( 12 décembre, 2008 )

La vrais histoire 1 / 2

100drillons

Il était une fois une jeune et belle demoiselle qui vivait dans un petit hameau  avec son père, sa belle mère et les deux filles de celle-ci.

Deux vraies pétasses détestable et jalouse comme rarement  on avait  eu l’occasion de rencontrer.

Quand a la belle mère elle était de cuisse légère, avait un penchant prononcé pour les jeunes hommes de bonne famille sans oublier les châtelains des alentours, et pour tout dire tout ce qui portait culotte  et couilles.

Quand au père il se faisait rare  dans son petit château, ses obligations le retenaient loin de sa famille une grande partie de l’année et de mauvaise langues faisaient circuler la rumeur qu’il n’était pas a la hauteur des ardeurs  sexuelles de  son épouse adoré, alors quand le chat est absent les souris dansent.

Non loin de ce hameau vivait un jeune prince un peu timide, un peu beaucoup même, au point  de laisser passer de bien belle occasion de ‘’réjouissance ».

Les filles de toute familles  étaient prête à lui offrir de belle et bonne faveurs, mais lui se retrouvait avec le rouge au joue et son bégayement redoublait de force, tellement qu’il tournait les talons et disparaissait sans demander son  reste.

Un soir, le repas fini et la vaisselle rangé,(par 100drillons bien entendu)  la belle mère annonça une merveilleuse nouvelle  a ses deux filles. Le père du prince avait annoncé qu’il faisait une fête pour les 25 ans de son fils héritier dans l’intention de lui trouver une gentille femme. C’était très important a cette époque d’avoir des héritiers pour continuer la ligné et s’occuper de la fortune familiale.

A cette nouvelle, les deux pétasses en restaient la bouche coincée par la surprise, on pouvait même voir un petit filet de bave couler à la commissure des lèvres de l’une d’elle.

Elles jubilaient toute les deux, certaine d’avoir de bonne chance de décrocher le gros lot. Elles se voyaient déjà au bras de ce grand tata timide, leurs cervelles tournaient vitesse grand V, se voyant porter le nom de Princesse Pétasse.

Pétasse 1 pris la main de Pétasse 2 et l’entraina  vers le jardin pour discuter de stratégie  pour arriver a leurs fin.

Elles en virent à la conclusion que si l’une d’elle gagnait le cœur de Tata timide, elle se le partagerait 50/50. Autrement dit, un petit couple a trois. De toute manière ce grand château pouvait bien cacher ses petits secrets d’alcôves.

Pendant ce temps la pauvre 100drillons était retourné au tâche ménagère qui l’occupait une grande partie de la journée et même tard le soir, elle avait entendu la nouvelle  à propos de cette soirée de bal, mais l’idée d’y assister ne lui avait même pas effleuré l’idée. La nuit venue, elle se préparait pour se mettre au lit, elle avait enfilé sa petite nuisette, appliqué de la crème parfumé sur son corps en s’attardant  toute particulièrement sur une certaine zone érogène bien connu, ce qui lui procura une divine chaleur qui lui monta au joues  et lui fit fermer les yeux, sa petite main toute féminine continuait  a caresser ce petit bouton tout rose qui la chatouillait agréablement au point de faire d’augmenter sa respiration et laisser échapper des petits couinements discrets. Au paroxysme du plaisir  elle ouvrit les yeux et se retrouva nez à nez  avec sa marraine  la sorcière qui l’avait pris sous son ailes depuis sa plus tendre enfance.

Un peu mal a l’aise de se faire prendre en flagrant  délit de tripotage intime, sa marraine lui assuras qu’elle comprenait très bien son besoin tout naturel  et l’encouragea à finir ce qu’elle avait si bien commencé. Toute en restant planté devant sa filleule   pour l’encourager à grimper au 7* ciel, elle se branla le nez et fit apparaitre  un petit jouet de 20 centimètres couleur peau qui frétillait dans la paume de la marraine chérie.

100drillons la bouche grande ouverte a la recherche de son souffle s’empressa d’agripper le jouet de sa main libre et le fit disparaitre dans sa grotte a plaisir volcanique. S’ensuivis des vas et viens qui tout doucement s’intensifièrent pour finir en une plainte de jouissance qui emplit la pièce et donna a la marraine sorcière un sourire de satisfaction pour  travail accomplit  envers sa protégée.

Une fois remis de ses émotions, sa marraine lui fit part de ses pensées concernant  la petite fête  du prince. 100drillons ne pouvait pas croire qu’elle avait la moindre chance de décrocher le cœur d’un prince, elle refusa catégoriquement  de laisser ses pensées voler vers ce genre de rêve ou même de fantasme.

Mais la marraine n’avait pas dit son dernier mot. Le soir de la fête venue, elle fit discrètement  son apparition dans les quartiers de 100drillons  et avec toute sa magie  et ses sortilèges elle la changea en joli princesse. Dehors un magnifique attelage de chevaux blanc  tirant un carrosse rutilant  d’or et de diamants l’attendait pour la conduire au château.

Deux petits coups de baguette et 100drillons se retrouva assis confortablement  dans ce carrosse de rêve et sentit le chemin glisser sous les roues. Sa marraine volait près de la porte et lui ordonna de revenir avant le dernier coup de minuit, sinon tout l’enchantement disparaitrait, elle lui répéta deux fois plutôt qu’une, et 100drillons promis d’être de retour avant  l’heure fatidique.

( 11 décembre, 2008 )

La vrais histoire 2 / 2

Son arrivée au château produisis  une vrais commotion, tout le monde se bousculait pour voir cette magnifique princesse qui venait d’on ne sait ou, des noms de royauté fusaient de partout, mais personne n’arrivait à identifier cette beauté inconnue.Les deux pétasses rageaient et fulminaient au point de grincer des dents.

La belle mère voyait son futur gendre lui glisser sous les mains, pour ne pas dire sous les pieds. Toute la belle vie de château disparaissait  en un clin d’œil  avec l’arrivé de cette poupounne  inconnue.

Un silence se fit dans le grand salon, le prince se dirigea vers 100drillons, lui tendis la main pour l’invité à danser la valse, et dans un grand froufrou de crinoline  la musique les fit tourner et tourner pendant un temps seul sur le plancher de danse, ensuite les autres invités prirent d’assaut le plancher, la musique venait de partout, comme dans tout bon conte de fée qui se respecte.

A un certain moment, 100drillons s’excusa pour aller se repoudrer le nez  et le prince en profita pour aller se le repoudrer aussi. A son retour dans le grand salon, elle ne le vit nulle part, elle fit donc quelque pas a l’extérieur, question de prendre l’air. Une fois au fond du jardin elle entendit  un curieux petit son venant des buissons. Croyant avoir reconnu le cri d’un petit rat des champs, elle voulu s’en approcher  et resta sans voix  devant le spectacle qui se déroulait sous ses yeux.

Penché sur la table du jardin, le prince était en train de se faire faire pouet pouet  par un magnifique spécimen mâle, grand et blond le cul nu au clair de lune Les petits cris de rat des champs s’amplifiaient au fur et a mesure que les pouets pouets augmentaient en vitesse et en intensité. On entendit bientôt les souffles des deux amants se changer en petit cris  de jouissance, 100drillons pouvait voir la main du prince qui s’accrochait au rebord de la table pour assurer sa position  et de l’autre main il malmenait  vigoureusement son organe en érection.

100drillons  se retiras en silence, un peu déçu du spectacle qu’elle venait de voir, mais n’en fit pas un affaire d’état, elle se dirigea vers  le grand salon, s’informa de l’heure, et  fit un coucou de la main  a ses deux Pétasses  qui dans un cri de surprise la reconnu, elle enleva ses chaussons de verre qui la faisait souffrir horriblement, et  en  glissa un dans le sac d’une des Pétasses, et décida que la soirée était maintenant fini.

Se dirigeant vers son carrosse  elle jeta le second dans l’escalier et disparu.

A son arrivée au petit château elle trouva sa sorcière marraine qui l’attendait avec un air perplexe. Le sourire en coin de 100drillons en disait long sur l’aboutissement de la soirée. Elle entendit  l’horloge qui sonnait ses douze coups de minuit, suivi d’un petit Pouf Pouf au dehors et a son arrivé a la fenêtre, elle remarqua  dans le chemin devant la porte une citrouille entouré de souris  de petits rats,  et de rubans blanc, un lapin blanc juché sur le dessus de la citrouille  sauta sur la route et disparu clopin clopan.

La marraine sorcière disparue dans un tourbillon de fumée à l’odeur de vanille et d’orange et 100drillons enfila  sa nuisette et se faufila sous la couette.

Un peu excité par toute cette soirée extraordinaire, le sommeil tardait à venir, elle rêvassait a toute cette richesse qui entourait le prince et comparait sa petite vie tristement  différente.

Les jours qui suivirent la soirée  furent assez spéciale pour 100drillons, les Pétasses cherchaient a savoir le secret  qu’elle cachait et fouinaient partout a la recherche du carrosse rutilant. Si on leur avait avoué qu’elles l’avaient mangé en tarte à la farlouche elles l’auraient pas cru.

Mais voilà qu’un beau matin un attelage tiré par 4 chevaux s’arrêta devant la porte du petit château, le prince en descendit et s’informa pour retrouver la propriétaire d’une pantoufle de verre  trouvé le soir du bal.

Une des deux Pétasses se précipita dans sa chambre en riant hystériquement  et en reviens avec l’autre pantoufle comme si c’était un trophée. On vit le découragement éclaircir le visage du prince, une petite grimace étira ses babines et ses deux yeux perdirent de leurs  éclats.

Une semaine plus tard le mariage du prince et de princesse Pétasse était annoncé partout dans le royaume, la sœur et la mère de la princesse  feraient désormais parties de la cour royale, ce qui rendit tout ce beau monde fou de joie

Curieusement  il n’y eu point d’enfant qui naquit  de ce mariage, et on dit encore  dans le royaume que  les deux sœurs Pétasse avaient pas bonne mine, elles étaient grincheuses et vraiment  détestable avec les serviteurs, elles devaient surement  avoir un manque de quelque chose.

De son coté 100drillons  vécu heureuse, sans enfant, sans mari à torcher et a servir, elle était libre d’aller ou bon lui semble, jamais d’explication à donner, ni de permission à demander.  

Le soir sous la couette elle partageait  tendrement son lit avec son compagnon  Vincent  Timêtre

La belle vie quoi  !!!!

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