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( 16 août, 2007 )

Une belle soirée faite d’étrange …1….

 

Kif-Kif…

Ce matin, j’émerge lentement de ma douce léthargie. Côte à côte, nous avons gentiment dormi. Le soleil joue à cache-cache avec les volets de bois à clair voie. Des raies de lumière  strient ton corps abandonné sur les draps. De petites poussières virevoltent au soleil tout autour de la fenêtre. J’approche ma main comme pour vérifier que c’est bien toi qui est là encore endormie tout prêt et que mes yeux ne me trahissent pas. La première fois cela avait été si terrible… Je vois ton corps, qui doucement se soulève au grès de ta respiration légère et régulière. Suis-je bête, évidemment que c’est toi, évidemment que tu es là, presque contre mon flanc. Aussi, je suspens mon mouvement. Ma main est si proche de ta peau que je peux en sentir la chaleur sur ma paume ouverte. Mes doigts se crispent un peu comme pour vouloir emprisonner l’arrondi de ta belle épaule et se poser dessus pour en vérifier la réalité autrement que visuellement. Je résiste à la tentation et recule avec une certaine appréhension mon bras.

Déjà, dans la nuit, je me suis réveillé contre toi, la lumière de la lampe de chevet était encore allumée… Tu étais bien réelle à n’en pas douter !! Le bonheur d’être ensemble avait été total. Avec force et tendresse nous avions fait l’amour longtemps et sans précipitations aucune. Fatigués, ni toi, ni moi, n’avions même pris la peine de faire le noir pour pouvoir nous reposer. Hier soir, doucement, après nos derniers petits baisers du bonsoir, nous nous sommes laissé aller ensemble au bonheur de l’endormissement paresseux. La nuit a été douce, tu es restée lovée dans mes bras, corps contre corps, chaleur contre chaleur, bouche contre sein…
Dans un sursaut de lucidité, ta bouche m’embrasse de temps à autre, ma main parfois caresse tes cheveux ou parcours avec tendresse ton corps offert… Je soupire d’aise, tu gémis un « humm » de bonheur à peine contenu et lentement nous retournons dans le monde des cieux!!

La soirée a été agréable, chaude et nous avons soupé sur la terrasse à l’abri du grand pin parasol de la cour intérieure de l’auberge. La mer non loin, fait entendre à intervalles réguliers et plus ou moins bruyants le bruit du ressac sur la plage. La fraicheur de la nuit qui tombe, embaume l’air de l’odeur du grand sapin. Pas loin centenaire je pense, il déploie très haut et loin ses grandes branches tarabiscotées au dessus de nous. Entre elles, la voute céleste nous apparait par petites portions seulement… Tes yeux y cherchent « la grande ours » et toutes ses congénères qui pour moi ne sont que mystères. Ton doigt fin et manucuré me montre avec application une multitude d’étoiles pour lesquelles jusqu’ici je n’avais jamais eu aucune considération. Tu me racontes ta jeunesse et cette passion que tu as depuis toujours sur ces autres mondes qui peut être, peuplent aussi notre galaxie. La soirée à une senteur que jamais je ne pourrai oublier, que jamais mon esprit ne pourra galvauder tellement elle est précise et tenace à mes narines… Encore ce matin au réveil, elle est là, dans cette chambre, toute proche cette odeur de tendre amour aromatisé au pin parasol…

( 16 août, 2007 )

Une belle soirée faite d’étrange …2…

Kif-Kif…

En arrivant dans la superbe cour pavée du restaurant où trône une belle fontaine provençale sculptée, nous nous sommes précipités à la vue du grand arbre. Dès notre arrivée, nous est apparue  cette table oubliée, un peu à l’écart des autres comme endroit idéal pour y réfugier notre désir d’intimité… Décision commune et d’assentiment muet, un seul et unique regard a suffit pour, comme souvent, nous mettre d’accord. Toi, tu y vois là, la manifestation divine de notre amour, moi simplement l’accord parfait de nos deux êtres. Ce qui, somme toute, n’est pas bien loin d’être la même manière de considérer notre rencontre et ses ramifications multiples et merveilleuses.
D’autres couples, comme nous, profitent de ce moment d’exception. A peine mi avril passé, quelques jours de congés et déjà un temps merveilleusement radieux donne des ailes aux félicités amoureuses. Mon regard, intensément parcourt ton visage. L’attention que tu portes au moment présent et son ressenti profond, te fait plisser le front que je scrute avec attention. Pas un seul mot n’est encore dit, tu me souris …
Moi, je te trouve si belle dans cette petite robe d’été à fleurs assortie à tes beaux yeux verts et rieurs que mes pupilles étincelantes de bien être  ne peuvent se détacher de toi. Ton visage bien détouré, tes pommettes légèrement sculptées comme dans un marbre rose de Carrare, tes cheveux, auréolés de la lumière orangée de la cour te donne un air agréable de sylphide antique. Tu es en cet instant, ma seule, mon unique pensée universelle. Tout peut bien se passer autours de nous, rien ne saurait me détourner ne serait-ce qu’un instant de ta personne et présence choyées !! Le temps est comme suspendu, comme arrêté et inerte à ta seule vue.

Un peu plus loin, un peu plus haut, l’éphémère vole une dernière fois sous le lampadaire mystificateur et cru… Tristesse d’une fin de vie rapide mais aussi trépidante de ce papillon de nuit blanc aux mouvements fous et désordonnés sous cette lumière de soleil artificiel improvisé.

La nuit complètement obscure, favorise maintenant les lueurs fantasmagoriques des torches aux flammes orangées. L’étrangeté du moment me rappelle un souvenir fugace, enfermé dans ma mémoire qu’encore je ne sais identifier. Un petit homme, comme sorti d’un autre âge, fait le tour de la cour et en allume obstinément, avec une lenteur toute mesurée, les candélabres que la brise souvent, éteint aussitôt. Tenant tête aux éléments, sans mot dire, il retourne à sa besogne dont il s’acquitte avec faste et application. Puis d’un coup, le tiroir de ma mémoire s’ouvre et je n’ai qu’une envie, te raconter ce qui, depuis un certain temps, m’a distrait de ta présence.  Le drôle de chambellan, peau couleur vieux bronze vert de gris, immobile entre chacune de ses interventions me rappelle étrangement ce fakir rencontré à St Tropez, quelques années au paravent qui, tant m’avait intrigué. Il Faisait le spectacle aux badauds, perché sur seulement une jambe, sur une bite d’amarrage du port, telle une mouette braillarde. Immobile, yeux jaunes et révulsés, sans un souffle, sans un soulèvement de poitrine pour respirer. L’homme ainsi, était resté juché des heures durant, pendant des jours entiers, au soleil sans boire ni manger !! Les curieux, eux, attirés par la presse locale, s’amassaient et sans cesse se renouvelaient pour y déposer une légère obole numéraire. Nombreux s’asseyaient à la terrasse d’un café tout proche, en famille ou entre amis et guettaient le moment où n’y tenant plus l’hindou tomberait inerte face contre terre. Je me souviens comme si c’était hier de mon étonnement face à la stupidité de tous ces couillons qui, amusés narguaient ostensiblement de leur verre plein, le vieux fakir décharné. J’avoue que moi-même n’y tenant plus je me surpris à  avancer ma main vers ce corps si étrangement vert et immobile. En plein soleil depuis des heures déjà, ma main c’était posé doucement sur son mollet et je fus surpris par le froid presque glacial de ses chairs… Comment cela pouvais être possible, jamais je ne su !!
Te contant l’aventure du mieux que je pus, au fur et à mesure que mes souvenirs affluaient pêle-mêle, tes yeux s’emplissaient d’étonnement, se posaient sur moi comme si j’étais moi-même le pauvre diable sur son pieu perché. Je me sentais à tes yeux grandit et comme un fabuleux conteur des temps passés. Tu buvais mes paroles, t’étonnais des moindres détails et t’extasiais de mes remarques que tu jugeais pertinentes. Bref, le charme de cette belle soirée opérait !!

( 16 août, 2007 )

Une belle soirée faite d’étrange …3…

Kif-Kif…

Enfin, toutes les torches allumées, le petit homme fit le tour des tables pour continuer à faire la lumière aux amoureux. Peu à peu, le silence avait gagnait l’assistance… Le ton des conversations était devenu comme confidentiel !! L’homme semblait imperturbable et opéré sans sourciller. Il allumait non sans mal maintenant les chandelles de chaque table et bientôt notre tour vint.   Je te vis frémir un peu à son approche, discerna de la fascination dans ton regard de biche affolée. Et, comme subjuguée par ce bizarre personnage, tu dévisageais non sans une certaine appréhension son visage vert inexpressif. Tes traits me révélèrent, l’extrême décontenancement auquel tu étais en proie à ce même instant. Face à ce spectacle, nous avions encore une fois, fais silence. Ta main c’était approchée de la mienne, puis un peu tremblante,  posée dessus, pour finir par la serrer avec force. Tes mirettes mordorées, aux lueurs des petites lucioles orangées me lançaient un air interrogateur et apeuré à la vue de ce blanc d’œil jauni et zébré d’innombrables petits vaisseaux sanguin.
Ma mimique, que je voulais la plus convaincante et rassurante possible fit  son effet et un tant soit peu, je sentis tes doigts doucement se relâcher et se détendent sur le dos de ma main. La trace de tes ongles longs y resta encore un grand moment gravé dans mes chairs meurtries !!
A l’éloignement du personnage, puis à sa totale disparition, l’ambiance dans la coure redevint animée et chacun s’extasiaient sur ce qu’ils venaient de voir. Les tables se mêlèrent les unes aux autres pour discuter de leurs impressions et bientôt le brouhaha fût total et indescriptible… Les rires, moqueries et blagues maintenant fusaient de partout et tu riais à chaudes larmes avec nos voisins de table d’un peu plus loin. La joie avait coupait court aux désarrois des dernières minutes… Pendant ce temps, perdu dans mes pensées je m’étonnais de constater que je croisais ce petit homme vert de gris à deux reprises déjà. Chaque fois, chose incompréhensible, je vivais les plus beaux moments de ma vie sentimentale à son apparition.
Était-ce un avertissement ou un encouragement ? Était-ce un oiseau de bon ou mauvais augure, je ne serai encore le dire. Mais il est certain, l’autre coup, je me réveillais le lendemain matin seul et sans jamais ne plus avoir aucune nouvelle de la belle de toute ma vie passée et présente. Était-ce un messager ?

Peu à peu les plats arrivèrent sur les tables et chacun retourna à ses propres préoccupations !!

Je ne sentis pas tout de suite ta main posée sur mon avant bras qui me secouait pour me ramener à la réalité du moment. Tu me souriais et me parlais doucement comme on le fait souvent pour un enfant sortit d’un mauvais rêve… Je me secouais un peu !!
Notre première vraie soirée ensemble venait juste de commençait, nous avions toute la nuit devant nous, à quoi bon avoir de telles pensées ?

 

( 16 août, 2007 )

Une belle soirée faite d’étrange …4…

 

Paschat…

Le repas était délicieux, et de temps a autre tu me faisais goûter a un petit morceau de Gambas  avec tes doigts ou encore un légume, un morceau de salade, ne connaissant pas les spécialités de la maison je t avais laissé choisir pour moi, tu connaissais déjà mes goût pour la nourriture et ton choix fut excellent.
Tu avais plaisir à me faire connaître la gastronomie française en me nourrissant a la béquer   comme font les mamans oiseaux pour leur bébés, je trouvais très mimi cette manière que tu avais de prendre soin de moi, je fis donc pareil. Je te tendis une crevette avec mes doigts et je sentis la douceur de tes lèvres faire une légère pression et ta langue qui frôlait mes doigts. Je te souris avec les yeux, la bouche, tout mon visage te souriait, tu avais plongé dans mon regard et sans un mot je compris toute la tendresse qui passait entre nous a cette instant, c étais sensuel et magique cette façon de partager un si bon repas. Chaque fois que tu me présentais un petit morceau de nourriture je léchais tes doigts, je laissais ma bouche faire un petit bruit gourmand, on souriais en se regardants droit dans les yeux, ou bien a d autre moment je mordillais le bout de ton doigts en prétextant que je le préférais au gambas, nous étions fou, heureux, nous étions seul au monde sur cette terrasse.
Le repas se continuais de cette façon et chaque boucher goûtée on laissait échapper un petit murmure  hummmm de contentement, on fermait les yeux et on le dégustait avec plaisir, en exagérant les mimiques, c étais tellement bon cette manière de manger, de partager la même assiette, on pouvait goûter a deux nourritures différente et avoir un plaisir fou a la fois.
Le vin un muscadet blanc et sec était frais à souhait, la bouteille se gardait au frais dans le seau, et le garçon qui était la pour le service passait régulièrement pour remplir les coupes.
Viens le dessert, ohh merveilles des merveilles. Une coupe de fruits frais avec une crème délicieuse, je te fis goûter a chacun des fruits, et le vin aidant tu te laissas aller a des petites remarques coquines, je riais au éclat te demandant de ne plus en rajouter, mais c étais bien mal te connaître. Le repas pris fin dans la bonne humeur et les rires des voisins qui suivaient notre conversation. Nous étions dans notre bulle bien a nous, on les avait oublié ceux la. L épisode du bonhomme gris héron avait disparu de ma mémoire et je fis rien pour la ramener, il m avais fait une bizarre d impressions et un léger picotement de malaise dans le dos.
Après  avoir souhaité une bonne fin de soirée a nos voisins de table, on se dirigea vers la sortie de la terrasse, ta main sur mes hanches tu me guidais tout doucement, une fois seul sur la passerelle, ta main descendis sur l arrondie de ma fesse et je sentie ta main me caresser tout doucement.
Je savais que cette nuit allait être notre nuit, la première, notre vraie nuit d amour, celle ou tu pourrais enfin rester avec moi jusqu au matin.

( 16 août, 2007 )

Une belle soirée faite d’étrange …5…

Paschat…

Arrivé a notre balcon je m adosse au mur et te souris, tu appuis tes deux mains ouverte au dessus de ma tête derrière moi et tu m embrasse avec une infinie tendresse, tu plaque ton corps au miens mais toujours avec douceur ta bouche frôle la mienne comme un frôlement d ailes de papillon, nos bouches ouverte ne font que se toucher à peine, le bout de nos langues glissent sur les lèvres l un de l autre , je vis un moment que jamais je ne pourrais oublier et mon corps est a l affût de la moindre caresse, du moindre petite geste de ta part, je te sait patient en amour , mais moi je suis gourmande, j ai faim de toi, je place donc mes mains derrière ton cou et t attire  a moi, une mains se glisse a ta ceinture pour te coller a moi et j en profite maintenant pour t embrasser passionnément, les ailes de papillons se sont envolés pour laisser place a la passion, au désir et a l envie  que j ai de toi.
D un commun accord on entre dans notre chambre en se tenant collé l un a l autre, et sitôt la porte refermé nos bouches se soudent a nouveau, nos mains partent a la découverte de nos corps, se glissent sous les tissus, les remontent, les froissent, c est un moment de douce folie que le début de cette nuit.
L `espace qui sépare la porte du lit se retrouve vite jonché de vêtements, de souliers abandonnés,  le sac a main se retrouve sur la chaise près de la porte.

                                  
Tu me laisse que mes sous vêtements et me couche sur le grand lit rond qui trône au centre de cette magnifique chambre, j oublie vite le décor qui m entoure et m abandonne a toute tes caresses, deux corps brûlant de désir l un pour l autre, nos bouches se soudent a nouveau, nos corps s étreint,  se chevauchent, se palpent, se mordillent, se fouillent, se retournent, se goûtent, se pénètrent,  petites picotements, halètements, grognements, moiteur, chaleur, souffle court, explosion, jouissance et enfin  abandon  au plaisirs de l orgasme commune a tout deux.
Allongé tout les deux en silence, on reprend doucement le rythme normal de notre cœur, nos souffles redeviennent calme, on glisse doucement vers un état de demi sommeil
Dans un sursaut de lucidité, ma bouche t’embrasse de temps à autre, ta main parfois caresse mes cheveux ou parcours avec tendresse mon corps offert… je soupire d’aise, je gémis un « humm » de bonheur à peine contenu et lentement nous retournons dans le monde des cieux!!

( 16 août, 2007 )

Une belle soirée faite d’étrange …6….

 

Paschat…

La fenêtre ouverte laisse passer une petite brise fraîche
Le contraste de température est sublime…tes bras réchauffent l endroit ou ils se posent et par contre la petite brise rafraîchie les autres parties de mon corps
Je sombre dans un sommeil  calme et douillet
Je revis en rêve cette journée magnifique passée avec toi , en voiture ,au resto, a notre arrivé a destination, a tout nos regards coquins, a nos frôlements discrets, je me sens toute chaude  et détendue, je flotte dans mon rêves d érotisme et de sensualité,  je sens mon cœur faire boumm boumm et je continue de marcher près de toi avec ta main dans la mienne, on se regarde a la dérobée , nos yeux lancent mille éclats d envies d un de l autre, je suis tellement bien, je prend de grand respires, je ferme les yeux et me laisse guider par toi en tout confiance.
A un certain moment j ai comme une bizarre d impressions,  je sens ta main qui m échappe,  je la sens refroidir dans la mienne, j ai un malaise, une terreur qui m habite tout à coup.
J ouvre les yeux et je ne te vois plus près de moi, je tourne sur moi-même les bras écartés de mon corps pour pouvoir toucher le vide qui m entoure, j ai beau chercher partout, je veux crier ton nom, aucun son ne sort de ma bouche,  j ai les pieds prisonnier de l eau mais je ne me souviens pas d avoir approché si près de la mer, j ai l impression de courir mais en fait j avance  a peine, je continue d avancer tout droit devant moi sans but précis, la terreur me gagne, le froid m envahie, je sens des larmes sur mes joues, je te cherche comme une folle, j arrive pas a croire que tu es disparue de cette façon.
J entend soudain un son un murmure, je ne comprends pas ce que j entend, mais je continue d avancer avec peine, j ai froid maintenant et je me rends compte que je suis nu dans cette endroit inconnue de moi.
J ai beau vouloir comprendre ce qui m arrive je n ai aucun point de repère, je me dirige toujours vers le son qui m appelle, la nuit es noir comme de l encre, la terreur me clou au sol, mais c est a cette instant que je vois une forme devant moi, une forme inerte, je réussis a l approcher de peine et misère et ce que je vois me tire un cri d horreur,
Tu es la devant moi te tenant sur une seul jambe , les bras qui te servent  de balan ,  sans bouger, les yeux fixe droit devant toi, ton teint est de couleur indéfinissable, je peu pas croire ce que je vois, je panique, mais je m approche je veux te toucher, après quelque effort pour t approcher je place ma main sur ton torse et je sursaute en me rendant compte que tu es glacial, j arrive pas a croire ce que je vois, même dans cette nuit noir d encre je vois tes yeux qui fixe un point au loin connu de toi seul.
J essais de te bouger, de te secouer, je veux te réveiller, je suis certaine que tu es somnambule, mais rien n y fait, j appelle a l aide mais personne ne viens a mon secours
Je suis en proie a une crise de peur, la marée monte et je te vois dans la mer avec de l eau a la ceinture, le bruit que fait la marée montante est assourdissante, j ai jamais entendu la mer gémir, mais cette fois c est vraiment des gémissements.
Je sursaute quand des mains se posent sur moi, d ou vienne ces mains ? Ou suis-je ?
Je me sens entrainé vers un lieu tout noir, le visage en larmes, je me débat, je veux qu’ on me laisse  ici près de toi, mais je n ais pas le choix  on m entraine malgré moi et je vois une lueur qui pointe au loin et des yeux qui  fixe les miens tout près, le son qui arrive a mes oreilles me fait penser a des paroles ou a un chant qu’ on a l habitude de chanter a de jeunes enfants pour les endormir, mon nom fini par rejoindre mon cerveau embrumé de sommeil…un poids chaud et rassurant se pose sur moi.
J émerge doucement de ce cauchemar, tu es la me tenant dans tes bras serrés, la chaleur de ton corps réchauffe le mien, je retrouve un peu de réalité, je plaque mon nez dans ton cou et je pleure de joie , de surprise, de soulagement de me retrouver enfin dans ton monde de douceur après avoir eu peur de cette nuit noir inconnue.
Tu te lève et ferme la fenêtre et reviens te lover dans mes bras grand ouvert , tes paroles m apaisent,  je me sens en sécurité et me laisse aller au sommeil.
La journée qui vient va être encore toute pleine de belle et bonne choses….
Vivement demain………..

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