( 16 décembre, 2008 )

Chaperon-rouge 1/3

 Je crois le temps  venue  pour remettre les pendules à l’heure

Depuis maintenant belle lurette, on nous farcis les oreilles avec l’histoire du Chaperon rouge.

En principe  c’est un conte pour enfant, mais en réalité c’est bien différent

Le conte c’est modifié avec les années pour être raconté  le soir pour endormir les enfants, qui eu étaient bien curieux d’entendre les adultes en parler a voix basse en rigolant.  Avec le temps, la version  adulte disparue et c’est la version enfant qui fut publié dans de petit bouquin pour être donné en cadeau  aux gamins.

Alors voilà….

Il était une fois dans un immense foret une veuve qui vivait avec  sa fille de vingt ans passés. La mère avait une santé précaire surtout depuis la mort de son mari  survenue a la suite d’un accident de chasse, le pauvre homme avait  été dévoré par un grizzly  a la suite du mauvais fonctionnement de son fusil, c’est justement tout ce qui été resté de lui ‘’Le fusil » L’ours c’était fait un sacré festin.

La fille s’occupait de sa mère du matin au soir et voyait sa vie se dérouler tristement sans vraiment espoir d’une vie meilleur. Deux ans s’écoulaient à ce rythme et un matin la mère rendit l’âme.

La pauvre orpheline prépara les obsèques  et deux jours plus tard le village l’accompagnait pour porter la pauvre vieille en terre.

Les jours suivant l’enterrement, les femmes du village prirent la résolution de lui trouver un mari..

Comme par hasard un étranger qui passait par là pour visiter un cousin, entendis parler de cette orpheline et poussé par la curiosité alla frapper a sa porte

Quel ne fut pas sa surprise quand la porte s’ouvrit de trouver devant lui une magnifique jeune femme dans les 25 ans environs brune de cheveux et des yeux  marron a faire rêver,  le teint clair décoré d’un sourire enjôleur.

On ne perdit pas de temps en salamalec  et le mariage fut vite prononcé.

De voyage de noce il n’y eu point, et c’est dans la maison du bucheron que la belle  s’installa.

Le soir des noces la beauté était un peu inquiète, ne sachant pas vraiment ce qu’elle devait faire pour plaire à son mari, elle s’en remit donc a la grâce de Dieu, et pour ce qui est de grâce  elle passa bien vite, tellement vite qu’elle n’eu pas le temps  de  se coucher dans le lit conjugal qu’elle se retrouva la jaquette  retroussée au menton  et un mari qui la pompait  en soufflant l’air de tout ses poumons. Il s’acharna à trouver sa petite jouissance qui jailli bientôt dans les entrailles de la belle et une fois fini se laissa rouler sur le dos et s’endormi bientôt la kékette pendante, la bouche grande ouverte, repu, satisfait et heureux.

La pauvre fille devina bien vite ce que serais sa futur vie d’épouse, mais bon …. Rien n’est vraiment facile dans la vie.  Elle en eu vite assez de ce genre de relation intime avec son bucheron de mari, et la tristesse s’empara d’elle

Elle devait s’occuper de sa belle mère qui vivait  à une heure de marche dans là foret, et à tout les deux jours elle devait faire le trajet pour aller porter nourriture et eau potable. Par chance c’était une brave fille qui n’avait peur de rien, même pas des loups. Accoutré de sa cape  et coiffé de son capuchon rouge, on la surnomma très vite ‘’Chaperon rouge »

Le hasard mi sur sa route un jeune paysan fringuant, qui  fit de son mieux pour être là les jours de visite a la chaumière de la belle mère, il l’accompagnait la moitié du chemin, l’attendait pour le retour sous prétexte que des loups rodaient dans les parages, et devenait un genre de garde du corps de Chaperon Rouge. Le temps passé avec la belle mère devint de plus en plus court, mais par contre plus long sur le chemin avec son nouveau garde du corps. Les taquineries, sourires, mots gentils, rapprochements corporel, tout ça les menaient infailliblement vers une liaison de plus en plus intime.

Un après midi sur le retour, une averse les surpris, une averse comme on avait rarement vu depuis bien longtemps, ils trouvaient refuge dans une petite grange remplis de foin frais, et sitôt la porte refermé le jeune homme pris Chaperon par la taille et l’attiras contre son corps, Chaperon plongea ses yeux marron dans ceux de son compagnon, et doucement frôla ses lèvres  pulpeuse a celle de son compagnon. Ce fut des préliminaires d’une douceur et tendresse qu’elle n’avait encore jamais connue.

Le temps s’arrêta pour les deux nouveaux amants, les mains caressaient, les bouches goutaient, les soupirs devenaient musique sensuelle, les vêtements tombaient sur la paille un a un.

Pour la première fois de sa vie Chaperon se retrouvait entièrement nu devant un homme, aucune jaquette pour faire barrière entre les corps. Pouvoir sentir la douce caresse de ce corps masculin sur le sien, la main qui écarte amoureusement  les cuisses, les doigts qui titillent le bouton de rose si longtemps ignoré, les lèvres suçotant les mamelons, la langue gourmande qui descend  entre les seins et parcoure le ventre plat, continue sa descente vers cette partie si intime d’une femme.

Chaperon pensa mourir de plaisir quand la bouche chaude de son compagnon se mit à fourrager, lécher, sucer, humer, son intimité, elle ouvrait largement les cuisses pour profiter au max de ce plaisir si intense, glissait les doigts dans les cheveux de son amant pour lui donner la cadence, bougeait en tout sens, gémissait le souffle court et fini par atteindre un sommet encore jamais  connu.

Cette fin d’après midi mémorable, Chaperon connu la jouissance a deux occasions

( 15 décembre, 2008 )

Chaperon-rouge 2/3

De retour chez elle, elle dû faire des efforts pour camoufler ses pensées qui partaient a la dérive, ses joues rosissaient de malaises, son cœur s’emballait a la pensé de ces caresses si intime qu’elle avait connu, et don elle ne se doutait même pas. Elle ne vivait maintenant que pour retrouver son amant tout les deux jours. Elle en vint à ne plus supporter la façon brutale de son mari au  lit. Elle essaya de l’encourager a plus de tendresse, mais dû faite très attention pour ne pas lui laisser voir qu’elle prenait de l’expérience en amour. Si le mari c’était douté  un temps soit peu des activités de sa femme, il l’aurait enfermé a double tour dans sa chaumière et aurait exigé que sa mère vienne vive avec eu. Rien de bien réjouissant compte tenu de la vie qu’elle avait mené avant son mariage.Les visites chez sa belle mère étaient devenues un cadeau de la vie, elle resplendissait de bonheur. Mais …. Et oui y a toujours un mais dans les contes. Un après midi elle trouva sa belle mère encore au lit et  fiévreuse, elle dû l’aider à se nourrir et à faire sa toilette et avant de quitter lui promis de revenir tôt le lendemain matin. Un peu inquiète elle raconta à son amant ses craintes au sujet de la santé de la vieille dame, mais comme tout le monde  le sait, les amoureux sont seuls au monde,  et ce petit tracas s’envola vite pour laisser  place aux ébats des amants

Les baisers passionnés, les caresses, les mots d’amour murmurés firent tellement d’effet sur notre joli Chaperon qu’elle voulue en faire un peu plus pour faire grimper au 7* ciel sont amant chéri.

Elle le combla de baisers, gouta sa peau bronzée, fit jouer sa langue sur les mamelons, taquina son ventre du bout de la langue, et quand elle le senti vraiment fort excité, sa bouche se mit à caresser tout doucement son membre brûlant. Il s’offrit a elle tendrement, la laissa le découvrir a sa façon, n’exigea rien mais profita de tout. Timidement au début sa bouche un peu maladroite gouta ce membre dur et chaud. En murmurant elle lui demanda s’il appréciait ce genre de caresse. La réponse lui fut fourni par de petit oui gémit dans un souffle court, les doigts tremblaient dans la chevelure brune de Chaperon en exerçant une infime pression pour l’encourager à continuer cette sublime caresse. Elle en prenait autant de plaisir que lui, elle devint même gourmande, l’enfourna au plus profond de sa bouche, caressait ses couilles pleine et chaude, elle s’excitait a telle point qu’elle du glisser sa main libre entre ses cuisses et malmener son bouton brûlant, ce qui augmenta la voracité de sa bouche, elle en perdait complètement la tête.

 Elle senti monter un volcan dans sa grotte d’amour et perdit tout contrôle  sur sa bouche qui pompait le dard puissant  de son amant. A l’instant où le feu pris possession de son ventre elle le supplia de la prendre sur le champ, ce qu’il fit sans hésitation. Il se donna corps et âme a sa tâche et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire chaperon  et lui subissaient  une fulgurante jouissante qui la fit  pleurer, rire et gémir toute a la fois.

( 14 décembre, 2008 )

Chaperon-rouge 3/3

De retour chez elle, elle garda le secret sur le malaise de sa belle mère, elle se dit en elle même que c’était qu’une petite grippe ou tout simplement un surplus de fatigue qui passerait  et serait bientôt qu’un mauvais souvenir.Tôt le lendemain elle se remettait en route avec la tête pleine de souvenir érotique vécue la journée précédente. Son amant la retrouva sur le sentier près de la chaumière et l’attendit un peu  à l’ écart.

Quelle que minutes plus tard il voyait Chaperon ressortir en larme et courant vers lui.

En quelques  mots il comprit qu’un malheur venait d’arriver. Hé oui la belle mère avait passé l’arme a gauche, ce qui mettait leurs rencontres clandestines en périls. Et l’envie de mettre fin a tout c’est bon moments étaient impossible, sous aucune considération.

Ils se mirent à échafauder toute sorte de plans  toute plus loufoques les unes des autres, et en virent a la décision de garder le secrets, pour un temps du moins.

Mais il dû en venir a l’évidence, on ne laisse pas un cadavre dans un lit !!!!

Ils décidèrent d’enterrer la vieille dans le sous bois, d’en piper mot a personne et de continuer à profiter de leur petite escapade temps et aussi longtemps que la chance leur permettraient.

Les après midi  coquines qui suivirent  furent tout simplement canailles, croustillantes, espiègles, drôle, libertines à souhait. Ils  en oubliaient le secret. Leurs vies étaient protégées comme dans une bulle. Ils passaient le plus clair de leur temps nu a caresser, gouter, se rouler dans le  foin, s’exciter. Le clito de Chaperon n’avait plus aucun secret pour l’amant, il avait appris a le stimuler en un temps record, le dard de l’amant répondait au moindre caresses prodigué par la main, la bouche, la langue de Chaperon. Leurs deux corps étaient tout simplement comme un festin qui réveillait les papilles, les excitaient pour finir en une jouissance puissante et amoureuse.

Mais toute bonne chose a une fin et celle-ci n’y échappe pas.

Deux semaines s’étaient écoulé depuis la mort de la belle mère, quand le fils de celle-ci, donc le mari de celle-là, se décida a rendre visite a sa mère un soir en terminant sa journée de travaille.

Ne trouvant pas sa mère a la chaumière il parcouru les alentours  a sa recherche et fini par trouver des petits morceaux de mère ici et là. Horreur et damnation, qu’est-il arrivé à sa mère chérie ?

 Fou de peine, tristesse et rage toute à la fois il se précipita chez lui pour questionner sa femme.

Celle-ci resta sans voix à cette annonce, elle n’avait jamais imaginé un scénario de ce genre, au contraire, elle avait pensé plutôt a la disparition mystérieuse  de la vieille, une disparition qui n’aurait jamais été résolut. La sénilité de la vieille n’aurait en aucun cas été mise en doute.

Les paysans des alentours  furent rencontrés un a un pour trouver réponse  a ce mystère.

Toutes les réponses tournaient autour du fait que beaucoup de loups avaient été aperçu dans les parages dernièrement. Une pauvre vieille sénile n’avait aucune chance contre un loup affamé. Certain personne eurent même le culot de reprocher au bucheron le manque de charité envers sa mère. Avait-on conscience de laisser une pauvre vieille sans défense vivre seule dans cette partie de  foret ? De plus, on fini même par lui reprocher d’obliger sa femme à affronter tout ces dangers jours après jours.

On lui fit tant de reproche qu’il en vient à prendre tout le blâme sur ses épaules et un matin pour réussir à réparer sa faute, il prit son fusil et se mis a la recherche de loups. Il n’aurait de cesse que le jour ou il aurait abattu tout ces sacs a puce.

Avec le temps la vie repris son rythme, les amants recommençaient a se voir en cachette, mais cette fois sous le toit du bucheron. Les après midis étaient  chaudes, sensuelles, Chaperon était enfin heureuse.

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