( 14 décembre, 2008 )

Chaperon-rouge 3/3

De retour chez elle, elle garda le secret sur le malaise de sa belle mère, elle se dit en elle même que c’était qu’une petite grippe ou tout simplement un surplus de fatigue qui passerait  et serait bientôt qu’un mauvais souvenir.Tôt le lendemain elle se remettait en route avec la tête pleine de souvenir érotique vécue la journée précédente. Son amant la retrouva sur le sentier près de la chaumière et l’attendit un peu  à l’ écart.

Quelle que minutes plus tard il voyait Chaperon ressortir en larme et courant vers lui.

En quelques  mots il comprit qu’un malheur venait d’arriver. Hé oui la belle mère avait passé l’arme a gauche, ce qui mettait leurs rencontres clandestines en périls. Et l’envie de mettre fin a tout c’est bon moments étaient impossible, sous aucune considération.

Ils se mirent à échafauder toute sorte de plans  toute plus loufoques les unes des autres, et en virent a la décision de garder le secrets, pour un temps du moins.

Mais il dû en venir a l’évidence, on ne laisse pas un cadavre dans un lit !!!!

Ils décidèrent d’enterrer la vieille dans le sous bois, d’en piper mot a personne et de continuer à profiter de leur petite escapade temps et aussi longtemps que la chance leur permettraient.

Les après midi  coquines qui suivirent  furent tout simplement canailles, croustillantes, espiègles, drôle, libertines à souhait. Ils  en oubliaient le secret. Leurs vies étaient protégées comme dans une bulle. Ils passaient le plus clair de leur temps nu a caresser, gouter, se rouler dans le  foin, s’exciter. Le clito de Chaperon n’avait plus aucun secret pour l’amant, il avait appris a le stimuler en un temps record, le dard de l’amant répondait au moindre caresses prodigué par la main, la bouche, la langue de Chaperon. Leurs deux corps étaient tout simplement comme un festin qui réveillait les papilles, les excitaient pour finir en une jouissance puissante et amoureuse.

Mais toute bonne chose a une fin et celle-ci n’y échappe pas.

Deux semaines s’étaient écoulé depuis la mort de la belle mère, quand le fils de celle-ci, donc le mari de celle-là, se décida a rendre visite a sa mère un soir en terminant sa journée de travaille.

Ne trouvant pas sa mère a la chaumière il parcouru les alentours  a sa recherche et fini par trouver des petits morceaux de mère ici et là. Horreur et damnation, qu’est-il arrivé à sa mère chérie ?

 Fou de peine, tristesse et rage toute à la fois il se précipita chez lui pour questionner sa femme.

Celle-ci resta sans voix à cette annonce, elle n’avait jamais imaginé un scénario de ce genre, au contraire, elle avait pensé plutôt a la disparition mystérieuse  de la vieille, une disparition qui n’aurait jamais été résolut. La sénilité de la vieille n’aurait en aucun cas été mise en doute.

Les paysans des alentours  furent rencontrés un a un pour trouver réponse  a ce mystère.

Toutes les réponses tournaient autour du fait que beaucoup de loups avaient été aperçu dans les parages dernièrement. Une pauvre vieille sénile n’avait aucune chance contre un loup affamé. Certain personne eurent même le culot de reprocher au bucheron le manque de charité envers sa mère. Avait-on conscience de laisser une pauvre vieille sans défense vivre seule dans cette partie de  foret ? De plus, on fini même par lui reprocher d’obliger sa femme à affronter tout ces dangers jours après jours.

On lui fit tant de reproche qu’il en vient à prendre tout le blâme sur ses épaules et un matin pour réussir à réparer sa faute, il prit son fusil et se mis a la recherche de loups. Il n’aurait de cesse que le jour ou il aurait abattu tout ces sacs a puce.

Avec le temps la vie repris son rythme, les amants recommençaient a se voir en cachette, mais cette fois sous le toit du bucheron. Les après midis étaient  chaudes, sensuelles, Chaperon était enfin heureuse.

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