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( 16 décembre, 2008 )

Chaperon-rouge 1/3

 Je crois le temps  venue  pour remettre les pendules à l’heure

Depuis maintenant belle lurette, on nous farcis les oreilles avec l’histoire du Chaperon rouge.

En principe  c’est un conte pour enfant, mais en réalité c’est bien différent

Le conte c’est modifié avec les années pour être raconté  le soir pour endormir les enfants, qui eu étaient bien curieux d’entendre les adultes en parler a voix basse en rigolant.  Avec le temps, la version  adulte disparue et c’est la version enfant qui fut publié dans de petit bouquin pour être donné en cadeau  aux gamins.

Alors voilà….

Il était une fois dans un immense foret une veuve qui vivait avec  sa fille de vingt ans passés. La mère avait une santé précaire surtout depuis la mort de son mari  survenue a la suite d’un accident de chasse, le pauvre homme avait  été dévoré par un grizzly  a la suite du mauvais fonctionnement de son fusil, c’est justement tout ce qui été resté de lui ‘’Le fusil » L’ours c’était fait un sacré festin.

La fille s’occupait de sa mère du matin au soir et voyait sa vie se dérouler tristement sans vraiment espoir d’une vie meilleur. Deux ans s’écoulaient à ce rythme et un matin la mère rendit l’âme.

La pauvre orpheline prépara les obsèques  et deux jours plus tard le village l’accompagnait pour porter la pauvre vieille en terre.

Les jours suivant l’enterrement, les femmes du village prirent la résolution de lui trouver un mari..

Comme par hasard un étranger qui passait par là pour visiter un cousin, entendis parler de cette orpheline et poussé par la curiosité alla frapper a sa porte

Quel ne fut pas sa surprise quand la porte s’ouvrit de trouver devant lui une magnifique jeune femme dans les 25 ans environs brune de cheveux et des yeux  marron a faire rêver,  le teint clair décoré d’un sourire enjôleur.

On ne perdit pas de temps en salamalec  et le mariage fut vite prononcé.

De voyage de noce il n’y eu point, et c’est dans la maison du bucheron que la belle  s’installa.

Le soir des noces la beauté était un peu inquiète, ne sachant pas vraiment ce qu’elle devait faire pour plaire à son mari, elle s’en remit donc a la grâce de Dieu, et pour ce qui est de grâce  elle passa bien vite, tellement vite qu’elle n’eu pas le temps  de  se coucher dans le lit conjugal qu’elle se retrouva la jaquette  retroussée au menton  et un mari qui la pompait  en soufflant l’air de tout ses poumons. Il s’acharna à trouver sa petite jouissance qui jailli bientôt dans les entrailles de la belle et une fois fini se laissa rouler sur le dos et s’endormi bientôt la kékette pendante, la bouche grande ouverte, repu, satisfait et heureux.

La pauvre fille devina bien vite ce que serais sa futur vie d’épouse, mais bon …. Rien n’est vraiment facile dans la vie.  Elle en eu vite assez de ce genre de relation intime avec son bucheron de mari, et la tristesse s’empara d’elle

Elle devait s’occuper de sa belle mère qui vivait  à une heure de marche dans là foret, et à tout les deux jours elle devait faire le trajet pour aller porter nourriture et eau potable. Par chance c’était une brave fille qui n’avait peur de rien, même pas des loups. Accoutré de sa cape  et coiffé de son capuchon rouge, on la surnomma très vite ‘’Chaperon rouge »

Le hasard mi sur sa route un jeune paysan fringuant, qui  fit de son mieux pour être là les jours de visite a la chaumière de la belle mère, il l’accompagnait la moitié du chemin, l’attendait pour le retour sous prétexte que des loups rodaient dans les parages, et devenait un genre de garde du corps de Chaperon Rouge. Le temps passé avec la belle mère devint de plus en plus court, mais par contre plus long sur le chemin avec son nouveau garde du corps. Les taquineries, sourires, mots gentils, rapprochements corporel, tout ça les menaient infailliblement vers une liaison de plus en plus intime.

Un après midi sur le retour, une averse les surpris, une averse comme on avait rarement vu depuis bien longtemps, ils trouvaient refuge dans une petite grange remplis de foin frais, et sitôt la porte refermé le jeune homme pris Chaperon par la taille et l’attiras contre son corps, Chaperon plongea ses yeux marron dans ceux de son compagnon, et doucement frôla ses lèvres  pulpeuse a celle de son compagnon. Ce fut des préliminaires d’une douceur et tendresse qu’elle n’avait encore jamais connue.

Le temps s’arrêta pour les deux nouveaux amants, les mains caressaient, les bouches goutaient, les soupirs devenaient musique sensuelle, les vêtements tombaient sur la paille un a un.

Pour la première fois de sa vie Chaperon se retrouvait entièrement nu devant un homme, aucune jaquette pour faire barrière entre les corps. Pouvoir sentir la douce caresse de ce corps masculin sur le sien, la main qui écarte amoureusement  les cuisses, les doigts qui titillent le bouton de rose si longtemps ignoré, les lèvres suçotant les mamelons, la langue gourmande qui descend  entre les seins et parcoure le ventre plat, continue sa descente vers cette partie si intime d’une femme.

Chaperon pensa mourir de plaisir quand la bouche chaude de son compagnon se mit à fourrager, lécher, sucer, humer, son intimité, elle ouvrait largement les cuisses pour profiter au max de ce plaisir si intense, glissait les doigts dans les cheveux de son amant pour lui donner la cadence, bougeait en tout sens, gémissait le souffle court et fini par atteindre un sommet encore jamais  connu.

Cette fin d’après midi mémorable, Chaperon connu la jouissance a deux occasions

( 15 décembre, 2008 )

Chaperon-rouge 2/3

De retour chez elle, elle dû faire des efforts pour camoufler ses pensées qui partaient a la dérive, ses joues rosissaient de malaises, son cœur s’emballait a la pensé de ces caresses si intime qu’elle avait connu, et don elle ne se doutait même pas. Elle ne vivait maintenant que pour retrouver son amant tout les deux jours. Elle en vint à ne plus supporter la façon brutale de son mari au  lit. Elle essaya de l’encourager a plus de tendresse, mais dû faite très attention pour ne pas lui laisser voir qu’elle prenait de l’expérience en amour. Si le mari c’était douté  un temps soit peu des activités de sa femme, il l’aurait enfermé a double tour dans sa chaumière et aurait exigé que sa mère vienne vive avec eu. Rien de bien réjouissant compte tenu de la vie qu’elle avait mené avant son mariage.Les visites chez sa belle mère étaient devenues un cadeau de la vie, elle resplendissait de bonheur. Mais …. Et oui y a toujours un mais dans les contes. Un après midi elle trouva sa belle mère encore au lit et  fiévreuse, elle dû l’aider à se nourrir et à faire sa toilette et avant de quitter lui promis de revenir tôt le lendemain matin. Un peu inquiète elle raconta à son amant ses craintes au sujet de la santé de la vieille dame, mais comme tout le monde  le sait, les amoureux sont seuls au monde,  et ce petit tracas s’envola vite pour laisser  place aux ébats des amants

Les baisers passionnés, les caresses, les mots d’amour murmurés firent tellement d’effet sur notre joli Chaperon qu’elle voulue en faire un peu plus pour faire grimper au 7* ciel sont amant chéri.

Elle le combla de baisers, gouta sa peau bronzée, fit jouer sa langue sur les mamelons, taquina son ventre du bout de la langue, et quand elle le senti vraiment fort excité, sa bouche se mit à caresser tout doucement son membre brûlant. Il s’offrit a elle tendrement, la laissa le découvrir a sa façon, n’exigea rien mais profita de tout. Timidement au début sa bouche un peu maladroite gouta ce membre dur et chaud. En murmurant elle lui demanda s’il appréciait ce genre de caresse. La réponse lui fut fourni par de petit oui gémit dans un souffle court, les doigts tremblaient dans la chevelure brune de Chaperon en exerçant une infime pression pour l’encourager à continuer cette sublime caresse. Elle en prenait autant de plaisir que lui, elle devint même gourmande, l’enfourna au plus profond de sa bouche, caressait ses couilles pleine et chaude, elle s’excitait a telle point qu’elle du glisser sa main libre entre ses cuisses et malmener son bouton brûlant, ce qui augmenta la voracité de sa bouche, elle en perdait complètement la tête.

 Elle senti monter un volcan dans sa grotte d’amour et perdit tout contrôle  sur sa bouche qui pompait le dard puissant  de son amant. A l’instant où le feu pris possession de son ventre elle le supplia de la prendre sur le champ, ce qu’il fit sans hésitation. Il se donna corps et âme a sa tâche et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire chaperon  et lui subissaient  une fulgurante jouissante qui la fit  pleurer, rire et gémir toute a la fois.

( 14 décembre, 2008 )

Chaperon-rouge 3/3

De retour chez elle, elle garda le secret sur le malaise de sa belle mère, elle se dit en elle même que c’était qu’une petite grippe ou tout simplement un surplus de fatigue qui passerait  et serait bientôt qu’un mauvais souvenir.Tôt le lendemain elle se remettait en route avec la tête pleine de souvenir érotique vécue la journée précédente. Son amant la retrouva sur le sentier près de la chaumière et l’attendit un peu  à l’ écart.

Quelle que minutes plus tard il voyait Chaperon ressortir en larme et courant vers lui.

En quelques  mots il comprit qu’un malheur venait d’arriver. Hé oui la belle mère avait passé l’arme a gauche, ce qui mettait leurs rencontres clandestines en périls. Et l’envie de mettre fin a tout c’est bon moments étaient impossible, sous aucune considération.

Ils se mirent à échafauder toute sorte de plans  toute plus loufoques les unes des autres, et en virent a la décision de garder le secrets, pour un temps du moins.

Mais il dû en venir a l’évidence, on ne laisse pas un cadavre dans un lit !!!!

Ils décidèrent d’enterrer la vieille dans le sous bois, d’en piper mot a personne et de continuer à profiter de leur petite escapade temps et aussi longtemps que la chance leur permettraient.

Les après midi  coquines qui suivirent  furent tout simplement canailles, croustillantes, espiègles, drôle, libertines à souhait. Ils  en oubliaient le secret. Leurs vies étaient protégées comme dans une bulle. Ils passaient le plus clair de leur temps nu a caresser, gouter, se rouler dans le  foin, s’exciter. Le clito de Chaperon n’avait plus aucun secret pour l’amant, il avait appris a le stimuler en un temps record, le dard de l’amant répondait au moindre caresses prodigué par la main, la bouche, la langue de Chaperon. Leurs deux corps étaient tout simplement comme un festin qui réveillait les papilles, les excitaient pour finir en une jouissance puissante et amoureuse.

Mais toute bonne chose a une fin et celle-ci n’y échappe pas.

Deux semaines s’étaient écoulé depuis la mort de la belle mère, quand le fils de celle-ci, donc le mari de celle-là, se décida a rendre visite a sa mère un soir en terminant sa journée de travaille.

Ne trouvant pas sa mère a la chaumière il parcouru les alentours  a sa recherche et fini par trouver des petits morceaux de mère ici et là. Horreur et damnation, qu’est-il arrivé à sa mère chérie ?

 Fou de peine, tristesse et rage toute à la fois il se précipita chez lui pour questionner sa femme.

Celle-ci resta sans voix à cette annonce, elle n’avait jamais imaginé un scénario de ce genre, au contraire, elle avait pensé plutôt a la disparition mystérieuse  de la vieille, une disparition qui n’aurait jamais été résolut. La sénilité de la vieille n’aurait en aucun cas été mise en doute.

Les paysans des alentours  furent rencontrés un a un pour trouver réponse  a ce mystère.

Toutes les réponses tournaient autour du fait que beaucoup de loups avaient été aperçu dans les parages dernièrement. Une pauvre vieille sénile n’avait aucune chance contre un loup affamé. Certain personne eurent même le culot de reprocher au bucheron le manque de charité envers sa mère. Avait-on conscience de laisser une pauvre vieille sans défense vivre seule dans cette partie de  foret ? De plus, on fini même par lui reprocher d’obliger sa femme à affronter tout ces dangers jours après jours.

On lui fit tant de reproche qu’il en vient à prendre tout le blâme sur ses épaules et un matin pour réussir à réparer sa faute, il prit son fusil et se mis a la recherche de loups. Il n’aurait de cesse que le jour ou il aurait abattu tout ces sacs a puce.

Avec le temps la vie repris son rythme, les amants recommençaient a se voir en cachette, mais cette fois sous le toit du bucheron. Les après midis étaient  chaudes, sensuelles, Chaperon était enfin heureuse.

( 12 décembre, 2008 )

La vrais histoire 1 / 2

100drillons

Il était une fois une jeune et belle demoiselle qui vivait dans un petit hameau  avec son père, sa belle mère et les deux filles de celle-ci.

Deux vraies pétasses détestable et jalouse comme rarement  on avait  eu l’occasion de rencontrer.

Quand a la belle mère elle était de cuisse légère, avait un penchant prononcé pour les jeunes hommes de bonne famille sans oublier les châtelains des alentours, et pour tout dire tout ce qui portait culotte  et couilles.

Quand au père il se faisait rare  dans son petit château, ses obligations le retenaient loin de sa famille une grande partie de l’année et de mauvaise langues faisaient circuler la rumeur qu’il n’était pas a la hauteur des ardeurs  sexuelles de  son épouse adoré, alors quand le chat est absent les souris dansent.

Non loin de ce hameau vivait un jeune prince un peu timide, un peu beaucoup même, au point  de laisser passer de bien belle occasion de ‘’réjouissance ».

Les filles de toute familles  étaient prête à lui offrir de belle et bonne faveurs, mais lui se retrouvait avec le rouge au joue et son bégayement redoublait de force, tellement qu’il tournait les talons et disparaissait sans demander son  reste.

Un soir, le repas fini et la vaisselle rangé,(par 100drillons bien entendu)  la belle mère annonça une merveilleuse nouvelle  a ses deux filles. Le père du prince avait annoncé qu’il faisait une fête pour les 25 ans de son fils héritier dans l’intention de lui trouver une gentille femme. C’était très important a cette époque d’avoir des héritiers pour continuer la ligné et s’occuper de la fortune familiale.

A cette nouvelle, les deux pétasses en restaient la bouche coincée par la surprise, on pouvait même voir un petit filet de bave couler à la commissure des lèvres de l’une d’elle.

Elles jubilaient toute les deux, certaine d’avoir de bonne chance de décrocher le gros lot. Elles se voyaient déjà au bras de ce grand tata timide, leurs cervelles tournaient vitesse grand V, se voyant porter le nom de Princesse Pétasse.

Pétasse 1 pris la main de Pétasse 2 et l’entraina  vers le jardin pour discuter de stratégie  pour arriver a leurs fin.

Elles en virent à la conclusion que si l’une d’elle gagnait le cœur de Tata timide, elle se le partagerait 50/50. Autrement dit, un petit couple a trois. De toute manière ce grand château pouvait bien cacher ses petits secrets d’alcôves.

Pendant ce temps la pauvre 100drillons était retourné au tâche ménagère qui l’occupait une grande partie de la journée et même tard le soir, elle avait entendu la nouvelle  à propos de cette soirée de bal, mais l’idée d’y assister ne lui avait même pas effleuré l’idée. La nuit venue, elle se préparait pour se mettre au lit, elle avait enfilé sa petite nuisette, appliqué de la crème parfumé sur son corps en s’attardant  toute particulièrement sur une certaine zone érogène bien connu, ce qui lui procura une divine chaleur qui lui monta au joues  et lui fit fermer les yeux, sa petite main toute féminine continuait  a caresser ce petit bouton tout rose qui la chatouillait agréablement au point de faire d’augmenter sa respiration et laisser échapper des petits couinements discrets. Au paroxysme du plaisir  elle ouvrit les yeux et se retrouva nez à nez  avec sa marraine  la sorcière qui l’avait pris sous son ailes depuis sa plus tendre enfance.

Un peu mal a l’aise de se faire prendre en flagrant  délit de tripotage intime, sa marraine lui assuras qu’elle comprenait très bien son besoin tout naturel  et l’encouragea à finir ce qu’elle avait si bien commencé. Toute en restant planté devant sa filleule   pour l’encourager à grimper au 7* ciel, elle se branla le nez et fit apparaitre  un petit jouet de 20 centimètres couleur peau qui frétillait dans la paume de la marraine chérie.

100drillons la bouche grande ouverte a la recherche de son souffle s’empressa d’agripper le jouet de sa main libre et le fit disparaitre dans sa grotte a plaisir volcanique. S’ensuivis des vas et viens qui tout doucement s’intensifièrent pour finir en une plainte de jouissance qui emplit la pièce et donna a la marraine sorcière un sourire de satisfaction pour  travail accomplit  envers sa protégée.

Une fois remis de ses émotions, sa marraine lui fit part de ses pensées concernant  la petite fête  du prince. 100drillons ne pouvait pas croire qu’elle avait la moindre chance de décrocher le cœur d’un prince, elle refusa catégoriquement  de laisser ses pensées voler vers ce genre de rêve ou même de fantasme.

Mais la marraine n’avait pas dit son dernier mot. Le soir de la fête venue, elle fit discrètement  son apparition dans les quartiers de 100drillons  et avec toute sa magie  et ses sortilèges elle la changea en joli princesse. Dehors un magnifique attelage de chevaux blanc  tirant un carrosse rutilant  d’or et de diamants l’attendait pour la conduire au château.

Deux petits coups de baguette et 100drillons se retrouva assis confortablement  dans ce carrosse de rêve et sentit le chemin glisser sous les roues. Sa marraine volait près de la porte et lui ordonna de revenir avant le dernier coup de minuit, sinon tout l’enchantement disparaitrait, elle lui répéta deux fois plutôt qu’une, et 100drillons promis d’être de retour avant  l’heure fatidique.

( 11 décembre, 2008 )

La vrais histoire 2 / 2

Son arrivée au château produisis  une vrais commotion, tout le monde se bousculait pour voir cette magnifique princesse qui venait d’on ne sait ou, des noms de royauté fusaient de partout, mais personne n’arrivait à identifier cette beauté inconnue.Les deux pétasses rageaient et fulminaient au point de grincer des dents.

La belle mère voyait son futur gendre lui glisser sous les mains, pour ne pas dire sous les pieds. Toute la belle vie de château disparaissait  en un clin d’œil  avec l’arrivé de cette poupounne  inconnue.

Un silence se fit dans le grand salon, le prince se dirigea vers 100drillons, lui tendis la main pour l’invité à danser la valse, et dans un grand froufrou de crinoline  la musique les fit tourner et tourner pendant un temps seul sur le plancher de danse, ensuite les autres invités prirent d’assaut le plancher, la musique venait de partout, comme dans tout bon conte de fée qui se respecte.

A un certain moment, 100drillons s’excusa pour aller se repoudrer le nez  et le prince en profita pour aller se le repoudrer aussi. A son retour dans le grand salon, elle ne le vit nulle part, elle fit donc quelque pas a l’extérieur, question de prendre l’air. Une fois au fond du jardin elle entendit  un curieux petit son venant des buissons. Croyant avoir reconnu le cri d’un petit rat des champs, elle voulu s’en approcher  et resta sans voix  devant le spectacle qui se déroulait sous ses yeux.

Penché sur la table du jardin, le prince était en train de se faire faire pouet pouet  par un magnifique spécimen mâle, grand et blond le cul nu au clair de lune Les petits cris de rat des champs s’amplifiaient au fur et a mesure que les pouets pouets augmentaient en vitesse et en intensité. On entendit bientôt les souffles des deux amants se changer en petit cris  de jouissance, 100drillons pouvait voir la main du prince qui s’accrochait au rebord de la table pour assurer sa position  et de l’autre main il malmenait  vigoureusement son organe en érection.

100drillons  se retiras en silence, un peu déçu du spectacle qu’elle venait de voir, mais n’en fit pas un affaire d’état, elle se dirigea vers  le grand salon, s’informa de l’heure, et  fit un coucou de la main  a ses deux Pétasses  qui dans un cri de surprise la reconnu, elle enleva ses chaussons de verre qui la faisait souffrir horriblement, et  en  glissa un dans le sac d’une des Pétasses, et décida que la soirée était maintenant fini.

Se dirigeant vers son carrosse  elle jeta le second dans l’escalier et disparu.

A son arrivée au petit château elle trouva sa sorcière marraine qui l’attendait avec un air perplexe. Le sourire en coin de 100drillons en disait long sur l’aboutissement de la soirée. Elle entendit  l’horloge qui sonnait ses douze coups de minuit, suivi d’un petit Pouf Pouf au dehors et a son arrivé a la fenêtre, elle remarqua  dans le chemin devant la porte une citrouille entouré de souris  de petits rats,  et de rubans blanc, un lapin blanc juché sur le dessus de la citrouille  sauta sur la route et disparu clopin clopan.

La marraine sorcière disparue dans un tourbillon de fumée à l’odeur de vanille et d’orange et 100drillons enfila  sa nuisette et se faufila sous la couette.

Un peu excité par toute cette soirée extraordinaire, le sommeil tardait à venir, elle rêvassait a toute cette richesse qui entourait le prince et comparait sa petite vie tristement  différente.

Les jours qui suivirent la soirée  furent assez spéciale pour 100drillons, les Pétasses cherchaient a savoir le secret  qu’elle cachait et fouinaient partout a la recherche du carrosse rutilant. Si on leur avait avoué qu’elles l’avaient mangé en tarte à la farlouche elles l’auraient pas cru.

Mais voilà qu’un beau matin un attelage tiré par 4 chevaux s’arrêta devant la porte du petit château, le prince en descendit et s’informa pour retrouver la propriétaire d’une pantoufle de verre  trouvé le soir du bal.

Une des deux Pétasses se précipita dans sa chambre en riant hystériquement  et en reviens avec l’autre pantoufle comme si c’était un trophée. On vit le découragement éclaircir le visage du prince, une petite grimace étira ses babines et ses deux yeux perdirent de leurs  éclats.

Une semaine plus tard le mariage du prince et de princesse Pétasse était annoncé partout dans le royaume, la sœur et la mère de la princesse  feraient désormais parties de la cour royale, ce qui rendit tout ce beau monde fou de joie

Curieusement  il n’y eu point d’enfant qui naquit  de ce mariage, et on dit encore  dans le royaume que  les deux sœurs Pétasse avaient pas bonne mine, elles étaient grincheuses et vraiment  détestable avec les serviteurs, elles devaient surement  avoir un manque de quelque chose.

De son coté 100drillons  vécu heureuse, sans enfant, sans mari à torcher et a servir, elle était libre d’aller ou bon lui semble, jamais d’explication à donner, ni de permission à demander.  

Le soir sous la couette elle partageait  tendrement son lit avec son compagnon  Vincent  Timêtre

La belle vie quoi  !!!!

( 7 décembre, 2008 )

Remembrances / Paul Verlaine

Lorsque j’étais petit enfant, j’avais coutume,

Pour évoquer la femme et bercer l’amertume

De n’avoir qu’une queue imperceptible

Bout dérisoire, prépuce immense sous quoi

Tout le sperme à venir   ô terreur sébacée

De me branler avec cette bonne pensée

D’une bonne d’enfant à motte de velours.

Depuis je décalotte, et me branle toujours.

( 6 décembre, 2008 )

Paul Verlaine

Sonnet du trou du cul

Obscur et froncé comme un oeillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d’amour, qui suit la fuite douce
Des fesses blanches jusqu’au coeur de son ourlet.

Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré, sous le vent cruel qui les repousse,
A travers de petits caillots de marne rousse,
Pour s’aller perdre où la pente les appelait.

Mon rêve s’aboucha souvent à sa ventouse;
Mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.

C’est l’olive pâmée et la flûte câline,
C’est le tube où descend la céleste praline,
Chanaan féminin dans les moiteurs enclos!

( 3 décembre, 2008 )

Lettre au Père Noël

Père Noël
Atelier de fabrication des jouets
Pôle Nord

Cher Père Noël


Écoute-moi bien, espèce de gros lutin barbu, cela fait des années que je t’aide, jouant à être le cadeau parfait, portant des vêtements de plages même en plein hiver, et j’en passe. Je déteste avoir à faire tout cela, uniquement pour que tu sois aimé, alors aujourd’hui, il est temps que tu me rendes service toi aussi.Alors, pour Noël 2008 je veux :

1- Un pantalon confortable ainsi qu’un vieux gilet trop grand. J’en ai marre de ressembler à une poufiasse avec des vêtements trop serrés, les pointes des  seins voulant percer le tissus


2- De vrais sous-vêtements pouvant être mis et enlevés. Blanc, de préférence. Rien qui ressemble de prêt ou de loin a ces trucs a ficelle qui nous traverse le sillon du derrière.
3- Un VRAI homme…. peut-être GI Joe. Que veux-tu que je fasse avec ce débile de Ken? Avec tout les stéroïdes  qu’il a bouffé, il ne se souvient  même plus ce que c’est que de bander. Enfin, peu importe qui tu apporteras, au moins, fabrique-le anatomiquement correct et normal.
4- Des bras que je peux bouger de toutes les articulations… une bouche  accueillante   avec une petite langue taquine, surtout si je reçois un homme anatomiquement normal.
5- Une opération afin de me faire réduire le volume des seins.
6- Un soutien-gorge de sport que je pourrai porter jusqu’à l’opération, et surtout évite la dentelle.
7- Une nouvelle carrière. Il est ennuyeux d’être vétérinaire ou institutrice. Que dirais-tu de programmeur-analyste ou assistante à la production? Ou mieux encore, directrice administratif.
8- De nouvelles personnalités actualisées aux années 2000. Pourquoi pas la « Barbie Spam », complété par un énorme pot de crème glacée aux cookies et d’un paquet de chips ? Ou encore la « Barbie qui arrête de fumer » portant un badge de nicotine et ayant plusieurs paquets de chewing-gum.


Ok, père Noël, ça va être tout pour cette année.
Considérant ma contribution à la société, je ne crois pas exagérer en te demandant cela.
Si tu n’es pas d’accord avec moi, tu n’as qu’à te trouver une nouvelle poupée stupide pour l’an prochain !
Sincèrement,Barbie
Maison de rêve,
Malibu, Californie

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