( 11 décembre, 2008 )

La vrais histoire 2 / 2

Son arrivée au château produisis  une vrais commotion, tout le monde se bousculait pour voir cette magnifique princesse qui venait d’on ne sait ou, des noms de royauté fusaient de partout, mais personne n’arrivait à identifier cette beauté inconnue.Les deux pétasses rageaient et fulminaient au point de grincer des dents.

La belle mère voyait son futur gendre lui glisser sous les mains, pour ne pas dire sous les pieds. Toute la belle vie de château disparaissait  en un clin d’œil  avec l’arrivé de cette poupounne  inconnue.

Un silence se fit dans le grand salon, le prince se dirigea vers 100drillons, lui tendis la main pour l’invité à danser la valse, et dans un grand froufrou de crinoline  la musique les fit tourner et tourner pendant un temps seul sur le plancher de danse, ensuite les autres invités prirent d’assaut le plancher, la musique venait de partout, comme dans tout bon conte de fée qui se respecte.

A un certain moment, 100drillons s’excusa pour aller se repoudrer le nez  et le prince en profita pour aller se le repoudrer aussi. A son retour dans le grand salon, elle ne le vit nulle part, elle fit donc quelque pas a l’extérieur, question de prendre l’air. Une fois au fond du jardin elle entendit  un curieux petit son venant des buissons. Croyant avoir reconnu le cri d’un petit rat des champs, elle voulu s’en approcher  et resta sans voix  devant le spectacle qui se déroulait sous ses yeux.

Penché sur la table du jardin, le prince était en train de se faire faire pouet pouet  par un magnifique spécimen mâle, grand et blond le cul nu au clair de lune Les petits cris de rat des champs s’amplifiaient au fur et a mesure que les pouets pouets augmentaient en vitesse et en intensité. On entendit bientôt les souffles des deux amants se changer en petit cris  de jouissance, 100drillons pouvait voir la main du prince qui s’accrochait au rebord de la table pour assurer sa position  et de l’autre main il malmenait  vigoureusement son organe en érection.

100drillons  se retiras en silence, un peu déçu du spectacle qu’elle venait de voir, mais n’en fit pas un affaire d’état, elle se dirigea vers  le grand salon, s’informa de l’heure, et  fit un coucou de la main  a ses deux Pétasses  qui dans un cri de surprise la reconnu, elle enleva ses chaussons de verre qui la faisait souffrir horriblement, et  en  glissa un dans le sac d’une des Pétasses, et décida que la soirée était maintenant fini.

Se dirigeant vers son carrosse  elle jeta le second dans l’escalier et disparu.

A son arrivée au petit château elle trouva sa sorcière marraine qui l’attendait avec un air perplexe. Le sourire en coin de 100drillons en disait long sur l’aboutissement de la soirée. Elle entendit  l’horloge qui sonnait ses douze coups de minuit, suivi d’un petit Pouf Pouf au dehors et a son arrivé a la fenêtre, elle remarqua  dans le chemin devant la porte une citrouille entouré de souris  de petits rats,  et de rubans blanc, un lapin blanc juché sur le dessus de la citrouille  sauta sur la route et disparu clopin clopan.

La marraine sorcière disparue dans un tourbillon de fumée à l’odeur de vanille et d’orange et 100drillons enfila  sa nuisette et se faufila sous la couette.

Un peu excité par toute cette soirée extraordinaire, le sommeil tardait à venir, elle rêvassait a toute cette richesse qui entourait le prince et comparait sa petite vie tristement  différente.

Les jours qui suivirent la soirée  furent assez spéciale pour 100drillons, les Pétasses cherchaient a savoir le secret  qu’elle cachait et fouinaient partout a la recherche du carrosse rutilant. Si on leur avait avoué qu’elles l’avaient mangé en tarte à la farlouche elles l’auraient pas cru.

Mais voilà qu’un beau matin un attelage tiré par 4 chevaux s’arrêta devant la porte du petit château, le prince en descendit et s’informa pour retrouver la propriétaire d’une pantoufle de verre  trouvé le soir du bal.

Une des deux Pétasses se précipita dans sa chambre en riant hystériquement  et en reviens avec l’autre pantoufle comme si c’était un trophée. On vit le découragement éclaircir le visage du prince, une petite grimace étira ses babines et ses deux yeux perdirent de leurs  éclats.

Une semaine plus tard le mariage du prince et de princesse Pétasse était annoncé partout dans le royaume, la sœur et la mère de la princesse  feraient désormais parties de la cour royale, ce qui rendit tout ce beau monde fou de joie

Curieusement  il n’y eu point d’enfant qui naquit  de ce mariage, et on dit encore  dans le royaume que  les deux sœurs Pétasse avaient pas bonne mine, elles étaient grincheuses et vraiment  détestable avec les serviteurs, elles devaient surement  avoir un manque de quelque chose.

De son coté 100drillons  vécu heureuse, sans enfant, sans mari à torcher et a servir, elle était libre d’aller ou bon lui semble, jamais d’explication à donner, ni de permission à demander.  

Le soir sous la couette elle partageait  tendrement son lit avec son compagnon  Vincent  Timêtre

La belle vie quoi  !!!!

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