( 23 octobre, 2007 )

AUTOROUTE LICENCIEUSE -1-

             


Paschat, Kif-Kif et Désirela, 3 auteurs pour ce récit participatif de souvenirs…  
   (Kif-Kif) 

Nous avions passé un bon weekend chez des amis. Rigolés et amusés à souhait, nous étions restés jusqu’à l’extrême limite du raisonnable avant de devoir reprendre la route et rentrer à la maison… Nous sommes partis un coup le souper pris. Les kilomètres défilaient rapidement par l’autoroute, la nuit beaucoup moins de véhicules y circulent et la moitié du parcours était déjà bientôt avalé!! Les phares des véhicules se faisaient rares et la noirceur  de la nuit  nous enveloppée presque complètement dans l’auto.  Au début, si tôt partis, nous avions discuté un peu, donnés nos impressions sur ces deux jours passés dans cette grande et belle maison que nos amis venaient d’emménager et sur leur mariage relativement intime. Juste une petite quarantaine d’invités mais nous nous sommes plutôt bien amusés. Beaucoup étaient déjà de nos connaissances…  La maison, elle nous avait impressionnées !!Une demeure de pays en pierre calcaire jaune et tendre, que le temps avait patiné et par endroit, usée. L’habitation  semblait relativement petite aux premiers regards, la façade comme un peu étriquée par les roches toute l’environnante. Je me souviens que  je fus époustouflé par  les possibilités qu’offrait cette habitation lors de la visite du chantier de restauration en cours. J’en ressentais même quelques petits piques de jalousie mais quelle fût ma grande surprise  lorsque je me suis rendu compte que les pièces allaient loin dans le roc.  Certaines garderaient leur cachet en laissant la paroi de pierre apparente m’avait expliqué mon ami  John. Enfin, de superbes caves dans le roc, adjacentes à la maison m’avaient tiré des ooo de convoitise et d’envie. La crémaillère venait d’être fêtée ce weekend et nous nous étions bien amusés.Je roulais à vive allure depuis un bon moment, le silence c’était installé dans l’habitacle, tu t’étais assoupie semble-t-il… Aussi je respectais ton repos bien mérité.  Rien d’étonnant,  nous nous étions couchés très tard ce matin et, la nuit si l’on peut dire, fût très courte. Tu avais dansé et t’étais démenée comme un beau diable pratiquement toute la soirée. Tu avais même réussi le tour de force de gagner la jarretière de la copine… Je te revois encore pas peu fière de toi, riante, toutes dents dehors à me l’exhiber si proche du nez que je perçu l’odeur fugace de la cuisse de la mariée. Tes yeux pétillaient d’une lumière et d’une brillance peu commune !!La nuit très noire, sans lune, la circulation inexistante, contribuaient à te rendre invisible à mes yeux. Je roulais, absorbé par mes pensées et au souvenir de la soirée passée…  La belle sœur de John, que je connaissais relativement bien, comme par inadvertance n’avait cessé de me frôler et me toucher un peu partout dans le dos. Nos deux chaises étaient contigües à la table… Parfois, faisant mine de rabaisser son gilet dans son dos, elle passait ses mains sous les dossiers des deux chaises et les enfilaient sous ma chemise pour s’attarder sur mes reins… Ni l’un ni l’autre nous ne pipions mot et le repas se passa ainsi sans anicroche, doux et électrique sur la fin!! A de nombreuses reprises nos regards fiévreux se sont attirés, croisés, entremêlés, noyés l’un dans l’autre …Nous arrivions dans la banlieue d’une ville, les réverbères devenaient de plus en plus présents et des halos de lumière orangée revenaient éclairer l’intérieur de l’auto à intervalle régulier. Je jetais un coup d’œil vers toi et m’aperçue de ta position qu’à partir de ce moment là. Tu avais enlevé tes chaussures à talon et disposée tes jambes sur la tablette, sous le tableau de bord… Ta jupe relativement courte avait légèrement remonté et tes bas noirs satinés, scintillaient de mille feux sous les lampadaires. Je distinguais le blanc de ta cuisse qui tranchait avec le haut. La fameuse jarretière apparaissait en plein dans mon champ de vision…La vue de ce petit artifice frisotté de dentelle, passée de la mode « tradition » à la mode « séduction » était devenu un symbole de féminité sensuelle et galante de nos jours, lors des mariages… Les temps ayant changé, la jarretière n’est plus que source de jeux divers, plus ou moins coquins selon. Comme beaucoup d’homme l’aurait été, cette jarretière  m’aguicha immanquablement !! Aussi, l’exception, même au volant ne fut pas de règle et je sentis en moi un petit frisson parcourir d’abord mon dos, lentement, puis mon ventre.La route droite et peu encombrée me permit de m’attarder longuement sur cette image qui bientôt hantait tout mon cerveau…  Je ne pouvais détacher mes mirettes de ce spectacle que je trouvais fascinant et affriolant. Attirée comme magnétisée, ma  main se posa sur ta cuisse chaude … Tu ne bougeas pas et semblais toujours au monde des songes. Ton immobilisme m’encouragea et mon esprit le perçu comme une autorisation tacite de poursuivre plus en avant ma caresse. Un œil sur la route, l’autre sur ta jambe racoleuse…  Je progressais avec lenteur  vers ton entrecuisse laiteux et doux. Ma main se glissa paume contre l’intérieur et imperceptiblement tes jambes s’entrouvrirent un peu plus. En rond, le léger effleurement devint flatterie un peu plus appuyée !! Je captais par instant ta respiration tranquille qui ne semblait pas s’être encore accélérée…  La main sur tes cuisses remontant au passage amplement ta robe, une idée folle de jeux tritura mes méninges surchauffées !  

( 23 octobre, 2007 )

L’AUTOROUTE LICENCIEUSE -2-

(Paschat & Désirela) 

La route défilait  et j’étais enfin au calme. Les yeux fermés je repensais à ce WE emplit de belles et bonnes surprises, nos hôtes avaient été d’une gentillesse exceptionnelle. Comme d’habitude, nous avions été reçus tels des princes… Bien callée sur mon siège je repensais à ces deux jours passés  et tout doucement un sommeil  léger  s’empara de moi et je m’y  laissais glisser sans hésitation !!Au bout d’un certain moment, je sentis un petit picotement dans une jambe et je  dus changer de position… Sans trop bouger ni ouvrir les yeux, je réussis à me défaire de mes souliers et  m’installais à mon aise en plaçant mes pieds sous le tableau de bord, les jambes légèrement entre ouvertes, genoux pliés. Je sombrai à nouveau dans un sommeil  semi conscient. Bientôt, je fis un rêve dont mon cerveau se régalait.

Sans trop savoir  pourquoi, des sensations délicieuses montaient dans mon ventre. Une  impression de chaleur envahissait mon entre cuisses et irradiait tout mon corps. Dans mon rêve, j’écartais un peu plus les jambes pour bien profiter  de cet effet de chatouilles si particulières. Je sentis  bientôt que ma vulve s’humidifiait, que mon bouton avait  des envies de caresses. Je perçu, inconsciente,  une légère pression, un frôlement, de doux vas et viens… Un doigt inquisiteur semblait se glisser dans mon intimité. D’un coup, je me rendis compte que mon bassin bougeait légèrement. L’augmentation de plaisir s’amplifiait. Tout doucement le sommeil m’abandonnait, mon désir grandissait.  Au moment où je revins à la réalité,  je me rendis compte que ce rêve érotique m’avait fait mouiller. Mon sexe était maintenant tout glissant de plaisir… Je compris enfin ce qui m’arrivait, une main entre mes cuisses continuait de frôler, frotter, titiller. Je compris et me demandant ce qu’il allait se décider pour la suite… Déjà, certaines idées agréables me traversaient l’esprit.

L’auto continuait d’avancer dans la nuit, le doux roulement des pneus sur la chaussée faisait vibrer mon corps au rythme de ce son monotone. A l’intérieur, un cd que tu avais fais spécialement pour le voyage jouait langoureusement les morceaux choisis par nous deux.

Ton bras bien appuyé sur mon ventre et ta main entre mes cuisses qui continuait son petit manège délicieux, firent que mon souffle s’était accéléré d’un cran !! Mon cœur cognait dans ma poitrine !! Cette douce chaleur qui irradiait l’intérieur de mon sexe me tira définitivement de ma douce léthargie.

Toujours les yeux clos, ma main vient se placer sur la tienne pour la presser un peu plus, pour l’encourager à  continuer ces douces caresses.

Je sentis l’auto ralentir de plus en plus, entrouvris un œil, un feu rouge à l’horizon. Pratiquement à l’arrêt, je tournais la tête instinctivement sur la droite et croisa le regard d’un chauffeur d’un poids lourd, lui aussi en attente, et son attention surplombant mes cuisses avec attention. Je sursautais comme transpercée par la peur, me redressais et tirais les pans de ma robe pour recouvrir ma nudité. C’est à lors que, te regardant je pouffe de rire me rendant compte de la situation. Tu te penches sur ton volant, fais signe au chauffeur. Lui nous répond sans aucune gêne en tendant le pouce vers le haut, témoin de son appréciation ! L’effet de surprise passée, j’entends ta voix qui me signifie qu’il n’y a rien de mal à offrir, à cet homme, la jolie vue de mes cuisses… Surprise et comme soufflée,  je lis dans ton regard tout le désir, l’envie de me voir me découvrir, m’exhiber ! J’ai le cœur qui s’accélère, je me remets dans le fond du siège et nous redémarrons le feu passant au vert. La voiture  reprend une certaine avance sur le poids lourd !

L’idée de te demander de trouver un coin discret pour stopper l’auto m’effleura l’esprit une seconde, mais pour rien au monde j’aurais osée le demander !! Je savais que le moment venu tu prendrais la décision par toi-même. Tout cela m’émoustillait tellement…

L’ambiance dans l’auto était maintenant lourde, pesante… Mais, tu reposais bientôt la main sur ma cuisse. Cette fois, je me montrai complaisante lorsque tu poussas  un peu sur ma jambe droite pour me forcer doucement à écarter plus largement ! C’est alors que je sens bien la voiture ralentir à nouveau, je te fixe cette fois yeux grands ouverts.  Je perçois le grondement d’un moteur, c’est forcément le camion qui revient à notre hauteur. Cette fois je reste immobile, les cuisses écartées et regarde mon chéri qui me remercie tout en se pinçant la verge au travers du tissu. Je devine ton plaisir, et loin de m’imaginer que cela lui plairait tant, je glisse une main à plat sur l’intérieure de ma cuisse gauche et remonte doucement jusqu’a presser sur mon pubis gonflé de désir ! Tu me jettes des regards de braises incandescentes ! Pour l’instant je continuais à profiter  de tes coquineries délicieuses, j’avais maintenant ouvert aussi grandes que possible les cuisses, et avec ma main sur la tienne, je t’emmenais sur mon bas ventre pour presser. Pris tout les deux au jeu, tu suivais mon mouvement. Tu ne pus t’empêcher de glisser sur ma vulve trempée et y étendre ta main largement ouverte. Un mouvement oscillatoire relativement lent et plus appuyé me faisait maintenant me contorsionner en tout sens. Mon excitation te rendait fou. De mon coté,  mes tempes bourdonnent, tout cela m’échauffe et m’énerve encore !!! Ces à ce moment  que les deux véhicules se rejoignent !! Sans vraiment que j’y fasse attention, tu joues de l’accélérateur pour rester plus ou moins à la même hauteur du camion. J’attends l’instant précis ou tu me regardes pour me sucer l’index. Un large sourire aux lèvres je me glisse le doigt trempé de ma salive sous ma culotte. Je le passe avec lenteur le long de mes lèvres vaginales déjà très humides de bonheur ! Je te sens au bord de la rupture…  Le poids lourd gronde à ma droite, je tourne la tête, le mec me sourit.  Ma culotte mouillée et déformée me gêne, je prends donc l’initiative de l’enlever en remontant les jambes !! Mes fesses rondes apparaissent, le routier nous envoie un petit coup de klaxon. Je sursaute de bonheur  et négligemment exhibe à notre spectateur ma culotte auréolée de mouille. Je suis bien trop prise par le jeu pour m’apercevoir de mon sans gène… Puis enfin, je place le bout de dentelle dans ta main tendue. Mes pieds revenus cette fois sur la planche de bord, je me suce à nouveaux deux de mes doigts et sans plus attendre, je m’introduis gémissante de plaisir.

De ton coté,  aussitôt ma culotte en main, tu la porte à ton nez. Écoutant tes petits reniflements, je place alors mes mains de chaque coté de ma vulve pour bien écarter mes lèvres et sentir  la  fraicheur de la climatisation sur ma vulve enflammée et affamée!! 

Le contraste saisissant de températures ne fait qu’amplifier mon envie !! Je mets la commande du ventilateur sur le max et l’air frais fait frémir délicieusement ma vulve. Je ne peux empêcher mon vagin de se contracter par instant et faire des pressions internes de ses parois. Je refermais une nouvelle fois mes yeux de plaisir et ta main revint vers moi.

( 23 octobre, 2007 )

L’AUTOROUTE LICENCIEUSE -3-

(Kif-Kif)   

L’odeur de ta culotte m’enivra véritablement. Après l’avoir humée bien des fois bruyamment, je la passais  maintenant sur mon visage !! Une belle trace d’humidité que j’aurai aimé discerner se révéla à moi à la hauteur de mes lèvres !! Mon nez inhalait avec gourmandise tes suaves effluves intimes… Mon cerveau tournait à plein régime et je me voyais emprisonné de tes jambes, visage collé à ta vulve abondamment maculée de ton élixir merveilleux. Notre spectateur inattendu n’en perdait pas une miette et sa présence tout comme ton exposition impudique m’excite au plus haut point !! S’en est trop… Je vois ton regard maintenant fixé sur la bosse qui déforme mon pantalon de toile et me laisse présager de bons moments encore. Je pince mon dard au travers du tissu et le compresse fortement de ma paume… J’exhale un gémissement torride !!Délaissant enfin ta culotte, je posai une nouvelle fois ma main sur ton corps enfiévré. J’avais surpris ton petit manège avec le ventilateur ce qui fit monter d’un cran ma convoitise et ma faim de toi !! Ton ventre allait et venait à la rencontre de tes doigts curieux et agiles. J’entendais ta respiration devenir plus incertaine et comme scandée par de petits gloussements ne laissant plus rien deviner de ton état… Ton plaisir montait par grandes vagues à l’assaut de tes délectations !! Tu ne cessais de bouger… Je décidais à ta grande surprise de joindre un de mes doigts aux tiens en pleine action. Ton bassin ondulait lentement mais incontrôlable sous nos savoir faire commun.  Ton bouton telle une friandise sortant de son papier de soie entrouvert, avait prodigieusement doublé sous sa félicité !! Ta mouille chaude, presque incandescente engluait mes doigts surexcités !! Ton ventre se relevait à la cadence de tes sensations électriques que je t’arrachais régulièrement. Dans le même temps, tes cuisses se refermaient brutalement sur moi. Des sons rauques ou minaudés s’échappaient de ta gorge avec régularité  sous la montée de ton plaisir s’amplifiant !!  Mon majeur glissait sur ton clitoris brûlant et le décapuchonnait sans précaution. Ta lave s’échappait par flots incessant dans un petit bruit mouillé sous le passage répété de mon doigt  et une odeur d’amour de femme montait dans tout l’habitacle de l’auto. Seuls les bruits de nos halètements perturbaient le sifflement du moteur du poids lourd toujours là! Aucune parole! Juste de longs râles de soulagement fusaient de ta gorge. 

De mon côté, mon sexe se trouvait de plus en plus à l’étroit dans mon pantalon trop serré et c’est avec un certain soulagement que je sentis enfin ta main venir à mon secours. Mon pénis c’était dressé depuis bien longtemps face à toutes tes envies et une tache moite ornait mon boxer vu ce que je ressentais au travers du tissu chaud

( 23 octobre, 2007 )

AUTOROUTE LICENCIEUSE -4-

(Paschat & Désirela)

Mon cœur battait follement dans ma poitrine, mon souffle saccadé accompagnait les mouvements de tes caresses entre mes cuisses, tes doigts fouineurs me procuraient un plaisir fou, je sentais ma tempête monter dans  mon ventre et ma main se refermait sur ton sexe gonflé et brûlant.
Tu devinais bien vite que j’étais a quelques secondes de la jouissance, ta voix accompagnait maintenant tes caresses, et tes demandes de me  laisser aller à mon plaisir m’emplissaient la tête, plus rien ne comptait maintenant pour moi que ce plaisir.
La route, l’auto, le paysage avaient disparus, ma main s’agrippait a ton sexe maintenant mouillé, et mes petits couinements emplissaient  l’habitacle. Au moment ou mes jambes se mirent à trembler j’entendis distinctement le rugissement d’abord de notre moteur puis aussitôt celui du poids lourd qui voulait s’accrocher à nous.  Tu avais décidé de fausser compagnie à notre voyeur d’un soir et je n’en fus pas fâchée. Ce petit jeu, n’en avait que bien trop duré. Je refermais dans le même temps, très vite mes jambes sur ta main et  mon souffle se bloqua d’un coup, le temps que passe cet orgasme foudroyant. Je laissais une plainte langoureuse sortir de ma bouche.                                 Comme je reprenais le contrôle de mon corps, je me rendis compte de ma tenue indécente, ma jupe retroussée comme une ceinture, jambes écartées, ma main se glissa sur ma  vulve à la rencontre de la tienne, la couvris de mes doigts et la plaqua bien fermement entre mes lèvres mouillées et comblées.
J’entendais à nouveau les bruits qui m’entouraient, la voiture, la route qui défilait sous l’auto, et je pris conscience que ma main gauche tenait un trésor bien chaud et délicieux.
Je me replaçais sur le siège pour me tourner vers toi, je voyais ton sexe brillant, mouillé, gonflé, et j’entendis clairement tes envies, tes désirs de sentir ma bouche l’emprisonner, le sucer, le déguster.

Sans perdre de temps je me glissais au dessus de la console pour me pencher sur ton corps qui se tendait vers ma bouche affamée. Mon désir est tel que je m’allonge plus ou moins la tête sur tes jambes de façon à pouvoir te témoigner tout mon désir et je t’engloutis. C’est à cet instant que tu enclenchas le limiteur de vitesse de l’auto et recula ton siège. Ma tête pu plonger plus à son aise entre tes cuisses. Une main sur le volant et l’autre qui fourrageait dans mes cheveux, tes doigts s’enroulaient dans ma tignasse emmêlée, et tes gestes m’encourageaient à te donner du plaisir, je sentais que ton bassin bougeait, que ton souffle devenait plus fort.
Je ne sais où nous sommes mais ta verge trempé et à un gout acide. Je mouillais ton sexe de ma salive, taquinais le bout de ton gland, faisais des vas et viens de ma main, enroulais ma langue  en faisant des bruits gourmands…
Je te décalotte enfin en bouche, pressant des lèvres mais aussi de la main ! Je te pompe, tu adores cela !!  Tu gémis  follement, tes mains poussent  derrière ma tête comme pour t’enfoncer  encore plus en moi !!!

De temps à autre je vérifiais pour m’assurer que ton regard ne quittait pas la route et remarquais ton air béat.
Ma main se glissait loin dans ton pantalon, mais c’étais impossible pour moi de te faire la petite caresse que tu adorais. Ton vêtement, le lieu, et le fait que tu conduisais m’en empêchaient, mais je redoublais d’ardeur avec mes caresses buccales.
 
Je me rendis soudain compte que l’auto ralentissait et finit par stopper complètement.
Je délaissais ton sexe l’espace d’une minute pour me rendre compte par moi-même de l’endroit  où l’on se trouvait, c’étais un air de repos le long de l’autoroute.

Un sourire coquin éclairait mon visage quand je te vis reculer une nouvelle fois, le siège au max. Tu te débarrasses de ton pantalon et me tends la main pour m’inviter à prendre place sur toi. Te faisant face, tu m’offres ta bouche que je m’empresse de dévorer et glisse mes mains dans ton dos en plaquant mes seins à ta poitrine. Déjà je sens ton sexe glisser entre mes lèvres vaginales, bouger, frôler. J’ondule sur ton dard, m’y frotte avec des gestes lents et reprend ta bouche gourmande. D’un coup, tu me dis de stopper et de sortir de l’auto. Je jette un œil alentour, ne voyant rien de particulier, je m’exécute et me retire alors. Nous sommes sur un parking de terre rouge au milieu de nul part ! Un peu plus loin des phares défilent, rapides et strient le ciel de leur luminosité blanche. Le temps que j’examine  encore les environs, les ombres indistinctes des buissons  se dessinent toutes autours de nous. Je ne me sens pas vraiment rassurer mais tu sors déjà et fais le tour de l’auto pour m’ouvrir la portière.

( 23 octobre, 2007 )

AUTOROUTE LICENCIEUSE -5-

(Kif-Kif)

Je t’invite à descendre… Hésitante, guidée par une main ferme tu te retrouves sur le capot, les deux mains à plat sur la tôle chaude. Sans autres préambules je te relève haute ta robe et te force de mes doigts dans le creux de tes hanches à creuser les reins !!  Tu te cambres en avant sans aucune résistance et bouges de droite à gauche ton fessier tendu. Ma verge entre en toi d’un coup sec et profond. Comme un soulagement, un cri sort de ta gorge en une sorte de mugissement extraordinaire et précieux. Je m’affole à t’entendre ainsi  brailler et redouble de vivacité. Mon pieu te laboure sans précaution aucune.  Je glisse en toi, tes sucs coulent entre nous, je patauge littéralement en toi, m’y noie presque. Un bruit de succion enfle et  je sens que tu lâches prise. J’accélère encore un peu, mugis et te pistonne comme jamais !! Tes halètements me rendent fous, j’attrape tes seins qui bablottent rapidement au dessus de la tôle et m’y agrippe. Je te pistonne comme un fou, tu es proches à succomber. En deux tours de main,  tu te retrouves sans ta robe allongée sur le dos, sur le capot encore tiède. Tu relèves les jambes que je maintiens en l’air de mes bras.  Je m’introduis à  nouveau en toi et te laboure à une cadence vertigineuse !! Pratiquement plus aucun frottement ne ralentit mes mouvements! Je te butine les seins, ta cavité s’emplit de lave volcanique et bouillante, tu cries de plaisir!! Je râle, tu jouis dans de longs spasmes et tremblements !! Je tombe, exténué, entre tes cuisses et de tout mon poids corps sur ton corps………….. Par intervalles réguliers, les phares nous éclairent et nous transfigurent de blanc ou de jaune. Ils nous tirent malheureusement de notre abandon et reprenons notre route. Plus que quelques kilomètres encore pour retrouver notre lit bien mérité !!

 

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