fou à rendre mon inconnu tout chaud de désirs. Mon portable est plein de soupirs et gémissements. Les bruits de succion que j’exagère exprès sur mes doigts quand je les suce, doivent le rendre complètement dingue, ainsi que tous les petits bruits mouillés quand je me caresse et entre mes doigts en moi.

Mon inconnu a posé son téléphone près de lui. J’imagine qu’il a mis le haut parleur car je lui souffle que je veux qu’il s’avance un peu et il le fait !!

( 6 septembre, 2007 )

La fenêtre au fantasme (7)

 ( Kif-Kif  -7-)

Je ne peux m’empêcher en voyant cette femme faire et en l’écoutant gémir avoir une belle érection et une très grosse envie. Moi aussi, pourtant peu enclin à cette manière de faire, je veux me procurer du plaisir, que je ne peux nommer décemment solidaire !! Ma main c’est emparée de ma hampe dressée et la soulève doucement !! La relâchant, elle reste suspendue dans l’air sans plus aucun problème. Maintenant je bande très ferme et il reste en place comme amidonné. Mon ventre est  très dur, j’en ai presque mal. Il va par à-coups à l’encontre de ma main qui  est enfin descendue sur mon pubis.

Je passe mes doigts dans mes poils pubiens et les démêlent avec application. Je tire lentement dessus entre pouce et index tout autour de mon dard tendu. Je ne sais trop pourquoi mais j’ai toujours aimé faire ainsi… De temps en temps je glisse sur mon sexe de sa racine jusqu’au gland encore encapuchonné. Je tourne ma main et la paume ouverte un peu fraiche reçoit toute la chaleur de mon besoin impétueux.  L’air frais de la nuit ne fait que décupler mon désir de caresses chaudes et enveloppantes. Mes yeux sont rivés sur la main de ma partenaire et mes oreilles entendent bien plus distinctement  ses  geignements en constante augmentation depuis que je m’occupe moi aussi de moi. Ces bruits me stimulent et ont un effet galvanisant sur mon envie. Ma main accélère un peu et  se serre d’elle-même sans avoir à y penser. Sexe et main ne font plus qu’un !! L’une guide l’autre et  inversement pour m’emmener dans un élan des plus sûr vers le plaisir. Mes sens  ainsi aiguillonnés, je le sens déjà monter rapidement  en moi!!

Mes doigts glissent sous mes bourses et démêlent encore ma pilosité… Ils frôlent la racine de mon phallus et ses deux bourses gonflées, tendues. Ils passent, explorent et soulèvent les deux petits sacs, les soupèsent avec ferveur. Puis, ma main s’oublie et va se nicher entre mes cuisses écartées. Elle parcoure maintenant mon delta entre fesses et sexe. Elle s’attarde, frotte, et s’insinue contre mon anus chaud. Le majeur se pose et presse un peu dessus. Il retourne devant et va chercher un peu de mon liquide près séminal qui fusse sans discontinuer de mon dard. Un filet paresseux tombe parfois sur mes pieds et les mouilles de mes sucs. Ayant fait provision, mon majeur n’obéissant qu’à lui même  retourne se promener d’où il vient. Il tourne sur ma rosette frémissante et plissée, la caresse…  Il glisse de temps en temps sur toute la longueur de ma raie pour ma mouiller elle aussi.

Une voix lointaine résonne dans le combiné non loin… Comme dans un souffle, mais presque autoritaire j’entends :

-« Vite !! Fais moi voir, j’en ai trop envie !! Tournes toi !! »

J’ai comme une nouvelle chaleur qui me gagne d’un coup !! Je me sens rougir, moi l’homme qui habituellement est si sûr de lui face aux femmes.

Puis, je la vois attraper un petit objet sur une chaise long non loin et comprends ce que c’est !! Elle le positionne sur le haut de sa vulve, en limite de son pubis épilé et net, sur son clitoris… Aussitôt, elle le retire et semble en tourner une partie à sa base. Elle l’approche de son téléphone et j’entends dans le mien le ronronnement d’un petit moteur électrique. Mon cœur et mon sang ne fond qu’un tour à l’écoute de son accélération qui enfle dans mes oreilles!!

Puis, l’engin retourne entre les cuisses de ma belle aux envies décuplées. Elle le passe sans ménagement aucun contre toute sa vulve que je devine trempée et électrique aux bruits qui accompagnent le ronronnement jubilatoire  de l’appareil.

( 6 septembre, 2007 )

La fenêtre au fantasme (8)

 ( Kif-Kif & Paschat -8-)

Maintenant qu’il est  tout près de la fenêtre , j’ai une vue imprenable sur son sexe bien dressé , sa main bouge sur toute sa longueur, se perd entre ses jambes, il caresse surement son anus actuellement, ses yeux se ferment, sa tête bascule vers l’arrière, je le sens frémissant à s’exposer ainsi à mon regard. Je ne veux rien manquer de cette vision qui m’excite au plus haut point, et sans contrôle sur mes envies. Je lui demande de se tourner pour me donner la chance de voir ses fesses ainsi que ses doigts caressant sa pastille offerte.

Il s’exécute et ouvre plus grandes les jambes, se penche un peu vers l’avant. Il écarte les fesses et caresse son anus en faisant des ronds autour, ses doigts disparaissent et reviennent aussitôt sur son petit trou… Je me doute qu’il a mouillé ses doigts avec  son jus qui dégouline un peu le bout de son gland.  Puis, il se replace face à moi maintenant et me fait signe de l’imiter, ce que je fais  sans problème ni retenues. Ma main disparait entre mes cuisses et doucement je me tourne, me penche, écarte les jambes et commence à faire glisser les doigts sur mon propre anus. Folle de toutes ces envies, je reviens les mouiller à l’entré de mon vagin et retourne malmener mon petit trou tout frémissant. Toute en me trémoussant et occupée à mon plaisir, je vois mon bel inconnu qui caresse à pleine main son membre bandé, brillant. Son pouce taquine le bout, parcoure  toute la longueur et revient à ses bourses. Sa main devient  exigeante, accélère son rythme, une petite perle de plaisir s’échappe et glisse sur sa main. Je la devine briller à la lumière de la nuit plus que je la vois… Son visage, lui, laisse paraitre toute l’excitation qu’il ressent. Sa bouche entrouverte, ses yeux mi-clos, son torse qui bouge au rythme de ses vas et viens, j’en suis toute chamboulée de voir cet homme prendre autant de plaisir.

Une envie de le voir goûter à son plaisir me prend et je lui demande, plutôt j’exige de lui cette envie. D’une voix douce et sensuelle  je lui ordonne de mouiller sa main et de la lécher. Secrètement j’ai aussi l’envie de le faire, mais j’attends de lui cet ordre. Mais pour l’instant, je le vois qui porte sa main à sa bouche et suce avec gourmandise  ses deux doigts mouillés. Il recommence une deuxième fois de lui même et son visage me renvoie une expression de satisfaction. Il aime ce genre d’exigence, je m’en rends bien compte et j’ai l’intention de continuer.

Il me fait cadeau de toutes mes envies, s’en que je n’ai à exprimer quoique se soit. Il mouille le bout de ses mamelons de son jus et caresse les pointes de l’index, place maintenant ses deux mains sur son torse et se caresse comme les femmes aiment le faire. A nouveau, sa main se perd entre ses jambes et recommence à palper ses bourses, à jouer dans ses poils, revient  branler son sexe avec de longs gestes langoureux. Il retourne à sa pastille et se tourne en se penchant pour bien me faire voir ses gestes. Je perds de vue ses doigts un court instant… De retour sur son anus je vois un doigt qui glisse dans son petit trou, des vas et viens, ensuite un second vient glisser tout doucement en lui… Son dos, courbé, luit sous la lumière des réverbères avec toute la sueur qui perle dessus. J’apprécie le mouvement de ses épaules qui me donne le rythme auquel sa main officie. Comme il est beau, ainsi sous cet éclairage blafard.

Il se retourne à nouveau face à moi et les mouvements de sa main s’accélère. Tout se précipite d’un coup, la vitesse est telle que son dard disparait dans sa main. Ne reste visible que son gland gonflé et brillant. Sa tête bascule, sa bouche cherche l’air, des gémissements se font entendre et dans une folle quête de  plaisir. Son sexe, enfin, libère un grand jet de plaisir blanchâtre !! Encore quelques mouvements et un deuxième jet vient couler sur sa main !! Un grand cris de plaisir emplit mon phone… Mon inconnu continue encore ses caresses, étend tout son jus sur la longueur de son sexe. Son corps est secoué une nouvelle fois par des tremblements de plaisirs. Ses yeux sont fermés, sa bouche encore entre ouverte, il me fait cadeau d’un spectacle inoubliable !! Voir cet homme dans toute sa jouissance face à moi, sans aucune restriction ni pudeur de sa part m’a excité au plus haut point. Mon corps est tout électrique, mon sexe en feu, mes doigts augmentent la vitesse du vibro  sur mon bouton, je l’introduis dans mon vagin, tout pleins de petits choc fous me parcoure. Mon souffle est court, mon cœur s’affole, je suis tout près du plaisir suprême.

La voix de mon inconnu m’encourage à laisser libre court à toute ma folie. J’halète dans le phone et tout se fait sans même y penser. C’est ma seule main qui commande… L’effort devient presque insoutenable. Elle va et vient sur ma vulve, mon bouton, pénétrée à qui mieux, mieux par l’engin vrombissant à toute allure !! Je vérifie la présence d’une chaise derrière moi et m’y assois, plus à mon aise pour aller encore plus loin dans ma démence. Mon bassin se soulève tout en enfonçant cette fois mes doigts dans ma chatte ouverte et trempée. Le vibro torture avec délice mon clito qui est dur comme de la pierre. Mon ventre monte et descend à un rythme infernal. Trois doigts liment maintenant avec vivacité ma cavité de velours de plus en plus rapidement. La cyprine coule tout le long de mes cuisses et peu à peu m’inonde jusqu’aux chevilles… Mes doigts ressortent de ma fente surchauffée et ma main se pose ouverte et à plat sur ma vulve gluante. Elle frotte fort et patauge dans mes sucs intimes pendant que l’engin me fait trembler comme une feuille morte à l’automne. Elle malmène mes lèvres vaginales en les froissant à l’excès et leur donne la fièvre à chaque passage. L’odeur du plaisir monte à mes narines… Tout devient folie et vertiges frénétiques. De volonté, il n’est plus question depuis bien longtemps. Mon corps commande et mon cerveau n’est plus que le pâle reflet d’un pauvre esclave… Ce n’est pas lui qui ordonne à ma main qui obéit aveuglément … Mais c’est cette soif grandissante de délectation jouissive que je ressens en face de cet homme inconnu. Mes oreilles bourdonnent de toute cette lubricité insoutenable que libère tout mon être mais aussi de tous les encouragements de mon inconnu  presque criés dans le haut parleur du téléphone. L’emprise de l’excitation lui est extrême… De me voir ainsi, dans cet état, il en vient à me dire des paroles que je jugerai, dans toutes autres circonstances, obscènes et très mal venues !! Cependant, là, dans cette situation, mon plaisir n’en est que décuplé, véritablement et terriblement gigantesque !! Tout à coup  c’est la tempête qui me surprend, mes jambes tremblent comme jamais, des lumières explosent dans ma tête, des petits couinements s’en suivent. Des sortes de petits sanglots exhalent en un souffle de ma bouche grande ouverte !!  Mon plaisir monte et descend dans mon ventre… La jouissance est la plus extraordinaire que je n’ai jamais eu jusqu’ici… Je serre les cuisses sur le vibro qui continu à me procurer d’intenses délectations. De longues secondes d’orgasme à répétition passent, presque sans fin… 

Enfin, le temps se fige… Mon corps se relâche après toutes ces tentions voluptueuses…  Je prends mes seins à pleines mains, doucement, les pressent l’un contre l’autre, les caressent… Tout doucement, je reviens à la réalité.   

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