( 26 décembre, 2007 )

Allons au parc..

Tout ça se fini sur un petit banc de parc a l’ombre des regards

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( 26 décembre, 2007 )

ALLONS AU PARC..1

bancparc.jpg picture by paschatblog

Aujourd’hui nous étions allés au cinéma ensemble, la séance du soir venait de se terminer et j’accompagnais Myriam sur le chemin du retour. Elle habitait à l’autre bout de la ville, nous avions choisis de rentrer à pieds par le chemin le plus court… Un grand détour ainsi serait évité mais il nous fallait traverser de part en part un grand parc où la végétation était danse. Myriam n’avait pas hésité une seconde le moment venu et s’était engouffrée sous le couvert des grands arbres un coup la grande porte métallique passée. Elle me dit être habituée et n’avoir peur dans le noir. Un peu dépité, je remarquais que cela était bien dommage… Pour toute réponse, elle me coula un regard des plus brillants et scrutateurs.

Nous marchâmes ainsi, sans plus rien dire, un bon moment. Souvent, je sentais sa manche frôler la mienne et mon cœur faisait des bons… Je ne suis pas prêt d’oublier ce parfum subtil de femme, mélangé à l’odeur de la nuit qui enivrait mes narines à cet instant précis.

D’un coup, se déclarant fatiguée, Myriam me poussa sur la gauche où je découvris à quelques 50 cm un grand banc de pierre moussu par endroits, sous les frondaisons. Ma surprise non feinte la fit rire et nous nous assîmes nous regardant intensément. Quelques instants plus tard,nous nous embrassions follement et l’atmosphère devint lourde, électrique,comme palpable…  

De sabouche mes lèvres descendirent dans son cou, l’échancrure de son corsage entrouvert fut un long point de chaleur où j’embrassais, léchais, mouillais la peau moite du haut de son entre seins. Myriam avait basculé la tête à l’arrière, respirait fort par intermittence et s’abandonnait totalement à mon voyage coquin. Impatiente ses mains appuyaient un peu sur ma tête pour me faire descendre encore plus vite sur son corps devenu de braises.

Mes mains tremblantes s’agrippèrent à sa poitrine au travers du tissu. Je sentis son soutien gorge prêt à exploser sous la tension de ses seins et je glissais aussitôt ma main  entre les deux pans maintenant déboutonnés. Puis un à un je fis apparaitre les deux bonnets en les sortant avec précaution du chemisier débraillé. Au travers du tulle transparent du sous-vêtement mes yeux observaient avec tendresse et envie le téton dressé et l’auréole frisotée de chaque mamelle lourde mais dure par le désir du moment. Ma bouche engloutit goulument les deux proéminences encore engoncées dans leur carcan de dentelles et ma langue râpeuse mouillait et bavait sur ces deux framboises rosées comme jamais. Je sentais mon cœur battre la chamade et mon sexe réclamer à grands coups de palpitations incontrôlables. Myriam me laissa encore jouer avec ces deux sucreries un long moment où elle gémissait comme une damnée en train de rôtir.Puis, sa main me fit glisser sur son ventre. Mon nez renifla longuement sa peau découverte. Arrivé à sa taille, des relents intimes montaient de son entrecuisse que je devinais déjà humide ou même trempé… Mon désir pour ce corps devenait insoutenable et des plus impérieux !! Je sentais mon sexe tendu à l’extrême, serré fort dans mon pantalon et mon boxer légèrement humide… Je me laissais couler au bas du banc léchant et reniflant comme un fou chaque parcelle de sa peau nue.   

A genoux devant ses jambes, je les lui caressais doucement, remontant de plus en plus haut. Elle avait lancé quelques regards pour se rendre compte si on pouvait nous voir. Mais ce n’était pas le cas, personne tout autour et le banc semblait comme oublié depuis des siècles à l’écart, presque totalement caché par les broussailles.Le square était tout ce qu’il y a de plus désert. Non loin, un réverbère dispensait chichement sa lumière blafarde et jouait avec les feuillages environnants des hauts arbres. Une ou deux éclaircies dans la frondaison laissaient passer avec peine un peu de clarté.

Ma main atteignait ses cuisses nues en haut de ses bas à bande élastique… Elle ouvrit toutes grandes ses jambes, et ma main toucha bientôt sa fine culotte de dentelle assortie à son soutien gorge. Là aussi, le tulle laissait tout voir et une belle toison triangulaire, bien entretenue m’apparut dans sa plus belle splendeur. Je commençais à la caresser doucement, avec un doigt puis deux à travers son slip. Je glissais sur le tissu qui rapidement se maculait sur toute la longueur de sa fente. Elle écarta un peu plus les jambes, j’approchais ma tête et posais ma bouche entre ses cuisses. Je léchais avec avidité sa culotte,humait la fragrance aigrelette de son intimité. Elle bougeait de droite et de gauche, tout en avançant son bassin sous la caresse. Des perles brillantes suintaient au travers les mailles de la trame du tulle. La lumière jaune du lampadaire faisait ressortir le jaillissement de sa source et mes yeux se délectaient de ce spectacle sensuel sans pouvoir s’en détacher. 

Je passais alors un doigt sous l’élastique de sa culotte, touchant les lèvres lisses et entremêlées de son sexe épilé. Après quelques caresses, j’écartais ses lèvres vaginales dans sa culotte, découvrant sa chatte humide j’appuyais ma paume pour faire boire le tissu. N’y tenant plus, gesticulant de toutes par,ondulant du bassin, sa vulve venait à la rencontre de mon visage. Je n’eu plus qu’un geste à faire, plaquer ma bouche à sa source mielleuse. Je passais ma langue sur son fruit juteux, excitait son clitoris débusqué, tendu et comme électrique. Elle émettait quelques gémissements. Je goutais sa mouille abondante et m’en délectais avidement. Je suçais, lapais à pleine langue large son coquillage fragile. Odorante et suintante de désir, au gout vraiment délicieux de miel et de vanille, je buvais, mangeais, broutais sans vergogne à son delta de femme.

J’insinuais bientôt un doigt puis deux dans son fourreau de velours mouillé, tout en suçant sa perle exagérément surdimensionnée. J’aspirai ses lèvres intimes, enfonçant ma langue gourmande, perforant ainsi ses dentelles de femme et dévorant cette chatte offerte à nos désirs et plaisirs. La situation manifestement décuplait son excitation et alors que mon menton heurta par mégarde son bouton, d’un coup, elle serra les cuisses contre ma tête, gémissant son plaisir et sa jouissance.

Je me relevai visage maculé et luisant de son jus et sécrétions alors qu’elle jetait un regard lointain sur ma braguette tendue. Elle sourit et je l’attirais contre moi. Nos bouches se joignirent en un baiser fou et chaud. Elle ouvrit les lèvres et nos langues se mêlèrent et se nouèrent un long moment. Un peu de salive coulait sur nos mentons et je la sentis respirer et dilater ses narines.Elle était à la recherche de sa propre odeur, son propre gout !! Elle me dit :

-« J’aime me découvrir ainsi… Tu sens la femme, huumm, j’adore me déguster !! »

Sans perdre un instant, sa main descendit dans la taille de sa jupe, s’y perdirent un long moment et les ressortit. Elle me tendit deux doigts humides de sa cyprine, et me fit sans autre préambule…:

-« Cadeau,pour toi !! »  Et  je léchais avec délectation.

Puis,rejoignant l’action à la parole, elle entreprit de me débarbouiller à grands coups de langue. Ainsi collé à elle mon sexe dur contre son ventre, elle passa sa main entre nous et serra mon sexe à travers la braguette puis descendit soupeser mes bourses lourdes de désir.

 Myriam frottait son ventre sur ma braguette, souhaitant enfin apaiser sa fringale sexuelle. Bougeant du bassin doucement contre ses cuisses, parfois je touchais sa poitrine encore engoncée par ses dentelles. J’admirai honteusement le sillon prometteur de ses seins lourds. Un beau 90 ou 95 c selon moi. Elle se collait à moi, pressant son pubis sur ma bosse. Puis, de sa main, elle me serrait la queue à travers mon pantalon. Ses petites agaceries érotiques, me mettaient dans un état d’excitation croissant. Je me sentais devenir tendu comme jamais et le gland trempé.

Kif-Kif

( 26 décembre, 2007 )

ALLONS AU PARC..2

Encore toute chaude de ma récente jouissance, mon corps réclamait encore son du. Je continuais de me frôler à son sexe qui durcissait sous mes asseaux.

Ma bouche se collait à la sienne, gourmande, taquine, vorace.

Mes mains se glissaient sous le tissu de sa chemise à la recherche de sa peau douce et chaude. Je ne pu m’empêcher de faire de grands mouvements pour toucher partout ce corps qui m’était offert depuis maintenant un bon moment.  Je sortis le pan de sa chemise de son pantalon pour donner libre court a mes mouvements. Sa peau était chaude sous le tissu, douce sensible aux caresses. Mes mains s’agrippaient à ses épaules pour ensuite redescendent sur ses hanches… Tout mon corps  se soudait au sien.

J’étais dans un état d’excitation comparable à cet homme qui tanguait sous mes attentions délicates et zélées. Tout mon corps frémissait d’envie de lui, nos souffles s’accompagnaient de petits couinements, nos salive se mêlaient, nos langues fouillaient, se caressaient. Une douce folie précipitée nous pressait et  nous  guidait l’un vers l’autre.

Je réussis à ouvrir sa ceinture et à  faire glisser la fermeture de son pantalon pour enfin y plonger la main.  Ma surprise fut  grande d’y trouver l’objet de mes désirs d’une si bonne taille déjà. Mes doigts s’enroulaient autour de son sexe dur et tendu  pour serrer, presser, et s’enfouir sous ses bourses dures, chaudes et même moites. Prise de frénésie, ne pouvant résister à la tentation qui me tiraillait le ventre, je me ruais sur son membre dressé.  Je  palpais, soupesais, faisais  jouer ses petites boules dans ma main, les flattaient au passage… Plus je tripotais, plus, son souffle s’accélérait. Le diable au corps,  je continuais de plus belle. Enfin, revenant sans concession  prendre son dard brulant, j’appliquais de savants vas et viens oppressant au passage ce membre déjà fortement congestionné. Avec application, je faisais  jouer mon pouce sur le bout de son gland trempé et baveux.

Tout en continuant  mes caresses coquines  je fis tourner  mon compagnon pour le placer devant le banc et d’un geste lent  presque mesuré, je fis tomber son pantalon et le fit assoir sur notre complice d’un soir, le banc. L’assis à peu de profondeur malgré la largesse du vieux banc qui recueillait nos ébats actuels, il était tout au bord, jambes écartées à me regarder de ses yeux clairs miroitant.Doucement, je me laissais glisser à ses genoux… C’était à moi maintenant de profiter de ce corps d’homme viril, offert, désireux et plein d’envies. Je fis descendre le devant de son boxer et en ressortis une hampe dressée fièrement. Son gland déjà poisseux brillait de jaune et scintillait d’oranger sous la lumière du réverbère tout proche. Après un bon nombre d’attentions tactiles élaborées ce sexe se décupla encore très rapidement et atteint la taille d’un pieux mirifique et prometteur. Gourmande, impatiente  de moi-même, je plongeais vers ce trésor mis à nu. Je fis jouer ma langue à petits coups pour faire monter son envie, son désir d’être engloutis… Je taquinais, léchais de haut en bas, revenais sur le bout en tournant autour du gland maintenant violacé et retournais vers ses bourses pour les aspirer une à une dans ma bouche assoiffée.  Je voyais son visage se contracter sous l’effet du désir, je sentais sa main dans mes cheveux et l’autre sous mon menton pour capter les mouvements de ma bouche sur son sexe.Il y mettait maintenant une certaine pression pour m’encourager  à le prendre entièrement. Gourmandant à pleine bouche,  je l’avalais d’un coup tout entier. Un gros gémissement se fit entendre à mon plus grand plaisir. Je me lançais donc sans réfléchir, dans une fellation folle. J’avais envie de son dard et je m’en privais pas, tout y passait !! Succions, langue taquine, salive pour bien lubrifier mes vas et viens de la main, petits bruits  gourmands accompagnés de gémissements, tripotage de bourses sans ménagement, succions encore et encore, paroles d’encouragement  et de satisfaction tout montaient à ma cervelle surchauffait et lubrique. Le voir bander aussi fort et dur m’encourageait à toujours plus de débauches. Quand ma bouche stoppait ses caresses, mes mains prenaient la relève pour étendre ma salive sur tout son membre bien glissant. Puis n’y résistant pas je l’enfournais à nouveau à pleine bouche avec toujours plus de petits couinements de plaisir et même des petits rires excités. Mes paroles devenaient plus audacieuses au fur et à mesure que notre folie  montait. Je lui ordonnais de se retenir encore…

- « Pas maintenant, laisse moi encore du temps tu es trop bon, j’ai faim de toi !!»

Et contraint à suivre ma folle cadence,  son sexe replongeait encore et encore au fond de ma gorge toute liquoreuse de ma salive et sa mouille mélangée.

Je sentais son sexe frémir au contact des caresses de ma langue,  je savais qu’il ne se retenait qu’avec grande peine.Son plaisir était éminent, ses réactions bien visibles le trahissaient bien malgré lui!! Ses jambes tremblotaient sous l’assaut  de mes caresses et ses respirations bruyantes m’excitaient au plus haut point. Je finis même par glisser ma main entre mes cuisses pour malmener mon bouton qui réclamait encore sa part de plaisir.

Ce geste eu pour effet d’électriser mon compagnon qui devint comme  fou de désirs. Il perdit le contrôle de ses mains, me supplia de  me relever. Je savais à son regard allumé à tous ces sons étranglés sortant de sa gorge que la conclusion du moment était proche… Il me fit assoir  dos à lui, plaça son gland à l’entrée de mon vagin pour le frotter à mon bouton gonflé et mouillé.

Ce geste me fit perdre le peu de contrôle qu’il me restait. Plaçant mes mains bien à plat sur ses genoux, écartant au maximum mes jambes, je me laissais maintenant descendre doucement sur ce membre brulant, mouillé, glissant… Après quelques vas et viens lents, je stoppais tout mouvement, repris un peu mon souffle et commençais à onduler  en cercle sous l’encouragement de ses mains sur mes hanches.

J’accélérais ma cadence, et très vite mon compagnon rendit le moment insoutenable. Il se mit à me pilonner sans aucune retenue, vite et fort. Je criais de plaisir…  j’en voulais encore et encore. 

 J’étais le volcan, il était ma lave, lui le feu, moi la fumée, lui le cri, moi  le son…   

Ce fut dans une explosion subite et brulante de folie charnelle  que nos corps atteignirent les sommets de L’Everest de tous les plaisirs.  Sa semence frappa avec force et par saccades mes parois vaginales et une douce chaleur m’envahit…  L’univers ne tournait maintenant plus que pour nous deux !! Ce fut le moment le plus intense et exceptionnel que je n’avais jamais vécu jusque là !! Abandonné aux bras l’un de l’autre, nous sommes restés un long moment sans bouger, enlacés. Moi,presque inconsciente dos à sa poitrine, un bras relevé, la main dans ses cheveux. Lui, sa bouche dans mon cou à respirer fort et à me bécoter, ses mains caressant doucement  mes seins libérés de mon corsage, jouant tendrement avec mes pointes durcies

Nos cœurs reprirent leurs rythmes, nos corps leurs calmes. Je remis de l’ordre dans ma tenue, mon compagnon fit de même  et nous vîmes un couple qui s’approchait main dans la main à la recherche d’un banc à l’ombre des regards. Nous comprimes que le réverbère serait encore témoin des ébats  d’un autre couple d’amoureux d’ici peu !!

Paschat

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